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Blog du Burkina et des amis de l'Afrique

Blogs relatifs aux sujets d’ordres éducatifs, au Burkina Faso et à l’Afrique

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Bonne et heureuse année 2012 à tous

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le Lundi, 02 Janvier 2012
dans Généralités · 0 commentaires

Que la paix et le bonheur vous suivent partout où vous allez.

La vie est une fragile passerelle. Si l'on se charge des regrets d'hier et de l'inquiétude de demain, la passerelle cède et on perd pied.

Le passé? Dieu le pardonne. L'avenir? Dieu le donne.

Alors, vivez en communion avec lui et lui se assurera vos besoins.

Ne dit-on pas que si Dieu est avec nous, personne ne peut être contre nous?

BONNE ANNEE A TOUS!

Mots clés : Aucun mot clé
Lectures : 99
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Quand la liberté prend le pas sur l’obéissance et les règles de vie sociale.

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le Jeudi, 08 Décembre 2011
dans Education · 3 commentaires

Aujourd’hui il, il est fréquent  de voir des jeunes qui n’ont  aucune limite dans leurs comportements. La violence est surtout leur manière privilégiée de communication. Il suffit qu’ils sortent du cadre familial pour qu’ils se livrent à tous les excès. Ils sont capables de commettre des  actes vulgaires au vu et au su de tous. Ils peuvent se permettre des arrogances  à l’égard des personnes âgées,  prononcer des propos  injurieux et incorrects sans avoir froid aux yeux. A l’école, ils n’ont aucune crainte des éducateurs et enseignants et, font parfois  preuve d’insolence. Les jeunes d’aujourd’hui  s’égarent  vraiment. Est-ce parce qu’ils ont trop de liberté ?  Comment les remettre sur le droit chemin ? Heureusement qu’il  en existe encore qui font des efforts pour se montrer polis et bien élevés.

Lectures : 181

Comment la stigmatisation et la discrimination peuvent favoriser la propagation du VIH/SIDA

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le Jeudi, 01 Décembre 2011
dans Généralités · 1 commentaire

La stigmatisation se réfère aux attitudes et croyances défavorables à l'endroit d'une chose ou d'une personne. La discrimination quant à elle est un comportement vis-à-vis d'un individus ou un groupe d'individus avec partialité et préjugés. En général, stigmatisation et discrimination sont associées. Très répandues dans le monde, les personnes vivant avec le VIH font particulièrement l'objet de ce problème moral majeur.Malgré les efforts des pouvoirs publiques et de nombreuses associations de la société civile, l'on assiste encore à des situations d'isolement social des  personnes séropositives, des discours et actes discriminatoires et, des limitations de leurs droits surtout dans le milieu professionnel.

Les causes sont multiples:

- La mauvaise compréhension de la maladie

- Les mythes associés à la transmission du VIH

-Les préjugés et les craintes liés aux questions sociales comme la sexualité et la reproduction

-Le fait que le VIH/SIDA soit encore incurable.

-etc.

Ainsi, de peur de perdre leurs liens familiaux, sociaux et professionnels, les personnes vivant avec le VIH ne révèlent pas leur statut sérologique; souvent même pas à leurs conjoints. Ces comportements dissuadent également de nombreuses personnes de se faire dépister et d'avoir accès aux soins médicaux.

En conséquence, l'identification des personnes porteuses du VIH devient difficile favorisant ainsi la progression de la maladie.

Pourtant, le VIH/SIDA est devenu aujourd'hui une maladie chronique avec laquelle l'on peut vivre longtemps si elle est correctement prise en charge avec un pronostic amélioré si elle est dépistée tôt. De toutes les façons, rester ignorant concernant sont statut sérologique ne fera que donner champs libre à la maladie. Les antirétroviraux améliorent la santé et permettent de vivre longtemps. Mais l'idéal serai d'éviter entièrement de se faire contaminer en adoptant des comportement sexuels à moindre risque comme l'abstinence, la fidélité et l'utilisation du préservatif.

Mots clés : Aucun mot clé
Lectures : 166

Le bénévolat à l'école, une voie pour que le don de soi trouve sa place en ce monde.

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le Dimanche, 06 Novembre 2011
dans Education · 3 commentaires

Le dictionnaire Larousse définit le bénévole comme celui qui apporte son aide volontaire et sans être rémunéré.

Toute personne indépendamment du sexe, de l'âge, de la nationalité, de la race, de la religion, de la condition physique, sociale, matérielle, peut offrir des services de bénévolat. Un adage dit que le bénévolat, c'est l'art de la gratuité du cœur, du geste et du temps. Qui qu’on soit, on a toujours quelque chose à offrir à quelqu’un. Il est important de développer cette valeur dans notre vie, parce qu’il y a beaucoup d’avantages à tirer. En plus d’avoir la satisfaction personnelle d’aider les autres, on utilise nos compétences pour assister autrui et  en acquérons  de nouvelles, nous défendons  une cause en laquelle nous croyons et faisons une différence dans notre communauté.

C’est une valeur morale que l’on doit inculquer aux enfants dès le bas âge afin de favoriser chez eux l’esprit d’initiative, de créativité et de responsabilité ainsi que l'intégration et la participation sociale.

En effet, c’est dès le bas âge que l’on  prend les habitudes de vie. C’est donc le moment d’enseigner des règles de vie sociale. Ainsi, dans les écoles, même au primaire, il serait intéressant de mettre l’accent sur l’esprit de bénévolat pour faire comprendre aux élèves  qu’ils n’ont pas que des droits, mais aussi des devoirs, qu’ ils sont des gens dont on a besoin. Tout cela bien sûr, en dehors des heures d’études et de famille.

Le bénévolat peut intéresser tous les domaines. Par exemple :

-         Dans le domaine de l’éducation : Les élèves du secondaire par exemple peuvent s’organiser pour encadrer les plus petits de l’école.

-         Dans le domaine de l’environnement : les élèves  peuvent décider de faire du nettoyage de leurs  écoles, leurs quartiers, etc. ou planter des arbres.

-         Dans le domaine de la santé : ils peuvent faire de la sensibilisation à partir de ce qu’ils ont appris à l’école (sur les règles élémentaires d’hygiènes,  l’alimentation etc.)

Ce ne sont là quelques domaines parmi tant d’autres. Tout compte fait, en encourageant les enfants à s’impliquer dans des activités bénévoles, ils  développent leurs habiletés sociales et découvrent de nouveaux milieux sociaux où l’on peut offrir son aide.

 

 

 

Lectures : 112

Le problème de l’emploi des jeunes en Afrique doit être réorienté

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le Mardi, 01 Novembre 2011
dans Problemes africains · 1 commentaire

Aujourd’hui l’on constate que la formation et les diplômes ne sont plus  une garantie pour trouver un emploi décent dans la plupart de nos pays. Nombreux sont les jeunes qui sortent des écoles, des universités  avec de gros diplômes et qui sont forcés de retourner auprès de leurs parents pour encore être pris en charge parce que n’ayant pas trouvé un emploi.

Le Bureau International du Travail (BIT) estime qu’il est difficile à l’heure actuelle de quantifier avec exactitude le taux du chômage des jeunes en Afrique.

A côté de ceux qui ont une qualification et qui recherchent un emploi, il y a ceux qui n’en recherchent pas, parce que pensant qu’ils n’ont pas de qualifications nécessaires pour un emploi ou ne savent ni où ni comment chercher un emploi ou encore ont l’impression qu’il n’y a pas d’emplois disponibles. Dans cette catégorie, beaucoup sont oisifs et manquent de détermination, d’ambitions, de perspectives dans l'avenir.

Ainsi, la jeunesse africaine côtoie au quotidien la pauvreté.

De nombreux jeunes diplômés orientent leur quête d’emploi sur le secteur public et finissent par rester au chômage parce que l’Etat n’ayant pas pu répondre à leurs attentes.

Serait-il peut-être temps de réorienter la question de l’emploi chez les jeunes africains.

Les Etats doivent réamenager la formation dans les écoles et les universités. En plus du programme habituel, il serait indispensable de promouvoir l’esprit d'entreprenariat. Les écoles et les universités doivent bénéficier d’un soutien pratique des autorités pour apprendre aux élèves et étudiants à monter et gérer une entreprise. L’entreprenariat concerne aussi ceux qui n’ont pas poursuivit leurs études jusqu’à terme afin de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

Mais avant tout, un changement de mentalité au niveau de la jeunesse elle-même serait à mon avis le plus important. Avant les indépendances en Afrique, les jeunes avaient des facilités dans le cursus éducatif et  l’emploi. Mais aujourd’hui, la jeunesse africaine doit comprendre que les choses ont changé. Elle  doit être consciente de son avenir, développer des idées créatives, se donner les moyens de s’assumer. Elle doit penser à se prendre en charge et non s’attendre à toujours être assistées. Un proverbe africain dit : « Si tu m’offre un poisson, je mangerai un jour, mais si tu m’apprend à pêcher je mangerai tous les jours ». La jeunesse africaine doit être encore plus combattante, et pendre conscience qu'elle a beaucoup à offrir.

 

 

 

 

Mots clés : afrique, emploi, Jeunesse
Lectures : 208
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Les déterminants des comportements sexuels à risque chez les jeunes

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le Dimanche, 30 Octobre 2011
dans Problemes africains · 0 commentaires

Alors que la pandémie du VIH/Sida sévit, la fréquence des comportements sexuels à risque reste encore élevée dans la population jeune, particulièrement en Afrique.  On peut citer entre autres les rapports sexuels non protégés, la multiplicité des partenaires sexuels, la prostitution etc.  Ainsi selon une  publication conjointe de l’UNICEF, l’ONUSIDA, l’UNESCO, l’UNFPA, l’OIT, l’OMS et la Banque mondiale, les jeunes âgés de 15 à 24 ans ont représenté 41 % des nouveaux cas d'infection à VIH/Sida chez les personnes de plus de 15 ans en 2009.

Une étude réalisée au Niger, a défini un schéma conceptuel d’explication de ces comportements qui est le suivant de [1]:

Milieu socio-économique

Milieu socioculturel

Exposition aux sources d'information

Connaissances des IST/VIH/SIDA

Comportements sexuels à risque

Selon cette étude, les caractéristiques  socioculturelles et socio-économiques du milieu de vie des jeunes seraient à la base de leurs comportements sexuels.

Parlons d’abord du facteur socioculturel, on pourrait évoquer quelques uns :

-         L’éducation sexuelle: elle est considérée dans la plupart de nos sociétés africaines comme sujet tabou et le fait de parler de sexualité avec les enfants est vu comme un encouragement à la débauche. Du coup, les jeunes et les adolescents ne sont pas avertis sur les attitudes à adopter pour mener une vie saine au plan sexuel.

-         Les modalités du mariage : la polygamie, les mariages par héritage (la veuve est donnée en mariage à un frère) sont autant de facteurs qui favorisent la propagation de la maladie.

En ce qui concerne le facteur socioéconomique, on peut dire que de nombreux jeunes africains font face à une insécurité financière qui les rend particulièrement vulnérable à la maladie (prostitution, homosexualité etc.). Cette insécurité est en grande partie imputable au chômage dont ils sont victimes et aux difficultés économiques que vivent leurs parents au quotidiens et qui les affectent directement. Il ya bien d’autres facteurs à évoquer, mais en considérant déjà ceux qui sont cités ici, on peut dire que la lutte contre le VIH/Sida en Afrique est loin d’être achevée.

1. MODIELI D A. Déterminants des comportements sexuels à  risque d'infection aux IST/VIH/sida chez les adolescents au Niger [Internet].  2008 [Consulté le 30 Octobre 2011] Disponible  sur : http://www.memoireonline.com

Lectures : 214
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Un regard sur les « petites bonnes » en Afrique

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le Mardi, 25 Octobre 2011
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La question des filles domestiques, appelées souvent « petites bonnes » est un problème auquel l’on prête souvent peu d’attention. Il s’agit en général  de filles qui ne sont jamais allées à l'école ou ne sont pas allés jusqu'au bout de leur scolarité, qui quittent leurs villages ou leurs pays pour trouver un emploi à la  grande ville, afin de subvenir à leurs besoins financiers  et ceux de leurs familles. Placées dans des foyers, elles accomplissent les tâches ménagères de la maison. Elles sont généralement issues de familles pauvres et le plus souvent  placées par décision d’un parent ou tuteur  dans  l’objectif  de  leur assurer un meilleur avenir.

Mais dans la majorité des cas, leur rêve se transforme rapidement en une véritable désillusion lorsqu’une fois placées dans une famille, elles voient leur vie se résumer uniquement à l’exécution de tâches domestiques. Généralement mal payées, elles doivent travailler de longues heures  dans des conditions déplorables. Elles sont très peu valorisées et sont parfois victimes d’actes de maltraitance, de toutes formes d’humiliation voire même de sévisses corporelles ou de violences sexuelles.

Le problème est qu’il s’agit en majorité de filles en âge scolaire que l’on prive d’éducation comme si elles n’avaient pas leur part à jouer dans le développement de  leur société.

Dans quel secteur d'activité doit-on classer le travail de "petites bonnes"? Ce travail peut-il contribuer à développer l'Afrique? Nous devons sérieusement réfléchir à l'avenir de ces jeunes.

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L’obésité touche de plus en plus les enfants et les adolescents

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le Dimanche, 23 Octobre 2011
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L’obésité correspond à une accumulation excessive de graisses dans l’organisme pouvant nuire à la santé. C’est un problème qui touche de plus en plus les enfants et les adolescents. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir dans les rues et dans les écoles, des enfants et des adolescents dont la masse corporelle est largement supérieure à ce qui est souhaitable et supportable. L’OMS rapporte que 42 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient d’une obésité ou d’un surpoids en 2010, c’est alarmant !

Problème propre autrefois aux pays « riches », elle frappe plus en plus les pays en développement. Près de 35 millions d’enfants présentant une obésité ou un surpoids, habitent dans les pays en développement selon l’OMS.

Considérée dans certaines parties du monde, particulièrement en Occident comme une image indésirable  du corps humain et un manque de caractère, elle est souvent rattachée chez nous à un statut social élevé. Alors qu’il s’agit en réalité d’un véritable problème qui peut avoir des répercussions graves sur l’individu, parce qu’un enfant obèse risque de le rester une fois adulte et est de ce fait  exposés à un âge précoce à des maux comme le diabète, les maladies ostéoarticulaires et cardiovasculaires dont l’hypertension artérielle.

Il est vrai que l’hérédité y est pour beaucoup, c’est-à-dire qu’un enfant qui naît dans une famille d’obèses, court plus de risques. Mais il faut souligner que nos habitudes de vies actuelles sont fortement incriminées.

-         L’absence d’activités physiques: l’évolution des modes de transport, le caractère sédentaire de nombreuses formes de loisirs sont de nature à favoriser l’accumulation de graisses.

-         L’alimentation : l’on remarque une consommation accrue chez les enfants et les adolescents d’aliments très énergétiques à haute teneur en graisses et en sucres mais contenant très peu de vitamines, de minéraux et d’autres micronutriments indispensables pour la santé. A cela, il faut ajoute les excès de tables.

La prévention de l’obésité chez les enfants et adolescents est possible. A mon avis, les actions de prévention doivent débuter à deux niveaux essentiels.

-         La famille : le cadre familial se trouvant au premier plan dans l’éducation des enfants, doit jouer un rôle capital dans la prévention de cette maladie. Les parents doivent d’abord remédier à  l’autonomie accordée aux enfants, leur donnant le libre choix dans leur alimentation.  Ils doivent promouvoir un mode de vie sain, en mettant à leur disposition des aliments sains et en leur offrant aussi l’occasion de faire pratiquer des activités sportives.

-         L’école : c’est le lieu où les enfants et les adolescents passent le plus de temps en dehors de la famille. Les horaires de travail rendant de nombreux parents moins disponibles pour contribuer à une bonne nutrition de leurs enfants, c’est à l‘école qu’lis ont la chance de rattraper ce qui leur a échappé à la maison. Les enseignants eux mêmes doivent être des exemples en matière de comportements de vie. Tous aliments vendus au sein ou en bordure de l’école doivent être contrôlés.

Il est regrettable de constater parfois que, les enfants consomment plus de graisses et de sucre quand ils vont à l’école.

Les enfants et adolescents étant attirés par les goûts sucrés et plus sensibles aux spots publicitaires sur les aliments, leur éducation nutritionnelle doit bénéficier d’une attention particulière.

Mots clés : Aucun mot clé
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L'Hypertension artérielle n'a pas d'âge

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le Jeudi, 20 Octobre 2011
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L’hypertension artérielle se définie selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme une élévation de la tension artérielle systolique ≥ 140 mm hg et/ou une tension artérielle diastolique ≥ 90 mm hg, lors de trois consultations médicales différentes. Les tensions artérielles systolique et diastolique reflètent respectivement la force du cœur lors de sa contraction et lors de sa relaxation.

La cause de cette maladie peut être inconnue. On parle dans ce cas d’hypertension artérielle primitive. Lorsque celle-ci est connue, on parle d’hypertension artérielle secondaire.

Elle est souvent asymptomatique, c’est-à-dire qu’il n’y aucun  signe apparent. D’autres fois, elle peut se manifester par  des  maux de têtes (céphalées), des vertiges, des essoufflements anormaux surtout à l’effort, des bourdonnements d’oreilles, des troubles de la vision etc.

Dans tous les cas, c’est une maladie très grave car elle est l’un des principaux facteurs de risque cardiovasculaire avec des complications dramatiques comme :

-          L’accident vasculaire cérébral (AVC) : qui emporte la personne, ou bien si ce n’est pas le cas, lui laisse des séquelles telles qu’une paralysie.

-          Des maladies du cœur : infarctus du myocarde, une angine de poitrine, une insuffisance cardiaque etc.

Autrefois, cette maladie était observée essentiellement chez des personnes d‘un âge avancé.  Divers études ont montré que 40 à 50% des personnes concernées se situent au-dessus de 65 ans et 2% au-dessous de 40 ans. Aujourd’hui, cependant l’on rencontre de plus en plus cette affection chez les enfants et les adolescents. Tous les pays quelques soit la classe socioéconomique sont concernés.

En dehors de l’hérédité, les  facteurs les plus incriminés sont des habitudes de vie des personnes et particulièrement des jeunes notamment :

-          La sédentarité qui engendre le surpoids puis l’obésité

-          Le tabagisme sous touts ses formes (cigarettes, tabac en poudre etc.)

-          L’alcoolisme

-          Les drogues sous toutes leurs formes

-          Les mauvaises habitudes nutritionnelles

-          Le stress de la vie quotidienne

-          Etc.

Les jeunes font rarement le lien entre santé et comportement de vie. Très peu d’entre eux  pratiquent une activité sportive en dehors de l’école, nombreux sont ceux qui fument, s’adonnent à l’alcoolisme, la drogue et une faible minorité a une alimentation saine. Si votre style de vie rime avec ces différents facteurs qui ne sont en réalité que des tueurs silencieux, ce serait vraiment le moment d’y réfléchir sérieusement !

 

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