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Les blogs du Burkina FasoBlogs des internautes du Burkina et d'Afrique sur les questions africaines
Après les mois d’études pour la réussite du baccalauréat les futurs étudiants sont ensuite confrontés à des soucis, Quelles filières je dois faire? Si j’étudie dans telle domaine vais-je finir vite? J’aurai du boulot après ces longues études ? Dans quelle université continues ? Etc. Il y a tant de questions qu’on se pose mais finalement on se lance après en se disant «Que Dieu nous aide!!» Ils sont nombreux à ne pas savoir quelle filière étudier, ceux là qui depuis les classe antérieures ont fait leur choix sont plus confiant. Cette masse de futurs étudiants vient généralement des lycées et collèges d’enseignement General, les élèves apprennent le tout à la fois, ce qui engendre les multiples questionnements concernant les études à poursuivre après le bac. L’autre question majeure est le : Où aller ? Ici il y a deux types d’université, une ou les conditions d’études sont rudes, il s’agit là des universités publiques et l’autre ou on étudie dans la dans un cadre parfait et aménagé, bien entendu, c’est les universités privées. Dans les universités publiques il y a un certain nombre de problèmes, notamment le problème de matériels, de place, de restauration, hébergement…… et cela entrain souvent des grèves du coté des étudiants ou des professeurs qui bascule fortement l’année universitaire et crée une image négative de ces temples du savoir. Les universités privées étant très chères alors la majorité se tourne vers les universités publiques en espérant que tout va s’arranger cette année ou l’année prochaine
Kindle est un e-book reader c’est à dire un dispositif électronique qui vous permet de stocker des livres électroniquement et de les lire quand vous voulez. Quand on éteint la fonction Wireless, le Kindle peut tenir un mois avec sa battérie. Donc, on peut l’utiliser dans les villages réculés sans soucis.Kindle est une sorte de bibliothèque de six pouces de dimension mais qui peut stocker jusqu’à 3000 livres. Vous pouvez ouvrir les livres, un à un, les lire, souligner des paragraphes, et même avoir des livres sonores où on vous le lit les différents chapitres. Cette forme de livre sonore est très bien pour ceux qui veulent apprendre des langues étrangères comme l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnole etc...
Ces 19 et 20 Août 2010, la France a expulsé une centaine de Roms de son territoire. Les Roms sont un peuple apparemment originaire de Roumanie dont les membres migrent dans toute l’Europe. En dépit de cet important mouvement migratoire, leur vie est quasiment la même en Europe. Leur insertion sociale est difficile : ils ne parviennent pas à trouver des emplois et logements décents. Les Roms sont une minorité encore fortement marginalisée qui lutte énergiquement comme les bushmen, les kurdes, les pygmées, les aborigènes pour la reconnaissance de leurs droits sociaux, culturels, économiques et politiques. En les renvoyant dans leur pays au motif qu’ils étaient en situation irrégulière, le gouvernement français leur a tout de même offert un billet d’avion et 300 Euros. En les privant d’éducation, en refusant de régulariser leur situation, en les condamnant à retourner vivre chez eux où ils ne sont pas chez eux, la France n’a-t-elle pas failli à ses devoirs d’hospitalité à l’égard des étrangers, devoir de respect de la dignité humaine des Roms et devoir de protection des minorités se trouvant sur son territoire ?[1] Au lieu de leur apprendre la pêche, la France a plutôt nourrit les Roms d’un poisson qui ne tardera pas à devenir du poison. C’est vrai que la France se défend d’allouer des fonds au gouvernement roumain pour la réinsertion, la prise en charge des Roms et la mise en place de projets en faveur des membres de cette communauté. Mais, il faut reconnaitre que depuis l’ère Sarkozy, la politique d’immigration se veut des plus autoritaires, sélectives voire restrictive. Seuls les grains fins, les métaux précieux, bref les têtes bien faites sont bien reçues. En tout cas, cette expulsion phénoménale et médiatisée des Roms de la France n’est pas une bonne publicité pour le pays des Droits de l’Homme.
Plusieurs Etats se retrouvent actuellement confrontés à des catastrophes naturelles d’un autre genre : les inondations, ultime conséquence du changement climatique. En effet, la Chine, le Pakistan et la RCA notamment sont dans cette situation qui par ailleurs pose le problème de la disponibilité de l’assistance « humanitaire » qu’on doit leur apporter. En principe, lorsqu’un Etat est victime d’une grave crise ou d’une catastrophe naturelle pour faire simple, il reçoit « gracieusement » une assistance multiforme (technique, financière, logistique) de la part de ses pairs. C’est un acte de solidarité internationale entre Etats qui prend de plus en plus les allures d’un devoir ou d’une obligation d’assistance. L’on déplore en effet que les Etats se manifestent promptement ici (tsunami en Asie ou séisme à Haïti) et ne réagissent que timidement là ou presque pas (Centrafrique, Pakistan). C’est dans ce sillage que se tenait hier une assemblée extraordinaire l’ONU en vue d’inciter les différents Etats-membres à plus de compassion financière. Mais au fond, peut-on imposer à un Etat de porter secours à un autre ?
Que de personnages d’un autre genre s’inscrivent de plus en plus comme candidats aux élections politiques. Ils sont soit des anciens sportifs (le footballeur George Weah), des acteurs de cinéma (Arnold Schwarzenegger) ou encore des musiciens (Wyclef Jean). S’agit-il de pourvoyeurs de projets de société novateurs ou juste de personnes ordinaires en quête de reconversion ? Peut-on du jour au lendemain s’enrôler en politique ? Bien entendu ces nouveaux politiciens ont tous en commun d’être dotés d’une bonne côte de popularité. Mais, suffit-il d’être populaire pour remporter une élection politique ? En tout cas les résultats sont mitigés. En attendant l’issue de l’épopée critique de Wyclef Jean à Haïti[1], Arnold Schwarzenegger a pu devenir gouverneur de Californie et George Weah retrousse encore « ses manches » pour la prochaine élection présidentielle en Sierra Léone. Sans vouloir préjuger sur les éventuels résultats que pourraient obtenir ces nouveaux acteurs de la scène politique, nous voulons néanmoins poser quelques réserves. Au regard de la courbe des hommes politiques les plus prolifiques (Barack Obama, Chirac, Kennedy…) et des canons des démocraties réussies, l’art de la politique impose un certain mûrissement, une certaine maturité et fidélité qui tranchent avec les générations spontanées et les immixtions soudaines en politique. Quand on combine à ces facteurs le fait que la scène politique africaine est très particulière, pour ne pas dire autre chose, nous estimons que les sportifs et autres artistes venus d’ailleurs ont encore de longs jours nuageux devant eux avant de pouvoir convoiter légitimement les postes électifs.
En tant qu’africains sachant lire, écrire et aussi utiliser les technologies nouvelles comme l’internet, nous sommes appelés à être ambassadeurs de nos pays et de l’Afrique. Nous devons assumer ce rôle avec diligence si nous voulons aider nos pays à se developper ou même amoindrir les stéréotypes sur l’afrique en expliquant nos cultures pour éduquer les autres.
Ma pensée
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jun 18
2010
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Le prix de l'ingratitudePosté par SINTE Mahamadou in Pas de tags (étiquettes) |
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Le prix de l'ingratitude
L'hyène en cherchant sa pitance quotidienne est tombée dans un puits. Malheureusement jusqu'au troisième jour aucun animal n'est passé à côté du puits pour la sauver . Au troisième jour, le singe en passant a entendu les cris de l'hyène qui criait : « au secours! Au secours , sauvez moi! ».
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jun 16
2010
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CARENCE EN PATRIOTISME !Posté par A. Hugues OBAME in Pas de tags (étiquettes) |
Suite à la défaite des footballeurs du Cameroun face à redoutables japonais, je dévoile ici la recette des futures mais certaines victoires de l'Afrique.
Le patriotisme désigne, de façon laconique, l’amour de la patrie, l’amour de son pays. Ce qui veut dire, un sentiment d’attachement profond et sincère à l’importance, à l’honneur, à l’indépendance, au prestige de son pays ; cet attachement brule ardemment à l’intérieur de chacun et se manifeste avec une puissance extraordinaire perceptible à l’extérieur par tout le monde. La manifestation d’un esprit patriotique entraîne l’émerveillement de tous.
Il me semble, que cette qualité, cette manière de penser, de faire et de vivre soit en voie de disparition dans nos pays africains. A titre illustratif, on a du mal à être persuadé, au regard de leur prestation lors de leur première rencontre, que les Lions Indomptables, les représentants, les ambassadeurs plénipotentiaires d’une nation unie, d’une sous-région, d’un continent, ont pris la pleine mesure de la mission qui leur était dévolue. Entendons-nous bien, il ne s’agissait pas que les footballeurs camerounais obtiennent une victoire à tout prix. Mais il était question de démontrer aux yeux du monde entier une véritable détermination, un impressionnant engagement, une ferme volonté à combattre et à donner le meilleur de soi et à rassurer les incrédules sur la réelle existence d’un pays d’hommes conquérants, motivés et protecteurs d’une gloire sacrée : l’identité du Cameroun.
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jun 05
2010
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Hommage aux villageois du Burkina FasoPosté par Luc in Pas de tags (étiquettes) |
Le terme «villageois» ou «paysan» au Burkina Faso est souvent utilisé de manière péjorative pour indiquer quelqu’un qui ne sait pas lire ou qui s’adonne à un mode de vie traditionnel. Ce phénomène est courant dans les milieux pseudo-intellectuels et au sein des jeunes qui cherchent à s’identifier aux cultures extérieures de par leur mode vestimentaire, goûts musicaux, culinaires, comportements, etc.
Bien que le villageois burkinabè connaisse beaucoup de problèmes liés à l’analphabétisme et à la pauvreté en générale, il est le symbole de l’intégrité qui donne au nom «Burkina» sa juste valeur en or.
Le villageois burkinabè est un grand travailleur qui s’adonne aux activités agricoles du matin au soir sans relâche. Il connait son rôle et sa place dans la société et ce que la communauté attend de lui. En effet, le villageois burkinabè ne se fait pas prier pour jouer au tam-tam ou à la flutte dans son village.




Si vous voulez faire une différence qualitative dans la vie d’un élève au Burkina Faso ou partout ailleurs en Afrique où le livre coûte cher et n’est pas à la porté de tous, envoyez lui le e-reader Kindle de Amazon.com. Oubliez les MP3, les playstations, Wii, etc... 