C’est parti pour six jours de célébration du livre au Cices, à Dakar, avec l’ouverture de la treizième édition de la Foire internationale du livre et du matériel didactique, ce samedi 17 décembre 2011. Ainsi, différents spécialistes du livre et de l’écrit sont attendus à la Fildak 2011, avec le Maroc comme invité d’honneur. Jusqu’au jeudi 22 décembre 2011, l’occasion est donnée au grand public et aux professionnels du livre de se rencontrer et de découvrir les nouveautés littéraires des quatre coins du globe.
Sources :
Sophie Ekoué. Foire Internationale du Livre de Dakar. In site web de la radio Rfi [en ligne]. [consulté le 18 décembre 2011]. < http://www.rfi.fr/emission/20111217-1-foire-internationnale-livre-dakar>
Fildak 2011. In www au-senegal.com [en ligne]. [consulté le 18 décembre 2011].
Halima Djigo. Le Maroc invité d’honneur de la Foire du Livre de Dakar. In Yabiladi.com [en ligne]. [consulté le 18 décembre 2011]. < http://www.yabiladi.com/articles/details/7907/maroc-invite-d-honneur-foire-livre.html>
Blog du Burkina et des amis de l'Afrique
Blogs relatifs aux sujets d’ordres éducatifs, au Burkina Faso et à l’Afrique
Pourquoi en Afrique les dirigeants ont tendance à mettre le pouvoir à leur service au lieu de se mettre au service du pouvoir ?
Pourquoi une fois la confiance du peuple conquise, les chefs d’Etat africains ne se gênent pas de réprimer leurs concitoyens ?
Pourquoi nos dirigeants gaspillent-ils les deniers publics à leur guise ?
Pourquoi font-ils du pouvoir un bien familial ?
Pourquoi en Afrique les politiciens qui s’unissent aujourd’hui se jettent des pierres demain sous le nez de leur peuple ?
Pourquoi les chefs d’Etat s’accrochent-ils au pouvoir comme de l’acier au fer ?
Pourquoi les populations africaines ne refusent-elles pas qu’on les manipule comme des marionnettes ?
Autant de questions auxquelles j’ai du mal à trouver des réponses logiques.
Le mouvement du libre s’est vraisemblablement fait place dans les milieux académiques et scientifiques africaines. Pour rappel et de façon très terre à terre, l’open access est une idéologie, si l’on peut dire, qui prône la levée des contraintes à l’accès aux savoirs. C’est une véritable révolution qui touche aussi bien le domaine informatique (avec notamment la naissance de systèmes d’exploitation et autres logiciels dont les codes sources sont librement accessibles), que documentaire, avec les initiatives visant l’accès gratuit aux travaux académiques, résultats de recherche, etc.
Ces démarches salutaires, pour le moins qu’on puisse dire, s’implantent en Afrique, comme c’est signalé à travers le Global Open Access Portal de l’Unesco. Cette plateforme qui vise à donner des informations sur la situation Open Access d’un certain nombre de pays, nous fait découvrir des initiatives africaines allant dans le sens de mettre à la disposition du grand public des ressources info-documentaires. C’est le cas de la Bibliothèque Sist Sénégal, élaborée avec le logiciel de bibliothèque numérique Greenstone, lui-même libre, et à travers laquelle on peut accéder aux travaux élaborés à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Rien à dire, si non que de tels projets sont les bienvenus en terre Africaine, surtout à l’heure où l’information scientifique, composante essentielle de l’activité de la recherche, est désormais l’objet d’importants enjeux économiques.
Sources :1- Lancement de « Global Open Access Portal ». In site d’EchosDoc : Le portail des spécialistes information et documentation [en ligne]. [consulté le 13 novembre 2011].
2-Global Open Access Portal [en ligne]. [consulté le 13 novembre 2011].
< http://www.unesco.org/new/en/communication-and-information/portals-and-platforms/goap/access-by-region/>
Dur est le vécu de certaines filles et femmes du continent noir qui veulent être des actrices du développement. Qu’elles soient filles, épouses ou mères, leur chemin vers la réussite est parsemé d’obstacles, d’ordre culturel notamment.
Je m’explique : rien que dans le cadre familial restreint, bien que l’éducation et le travail des filles et femmes commencent à être acceptés, il reste encré dans les esprits l’idée comme quoi les hommes ne doivent pas toucher aux tâches domestiques, ni mêmes s’occuper des enfants. Et pourtant, loin de la maison, ils ne se gênent pas de cuisiner, de faire la lessive ou de nettoyer leurs habitats. Pourquoi ? Aucune idée.
Même constat sur le plan social où c’est un regard péjoratif qui est en général jeté sur la gente féminine, symbole de faiblesse, d’insolence et du fameux « soit belle et tait toi ». Ceci se manifeste, visiblement, jusque dans les hautes instances de nos nations : certains postes (ministère de la famille, secrétariat, etc.) semblent être réservés aux femmes, malgré le combat de certaines courageuses qui tentent de prouver qu’une femme peut être une référence.
Une question : est-ce du mépris ou est-ce l’ordre normal des choses ? Dans l’un ou l’autre cas, je pense que des justifications s’imposent.
Les flux RSS permettent d’être tenu au courant des changements du contenu des sites web ou blogs qui nous intéressent. Comme exemple, prenons le site d’une agence de presse qui subit donc des mises à jour régulières. Si l’on veut s’informer de ces nouveautés sans pour autant être obligé de parcourir toutes les pages, il n’y a qu’à chercher l’icône signalant la présence de flux RSS pour que toutes les infos nouvellement ajoutées s’affichent sur une seule page.
Mieux encore ! Avec un agrégateur de flux ce n’est même plus la peine de se rendre sur nos sites web favoris pour avoir leurs news. Il suffit juste d’installer un agrégateur sur son pc (il y’a un assez large choix), puis de copier les url des flux qui nous intéressent quelque part sur l’interface de l’agrégateur (ex. pour alertinfo il faut cliquer sur nouveau puis sur nouveau fil d’informations).
Disposant d’un agrégateur on est même pas obligé d’avoir la connexion pour lire les résumés des fils, dans certains cas. L’accès à internet est nécessaire pour afficher les images, par exemple, ou pour accéder au contenu intégral.
Bonne lecture.
La lecture d’un article résumant un rapport de l’Institut de statistiques de l’UNESCO m’a inspirée la rédaction de ce billet. Le document dont le contenu touche en particulier l’éducation primaire et secondaire en Afrique subsaharienne expose des chiffres assez inquiétants, notamment en ce qui concerne l’augmentation du nombre d’enfants en âge de scolarisation face aux capacités d’accueil réduites des établissements d’enseignement, tout comme les disparités entre filles et garçons.
Ainsi, d’après le document qui couvre spécialement la période allant de 1990 à 2009, malgré les efforts faits dans ce domaine, le nombre d’enfants devant être inscrits au premier niveau du secondaire mais qui ne le sont pas dépasse les 21,6 millions.
Pour ce qui est de la comparaison filles/garçons, la situation est également préoccupant avec, pour la période allant de 1999 à 2009, un taux d’inscription des garçons au premier niveau secondaire supérieur d’environ 9% à celui des filles.
Paradoxalement, si on en croit toujours à l’article, le secteur de l’éducation en Afrique subsaharienne bénéficierait d’importants investissements, comparé à la situation en Amérique Latine ou aux Caraïbes, par exemple.
Le peu qui puisse être dit face à ce constat est qu’il est grand temps d’étudier le mal de prés. En effet, la population africaine est, selon certaines sources, dominée par les jeunes. Ceci est a priori une opportunité à saisir pour nos économies qui tardent à décoller. Malheureusement, bon nombre de facteurs (pauvreté, certaines pratiques culturelles, etc.) semblent entraver la participation des jeunes africains au processus de développement de leurs nations.
De tels manquements auront surement des répercutions négatives sur la situation économique et sociale de ces pays (banditisme, immigration, appauvrissement, etc.).
Le développement ne vient pas de rien. C’est plutôt le fruit de longs et sérieux efforts déployés à travers le temps pour entre autres choses, avoir un capital humain de qualité.
Source: Two out of three children in Africa are left out of secondary school. In site de l’UNESCO [en ligne]. [consulté le 28 octobre 2011]. http://portal.unesco.org/geography/fr/ev.php-URL_ID=14798&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
Bonjour,
C'est un terme que je viens de découvrir et que je voudrais partager avec vous (le vocabulaire du web ne cesse pas de s’enrichir !). D’après la définition donnée sur le site LeJournaldunet, webinar, ou webinaire en français, viendrait des termes web et seminar (séminaire) et signifierait « un séminaire multimédia et interactif, réunissant des spécialistes, qui est accessible en ligne sur inscription, et que l’on peut suivre, en direct ou en différé, sur le web, afin de parfaire ses connaissances sur des sujets d’actualité, notamment dans le domaine des technologies de l’information[1] ».
Si cette définition reflète exactement ce que ce terme désigne, je pense qu’il serait intéressant d’en profiter au maximum pour être à jour quant à l’évolution des TIC (surtout dans nos pays en développement). Donc, tous à vos souris,… la chasse aux webinaires est ouverte !
Bonne lecture.
Source : Webinair. In LeJournalduNet [en ligne]. [consulté le 25 octobre 2011].
< http://www.journaldunet.com/encyclopedie/definition/532/54/22/webinar.shtml>
[1]Webinair. In LeJournalduNet [en ligne]. [consulté le 25 octobre 2011].
< http://www.journaldunet.com/encyclopedie/definition/532/54/22/webinar.shtml>
Depuis un certain temps ces technologies nommées Archives ouvertes se développent, facilitant l’accès à bon nombre d’écrits sous format électronique. Ainsi, d’après l’Institut de l’Information Scientifique et Technique-INIST (France), l’archive ouverte est « un réservoir où sont déposées des données issues de la recherche scientifique et de l’enseignement et dont l’accès se veut ouvert c’est-à-dire sans barrière». Toujours d’après l’INIST, leur mise en œuvre nécessite certains « protocoles communs».
De nombreux exemples d’archives ouvertes existent actuellement, entre autres : @rchivesSIC , HAL , TEL .
Vu leur importance, il serrait intéressant de les faire connaitre auprès des publiques apprenant et scientifique des pays sous développés, mais aussi d’emboiter le pas à ceux qui en sont les initiateurs, en mettant en place des archives ouvertes pour une large diffusion des publications académiques et scientifiques africaines. En effet on est bien trop souvent des consommateurs passifs alors qu’à l’heure actuelle, il faut savoir donner pour espérer recevoir quelque chose en échange et non plus tendre inlassablement la main.
Source : Archive ouverte. In site de l’INIST [en ligne]. Vandoeuvre-lès-Nancy (France), [consulté le 22 octobre 2011]. http://openaccess.inist.fr/spip.php?mot12
Définis par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI ou WIPO en anglais) comme étant « l’ensemble des droits dont jouissent les créateurs sur leurs œuvres littéraires et artistiques » les droits d’auteurs ne sont pas toujours respectés, ce qui ne manque surement pas de causer du tord à ceux qui, par conviction professionnelle ou par passion, s’activent dans les domaines concernés.
Plagiat, piraterie, contrefaçon, etc. ils sont nombreux ces actes, volontaires ou peut être parfois involontaires, qui bafouent les droits d’auteurs.
Et pourtant, il n’y a qu’à se mettre à la place des auteurs pour se rendre compte que ce n’est pas du tout agréable d’investir ses efforts, son temps, ou son argent pour écrire un livre ou réaliser un film, par exemple, pour en fin de compte voir d’autres personnes se les approprier de façon illégale.
Vous êtes élèves ou étudiants, sachez que ce problème vous concerne au plus haut niveau. Evitez certaines mauvaises pratiques comme le copier-coller ou la non-citation des sources utilisées pour l’élaboration de vos travaux académiques.
Source : site web de l’OMPI (consulté le 14 octobre 2011)