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Blog du Burkina et des amis de l'Afrique

Blogs relatifs aux sujets d’ordres éducatifs, au Burkina Faso et à l’Afrique

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grogbo n'a pas encore mis à jour sa biographie

RIEN N'EST ENCORE PERDU..... IL FAUT Y CROIRE

Posted by grogbo
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grogbo n'a pas encore mis à jour sa biographie
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le Lundi, 26 Avril 2010
dans Education · 1 commentaire

C'était en 1998. J'étais avec
  ma grand-mère à SOUBRE, et
  je montait en pirogue pour la première fois.
   C'était un plaisir de jouer avec la pirogue sur l'eau sous
   le vent!
        Soudain, le vent devient plus
  fort. Les vagues plus puissantes.
        J'ai à peine le temps de
  réaliser la situation qu'il se
  met à pleuvoir.
        Le problème, c'est que ces
  rafales de vent m'arrachent la
  pagaie des mains et que je
  m'arrive plus à maitriser la pirogue.         D'un grand coup de vent, la pirogue chavire,

le vent se met à tourner et nous nous éloignons de la plage!

        J'arrive à l'épuisement.
    Je vais me noyer.
        En y réfléchissant aujourd'hui,   ce n'était pas tant l'épuisement   physique que la peur.
        La peur vous prend toutes vos
  forces.
        J'étais là, au milieu du
  fleuve, incapable de remonter dans la pirogue         C'était la fin.
        Dans ma tête, je me suis tenu
  un dialogue intérieur:
        "Mon MATHIF, si tu
  veux vivre, il va falloir aller
  chercher chaque bribe d'énergie
  qui reste en toi, les ramasser,
  et trouver la force de remonter
  dans ma pirogue
        J'ai essayé de calmer mon coeur
  qui battait la chamade, de
  dominer ma respiration haletante,
  et je me suis dit "Tu PEUX le
  faire".
        Dans un ultime effort, j'ai
  retrouver la pirogue et je suis parti à
  la vitesse de l'éclair vers le   rivage.
        Je n'ai rien dit à ma
  grand-mère, j'ai rangé mon
  matériel et nous avons été manger
 une soupe aux poissons.
        Vous avez sans doute entendu
  parler du "Second souffle", un
  moment où le coureur épuisé
  trouve de nouvelles forces.
        Nous avons tous en nous des
  ressources bien plus grandes que
  nous ne le pensons. Nous avons
  tous un "second souffle". Il est
  à notre disposition à tout moment
  pour nous sauver la vie.
        Encore faut-il le solliciter. Y
  croire. Être positif dans les
  situations les plus critiques.
        La pensée positive peut vous
  sauver la vie.
        Vous POUVEZ vous en sortir.

   
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METHODOLOGIE DE LA REDCTION DU DEVOIR D'HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE(suite)

Posted by grogbo
grogbo
grogbo n'a pas encore mis à jour sa biographie
Hors ligne
le Lundi, 12 Avril 2010
dans Education · 0 commentaires

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LE COMMENTAIRE DE DOCUMENT


         Le commentaire de document consiste à exploiter un document (texte, carte, statistique) dans le fond et dans la forme, pour l’expliquer, c’est-à-dire l’éclairer, le rendre intelligible. C’est un exercice de présentation, d’analyse, d’explication et de critique du document. Le document est assorti de questions (commentaire dirigé) auxquelles il faut répondre directement de façon précise. Cet exercice vise à apprécier chez l’élève • Son niveau de connaissance • Son aptitude à faire l’analyse d’un document • Sa capacité de réflexion et son sens critique

I-             Travail préliminaire

La démarche à suivre: - Lire attentivement et plusieurs fois le texte (document) crayon en main pour souligner (mettre en exergue) les mots et expressions indispensables à la compréhension du document, ou observer attentivement les documents dans le cas d’une carte ou d’une image par exemple. - Dégager du texte le thème central et les idées principales à partir des expressions importantes et des faits caractéristiques. - Lire attentivement les questions, toutes les questions.

II-                

Il- Le questionnaire dans le commentaire de document Le commentaire de document au secondaire est un exercice dirigé. Une série de questions accompagnent le document. Le candidat doit répondre à toutes les questions. Les questions obéissent à la progression suivante.

La question introductive
         Elle consiste à présenter le document: Nature, Origine, Date, Destinateur, Auteur, Contexte historique, et Portée qu’on résume en N.O.D.D.A.CP. Elle fait appelle aussi à l’idée générale ou centrale • De quoi parle le texte ? • Quelle est l’idée générale du texte? En guise de réponse utilisez les formules suivantes le texte met en exergue….
auteur met en évidence…..

le texte met en lumière...


La question de recherche et de compréhension
         Elle vise à clarifier les thèmes, ou les allusions qui se trouvent dans le document. L’élève iii parfois expliquer, commenter, analyser ou discuter un passage du texte.


Elle se présente parfois sous la forme

Question de Recherche:
- Relevez dans le texte... -  A partir du texte, justifiez... -  Dégager à partir du document... -  D’après l’auteur... Dans ce cas éviter de copier systématiquement des passages du texte ou des pans entiers du document sans aucun effort de synthèse des idées.


Question de Compréhension: - Expliquez le paragraphe suivant du document... -  Commentez l’expression suivante du texte... -  Discutez cette pensée de l’auteur... -  Analysez l’idée suivante de l’auteur...

Question d’ouverture Elle fait appel à un certain nombre de savoirs attendus des élèves - Quelle est l’impact de... ? - D’après l’auteur, le peuplement de la C6te d’ivoire est un fait récent. Qu’en pensez-vous ?

 

La question sur la portée du document (texte) ou question conclusion          Il s’agit de rechercher les évènements postérieurs ou les conséquences certaines dont les termes se trouvent dans le texte. - Quelle est la portée de...?


2) L’exploitation des éléments de la présentation du texte
         La présentation du document : (N.O.D.D.A.C.)


La nature du document:
C’est l’ensemble des traits distinctifs d’un document en fonction de son style, du ton employé et de la destination. Il existe des cartes, des séries statistiques, des textes. Pour les textes il faut préciser :
- Les textes juridiques (lois, décrets, traités etc.) - Les textes circonstanciels (un article de journal, un extrait d’ouvrage, un discours, un rapport administratif, un récit, une légende, une biographie...)

-  Les mémoires et les lettres (lettre personnelle, lettre officielle). L’origine du texte: Il s’agit de la source du document, là où le document a été tiré (litre, page, année d’édition, pays d’édition, maison d’édition). Le destinataire: (‘est le public cible auquel s’adresse le document à étudier. Le destinateur peut être : un individu, un groupe de personnes, une opinion nationale ou internationale.

La date Elle permet d’authentifier le document. Elle indique l’année d’édition ou l’année de parution du document. L’auteur du texte: Il s’agit du concepteur du document. Il faut dire de lui ce qui est indispensable à la compréhension du texte : (nom et prénoms, origine sociale et nationalité, formation et profession, conception politique ou religieuse, son idéologie, sa bibliographie sommaire si possible en rapport avec le document étudier, etc.).

Le contexte historique: C‘est un ensemble de faits et de dates qui ne concernent que les documents historiques, Il if de rappeler à quel moment le document a été écrit, la situation sociale, politique et économique su prévalait au moment ou l’auteur écrivait le texte.          En un mot il s’agit de présenter les évènements qui ont entouré ou motivé la rédaction du document. 

Il faut ressortir alors le contexte général et les circonstances particulières)          La portée historique          Il s’agit des évènements postérieurs (après) occasionnés par le texte.          L’idée générale ou idée principale          C‘est l’idée force (maîtresse), le thème central contenu dans le texte (le fil conducteur à l’ensemble du document). Elle doit être brève et précise.

3) Les derniers conseils importants
 

 

 

 

 

La réponse aux questions Le candidat doit avoir l’esprit sur les éléments suivants

II faut répondre avec précision et concision aux questions. Elucider (éclairer) toutes les allusions historiques et géographiques, puis expliquer les termes ou mots difficiles.

Analyser: Il s’agit de dégager les principaux points du passage et de sélectionner les informations qu’il apporte, Il s’agit également d’examiner les faits pour en discerner les composantes et les expliquer.

 

Expliquer un passage:          C’est l’expliciter, l’éclairer pour le rendre compréhensible. Il s’agit d’élargir la pensée de l’auteur à travers des exemples en répondant à la question « que veut dire l’auteur »? Exemple : 1- Expliquez cette phrase : «Athènes est un pays morcelé ».                 2- Ou bien cette déclaration en rapport avec la crise ivoirienne « la Côte d’Ivoire est dans l’impasse » - le premier cas : Cela signifie qu’Athènes est un pays montagneux et constitué de plusieurs îles et îlots. - Deuxième cas : cela signifie que la Côte d’Ivoire est dans une crise visiblement insoluble.

Remarque : ici on ne donne pas de justification (raisons) d’une telle déclaration.

Justifier :          C‘est donner les raisons qui expliquent la pensée de l’auteur. On répond à la question pourquoi l’auteur dit cela ? Exemple : justifiez la phrase suivante : « la Côte d’Ivoire est dans l’impasse depuis septembre 2002».          Cela veuf dire que depuis 2002, la Côte d’Ivoire est divisée en deux par une crise militaro-politique; une partie du territoire ( le nord) échappait au contrôle de l’Etat. Elle ne pouvait retrouver ni son unité, ni la paix, parce que d’une part, les rebelles refusaient de déposer les armes, d’autre part, la communauté internationale interdit à l’Etat de faire la guerre pour retrouver cette unité, à causes des accords qui lient le pays à cette communauté, lesquels accords sont difficilement appliqués sur le terrain. Aussi la Côte d’Ivoire traverse une période de troubles socio-économiques qui rendent les conditions de vie difficiles avec une situation sécuritaire peu stable.

Commenter:          C‘est expliquer et justifier en faisant intervenir le jugement personnel, son point de vue si cela est nécessaire. Il s’agit de répondre aux questions : que veut dire l’auteur et pourquoi le dit-il ? (rechercher le comment et le pourquoi de la pesée de l’auteur).


Exemple: commentez la phrase suivante: « le passé de L ‘Afrique est le plus ancien ». - Cela signifie que le puisé de l’Afrique est le plus reculé de toutes les parties du monde. En effet connue comme le berceau de l’humanité, l’Afrique présente de traces humaines depuis la préhistoire avec les plus vieux ossements humains (ex Lucy), des outils, des objets de cette lointaine période. Cette histoire lointaine de l’Afrique est tout de même encore mal connue.

Discuter          C’est d’abord expliquer l’opinion de l’auteur, l’étayer par des exemples puis montrer les insuffisances et les limites de sa pensée (c’est rechercher les mobiles et les motifs profonds de Vo pin ion.).

 

Le Sous - attendu ou l’allusion: c’est une expression, ou un mol utilisé par un auteur pour faire référence à une autre pensée à laquelle il ne voudrait pas faire directement mention. Exemple : parlant de l’étude de l’histoire Ki Zerbo disait: « Tous les historiens savent que leur « muse Clio » n ‘est plus une fille facile. Ici cette expression fait allusion à l’étude de l’histoire comme discipline exigeante et complexe.
Le non dit du dit : c’est une expression, ou un mot utilisé par un auteur pour cacher, masquer ou assouplir une déclaration ou une autre pensée.

4) Les écueils ô éviter

La paraphrase: elle consiste â répéter ce qui est dans Je texte avec des mots différents (changer les mots) Le déversement du cours : c’est un exposé général qui ne tient pas compte du contexte de la question. L’utilisation du texte comme prétexte pour faire ses propres étalages de connaissances.

Mutilation du sujet : C‘est appréhender de façon restrictive le sujet proposé. C‘est dire que les termes de la question posée sont pris dans leur sens étroit. C‘est lorsque tous les aspects de la question ne sont pas analysés. Le hors-sujet systématique : consiste à traiter délibérément un sujet autre que le sujet proposé. Dans un commentaire dirigé, une introduction et une conclusion ne s’imposent pas.

              NB :ne pas tenir compte du fond des exemples sur la Côte D’ivoire.

 

 

 

BONNE CHANCE  A TOUTES  ET  A  TOUS

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METHODOLOGIE DE LA REDACTION DUN DEVOIR DHISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE

Posted by grogbo
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le Lundi, 12 Avril 2010
dans Education · 0 commentaires

Sincères excuses pour le moment qui a précédé les autres publications  sur la méthodologie.A bien lire , j'espère que vous comprendrez les raisons.Sur ce voici un document qui peut servir aux élèves ,étudiants et même ceux qui se présenteront à certains concours.merci de l'exploiter à fond.

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DISSERTATION  La dissertation vient du verbe disserter. Disserter c’est réfléchir

 méthodiquement sur un sujet donné. C’est aussi exposer ses idées. Elle  

 exige une parfaite organisation et une grande rigueur dans la conduite  

 de la pensée (raisonnement et démonstration). La dissertation â des  

 exigences spécifiques qui la différencient des autres dissertations. Elle tire

 ses exemples des faits, des circonstances historiques, des données

 Chronologiques et géographiques et s’appuie sur des dates précises.  La dissertation s’exprime par les sujets de synthèse et les sujets de  

 cours.  Sa rédaction respecte une structure type


I/  La structure de la dissertation


 Elle comprend trois parties : l’introduction, le développement ou le corps    

 du devoir et la conclusion


 L’introduction : (10 lignes maximum)

         L’introduction est obligatoire pour tout sujet de dissertation. Elle comporte trois parties/

L’entrée en matière ou la présentation du sujet:          Elle donne la signification et les limites chronologiques et géographiques du sujet. Il s’agit d’éveiller l’attention du correcteur (susciter l’intérêt du lecteur) et de l’amener progressivement vers la problématique. On peut partir d’une idée générale, d’une citation d’auteur ou d’un constat.


La problématique:

Il s’agit ici d’exposer le problème que suggère le sujet car tout sujet comporte une question essentielle qu’il faut découvrir, cerner et poser clairement pour servir de point de départ de la réflexion. La problématique se présente sous deux formes


-  La forme interrogative -  La forme affirmative (brève analyse qui pose le problème).


L’annonce du plan: L’introduction s’achève par l’annonce du plan. II s’agit d’indiquer de façon nette la démarche à suivre, le nombre de parties du devoir suivant une logique cohérente. Cela doit se faire de façon discrète ; il faut autant que possible éviter les formules stéréotypés du genre « nous allons voir en un..., en deux..., en trois etc.» Formules bonnes surtout pour un exposé oral.


Le développement ou corps du devoir Il peut comporter plusieurs parties centrées chacune sur une idée principale. Le développement s’organise au moins en deux parties, le plus souvent en trois parties mais rarement en quatre parties.

Chaque partie constitue une dissertation en miniature c’est-à-dire qu’elle comporte une phrase introductive, un développement et une conclusion partielle. Chaque partie est subdivisée en paragraphes traitant chacune un seul et même thème (Tout ceci doit obéir à une démonstration). Chaque partie doit se terminer par un bilan (qui fait le point de la progression de la démonstration) et une phrase de transition qui annonce la partie suivante sans heurt. Les transitions pourraient commencer par une conjonction de coordination, ou des locutions conjonctives mais, or, donc, car, en effet, c’est pourquoi . . . . Il faut séparer les différentes parties en sautant des lignes.

La conclusion : (10 lignes maximum) Elle n’est pas le résumé du développement mais le résultat et le bilan (les points forts de la démonstration) de l’argumentation développé pour résoudre le problème posé à l’introduction. Elle donne la réponse à la question centrale. La conclusion débouche sur une ouverture de la réflexion appelée aussi élargissement, en rapport avec la problématique choisie.


II- Comment réaliser une dissertation

La compréhension du sujet: La démarche à suivre - Lire attentivement le sujet et à plusieurs reprises le document 

- Souligner les mots clés, déterminer leur signification et leur place dans le sujet

-  Déterminer le contenu, les limites et les problèmes qu’il pose en répondant aux questions: quand, où, de qui, de quoi, pourquoi, comment, en quoi...


Elaboration du plan détaillé
-  Il faut rechercher les idées et les connaissances nécessaires (au brouillon) -  Regrouper les idées autour de deux ou trois centres d’intérêts (plan détaillée permettant de poser le problème et de l’analyser) - Rédiger l’introduction et la conclusion au brouillon NB: Quel que soit le type de su/et, il est conseillé de rédiger au brouillon. L’introduction et la conclusion. Quant au corps du devoir, le rédiger directement ô partir du plan détaillé.


III- La rédaction du devoir La rédaction doit rechercher la simplicité : avec des phrases simples; sujet, verbe complément. -  Recopier au propre l’introduction - Rédiger directement le corps du devoir à l’aide du plan détaillé sans négliger le style (un devoir d’histoire s’écrit de préférence au présent de narration, les phrases interrogatives sont déconseillées car elles provoquent une rupture dans le cours de la pensée), l’orthographe en français et les transitions.(Une copie comportant des fautes d’orthographes, de vocabulaire et une syntaxe ‘approximative est non seulement difficile à comprendre mais relève que le candidat n’a pas le niveau requis. Il peut être sévèrement sanctionné). - Recopier la conclusion à la fin du développement. - Il faut aérer le devoir en sautant des lignes : (entre l’introduction et le corps du devoir 2 lignes ; une ligne entre les différentes idées du développement ; deux lignes entre le corps et la conclusion).

IV- Les types de sujets et les types de plans qui conviennent

Sujets et Plan dialectiques: Il s’agit des sujets à controverse, à discussion, qui font appel au plan dialectique : thèse, antithèse synthèse. Exemple : la conférence de Berlin est-elle è l’origine du partage de l’Afrique?                 : L ‘Histoire est-elle une science ?


Sujet et Plan inventaire ou tableau Il s’agit des sujets qui dépeignent un tableau c’est-à-dire qui analyse une réalité historique ou géographique décrite en coupe transversale à un moment donné, en un lieu précis. Le plan inventaire qui correspond s’organise en fonction des thèmes choisis. Exemple : Sujet 1: Les conséquences de la 2è guerre mondiale. Il s’agit ici de faire le bilan de la guerre en montrant par exemple successivement les conséquences politiques et militaires, économiques, sociales et humanitaires... Sujet 2: Tableau du monde en 1945 Plan possible : I- Un monde détruit et bouleversé                        II- Naissance d’un ordre international nouveau

Sujet et Plan chronologiques ou évolutifs:

Ces types de sujets concernent les récits d’évènements, l’étude d’une évolution et la biographie. les libellés contenant des termes comme : évolution..., les étapes de..., les grandes phases de... sont sans ambiguïté. Le plan évolutif qui s’y adapte suit une logique chronologique en fonction (ou en rapport avec) des faits. La difficulté pour résoudre ce type de problème réside dans le découpage des tranches ou césures chronologiques pertinentes et homogènes. Ces césures peuvent correspondre soit à des évènements importants (politiques, économiques, sociaux, culturels), soit à des personnages ou à des institutions ; elles doivent correspondre à des dates précises. Exemple : La colonie de Côte d’ivoire de 1983 à 196O Plan possible:

I- la phase de la pacification coloniale 1893 - 1920 II - la mise en valeur de la colonie de C.I 1920 1940 III- le processus de la décolonisation 1910— 1960

Sujet et Plan comparatif:          II permet de comparer deux situations, deux mouvements politiques de même nature ou de nature différente; de mettre en évidence les ressemblances et les différences et donc de dégager les spécificités de chacun des termes étudiés. Il s’agit de les confronter en fonction des thèmes et non pays par pays ou période par période. Exemple : L ‘intervention de l’Etat dans l’économie de la côte d’ivoire et dans celle des Etats Unis. Pour la résolution d’un tel sujet, il faut comparer l’intervention de l’Etat: - Dans l’agriculture en Côte d’Ivoire et aux Etats-Unis, - Dans l’industrie en Côte d’Ivoire et aux Etats-Unis, - Puis dans le commerce en Côte d’Ivoire et aux Etats-Unis

Remarque: Ne jamais étudier séparément l’intervention de l’Etat dans l’économie en Côte d’ivoire d’une part et ensuite l’intervention de l’Etat dans l’économie aux Etats Unis d’autre part.

Plan des sujets de mise en relation comportant «  et » ou « dans » Le «et» ou le « dans » renvoie à une relation d’implication lorsqu’il sépare deux termes ou notions de nature différente. Dans ce type de sujet il faut montrer l’influence ou l’impact d’un élément sur l’autre. Il faut faire un développement intégré et non séparer en fonction de la problématique choisie, organiser le devoir par période ou par thème. Exemples: Sujet 1 : Les mouvements de la terre et ses conséquences. Ils s‘agit dans ce sujet d’identifier les mouvements de la terre et d’étudier successivement :
- le mouvement de rotation de la terre et ses conséquences puis, - le mouvement de révolution de la terre et ses conséquences Sujet2: l’Europe et la traite atlantique On peut traduire le sujet en une question en ayant à l’esprit que le premier terme est le plus important : Quel est le r6le de l’Europe dans l’évolution de la traite atlantique ? - la situation économique, technique et sociale de l’Europe û partir de /492. - le rôle actif de l’Europe dans la traite atlantique - les retombées de ce commerce pour le continent.

 

IV/ Les types de dissertations Il en existe deux: Le sujet de cours:          C’est un sujet aux contours bien définis. Il porte sur une partie du programme ou les connaissances peuvent se trouver dans l’un des chapitres ou dans l’un des cours. Les connaissances doivent être précises et solides. L’énoncé du sujet doit être bâti autour d’un thème. Il peut être accompagné d’une chronologie succincte, d’une statistique, d’un fond de carte (géographie) Exemple: Sujet 1- Les conditions de mise en valeur du milieu désertique. Sujet 2- Les sources historiques dons la reconstitution du passé:

Sujet de synthèse.          Il nécessite des connaissances reparties ou éparpillées dans plusieurs parties (chapitres ou leçons). Il demande à l’élève d’avoir un esprit de précision et de concision, de faire la synthèse en groupant les idées, d’organiser ses connaissances éparses, de bâtir un plan pour éviter le hors sujet; cet effort doit apparaître nécessairement dans l’introduction et dans la conclusion                                                              Exemple : En quoi l’histoire africaine est-elle une réalité?

Conclusion partielle:

         Une dissertation ne s’improvise pas. Elle se construit au prix d’une réflexion sérieuse. La composition n’est pas une aptitude innée, mais elle s’acquiert au prix d’un effort d’apprentissage.

 

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ABANDONNER LE "PETROLE"

Posted by grogbo
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le Vendredi, 02 Avril 2010
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Enfreindre les règles d’un jeu, d’un sport, de certaines conventions explicites ; tromper, mentir sur quelque chose, dissimuler un défaut par une qualité : c’est Tricher. 

La  Tricherie, du nom de l’action, est aussi vieille que le péché. Depuis sa naissance, elle ne cesse de se propager dans tous les domaines que nous rencontrons au quotidien. De la petite tromperie à la grande fraude, le tricherie évolue avec nous, parmi nous et en nous. En ce qui nous concerne nous acteurs de l’éducation scolaire et universitaire, nous pensons  que pour mieux cerner ce fléau, il faut d’abord connaître son origine.

« L’élève ne triche pas ; mais il regarde dans son cahier ce qu’il a oublié ».Tels étaient les propos du Ministre ivoirien de l’Education Nationale des années 80 PAUL AKOTO YAO. Loin d’avoir perçu le message implicite que contenait cet euphémisme du Ministre, les élèves ivoiriens ont pensé à la légalisation de la tricherie affectueusement appelée le ‘’ Pétrole’’. Dans ces propos se trouvaient, les certaines origines du pétrole.

En effet, préoccuper par la fête, la distraction  et d’autres activités chronophages, les élèves n’étudient ni ne révisent plus.

Quant à la famille, premier lieu d’apprentissage social, elle a très souvent démissionné, ou est rongée par des querrelles internes. Du coup, l’éducation et le suivi des élèves ou étudiants sont relégués aux calendres grecs.

Pour les enseignants, eux, ils donnent les cours pour les donner. Finie la période où l’enseignement était un métier de vocation. On donne désormais le cours parce qu’il est programmé et parce qu’on est payé par mois ou par contrainte semie-morale. Fini également le temps où le professeur proposait des heures supplémentaires dans le soucis d’aider ses élèves.

 Pour conclure cette analyse, je voudrais m’adresser à vous étudiant du pays des hommes intègres.

Tricher fait avancer, oui cela est vrai parce que souvent le mensonge peut conduire au paradis.

Cependant sachez que : « la culture, c’est ce qu’il reste quand on  a tout oublié » selon FRANCOISE SAGAN.

Aussi, éviter la tricherie est meilleur, car à la fin, le pire serait de n’avoir rien appris et de n’être point sortit du pire.

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AUX ELEVES ET ETUDIANTS ENCORE DISTRAITS

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le Mardi, 23 Mars 2010
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Écouter les autres pour mieux s'entendre

Pas besoin d'être dur d'oreille pour ne pas entendre ce qu'on nous dit ! Il suffit tout simplement d'avoir la tête ailleurs. Dans l'ensemble, on écoute peu ou mal les autres et la qualité de nos relations s'en ressent. Si l'on entend pas ce que les autres ont à nous dire, comment pourrions-nous nous entendre avec eux… Pourquoi avons-nous donc si souvent du mal à écouter les autres et peut-on y remédier ?


 

Bien que les techniques modernes aient développé les occasions et les moyens de communiquer, notre capacité d'écoute ne s'en est pas trouvée améliorée, loin de là. L'absence de temps, les stress sonores, la prolifération des informations de toute sorte parasitent notre écoute. Ces parasites provoquent de grosses difficultés relationnelles dans les couples, les familles, au travail…

Il existe  de plus en plus de formations à l'écoute et de professionnels de l'écoute, comme les travailleurs sociaux ou les psychothérapeutes. Comme si nous avions perdu notre écoute "naturelle", comme si nous ne pouvions plus, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, écouter en toute innocence !

Ce qui nous empêche de "bien écouter"

Outre les facteurs dus à l'évolution de notre société, beaucoup d'autres éléments sont susceptibles d'affecter notre qualité d'écoute.
Ainsi, est-il difficile d'écouter quelqu'un :

  • Si l'on est trop préoccupé par ses problèmes personnels,
  • Si l'on est impatient, distrait ou encore ennuyé par le sujet,
  • Si l'on ressent un malaise physique, comme la faim ou la fatigue,
  • Si l'on a des préjugés ou de l'antipathie pour celui qui parle.

 

Enfin, rien n'est plus dommageable à l'écoute que de vouloir systématiquement imposer à l'autre son propre point de vue.
Notre écoute peut également être altérée par l'environnement (la chaleur ou l'inconfort, par exemple) ou encore par la façon dont l'autre s'adresse à nous : s'il est confus, trop long dans son discours, s'il donne trop d'informations à la fois, si sa voix est monotone, sans expression…
En dépit de tous ces obstacles, y a-t-il moyen d'améliorer notre façon d'écouter ?

Comment cultiver "l'art d'écouter" ?

Quelle que soit la personne qui s'adresse à nous, l'écouter réclame de se mobiliser, de s'investir de façon dynamique, d'être vraiment là pour celui qui parle.

L'écoute est à la fois acte et présence. Acte parce qu'il y faut de la vigilance et de l'attention : le verbe "écouter" vient du latin "auscultera" qui signifie être attentif à, ce qui se manifeste pour l'entendre et le comprendre.

Acte également parce qu'il y faut une intention, celle justement d'entendre et de comprendre ce que l'autre a à nous dire. Or, pour pouvoir suivre son mode de pensée et intégrer son message, il faut avoir senti où il en est, être conscient de qui il est, et s'y être ajusté. Ainsi n'écoute-t-on pas de la même façon son patron ou l'amour de sa vie.

L'écoute est aussi présence parce que si l'on a la tête ailleurs, il n'y a personne pour entendre. L'écoute réclame d'être là, disponible (physiquement et psychiquement), prêt à accueillir la parole de l'autre, disposé à lui laisser un temps et un espace suffisants pour être lui-même, pour exister. Dans cet espace, il faut non seulement qu'il y ait quelqu'un, mais que ce quelqu'un puisse laisser de côté ses préoccupations, ses certitudes, ses idées toutes faites, ses craintes, voire ses tabous ou ses griefs si besoin est.

Du silence pour écouter

Ecouter quelqu'un suppose de s'ouvrir à sa façon de voir les choses, de les sentir, et de faire silence en soi. Mais pas n'importe quel silence… Il y a des silences-absence, des silences-désapprobation et des silences pleins, qui laissent entendre qu'on écoute, simplement : celui qui parle ne peut pas s'y tromper.

L'écoute aussi attentive, fine et intelligent soit-elle ne dissipera jamais tout à fait les mystères de l'autre, et c'est bien ainsi. Mais elle peut considérablement améliorer nos relations. Qu'elle soit intime ou simplement occasionnelle, une "bonne" écoute a le pouvoir de nous rapprocher les uns des autres, de dénouer les conflits et les angoisses, de nous humaniser : tant de souffrances naissent du fait de ne pouvoir dire ce qu'on porte en soi.

Alors écoutons ! Ecoutons au moins ceux qui nous sont chers, offrons leur cet "espace d'hospitalité"… et n'hésitons pas à réclamer la réciproque !

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Les répercussions de l’acculturation sur le développement des pays africains(suite)

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le Vendredi, 05 Mars 2010
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De façon générale, l’acculturation se définit comme un processus sociologique par lequel un individu ou un groupe entre en contact avec une culture différente de la sienne et l’assimile totalement ou en partie. Partant de cette définition, nous constatons que les exemples où se rencontrent  ces phénomènes sont légions. Mais nous n’en choisirons que quelques uns pour illustrer son caractère nocif sur le développement de ces pays selon leur évolution.

En effet l’acculturation ou « le déracinement » tire sa source pour les pays africains de l’arrivée des premiers missionnaires et  s’accroitra avec la colonisation. L’arrivée de ces « blancs » va bouleverser  l’organisation hiérarchique, sociologique et même religieuse. C’est d’ailleurs cette situation que décrit FERDINAND OYONO dans sa non moins célèbre œuvre  le vieux nègre et la médaille » sous ces propos « ils nous ont dis de fermer les yeux pour qu’on prie. Quand on les a ouverts ils avaient pris nos terres »

Puis vint l’époque postcoloniale (1960-1970) à cette période on observe l’apparition d’une nouvelle bourgeoisie, une bourgeoisie africaine qui tient à ressembler à ses anciens « maîtres ».Incarnée par les Nouveaux dirigeants, elle est aussi symbolisée par un nouveau genre vestimentaire

Ici le couple présidentiel Ivoirien

Le costume et la cravate pour les hommes d’YVES SAINT LAURENT et la petite robe noire ou la jupe pour la femme de COCO CHANEL. Tout cela au détriment, au délaissement total des vêtements africains. Vêtement dont le développement pouvait aider non seulement à l’affirmation de son identité, à l’exportation de la culture africaine mais aussi à la création d’une industrie vestimentaire interne. Ainsi cette bourgeoisie nouvelle n’avait d’yeux que pour les nombreux couturiers occidentaux dont les deux cités plus hauts étaient les locomotives.

Dans la décennie (1980-1990) les modifications précoloniales réapparaitront mais cette foi dans le domaine économique.les fameux P.A.S ou plans d’ajustement structurels sont des mesures économiques qui ont été appliquées sans tenir compte dans bons nombres de pays africains du niveau économique, de la texture socio-économique ni encore moins de la géopolitique.par ces plans les africains vont ruiner leurs propres pays par le lancement d’O.P.A(offre publique d’achat) sur des sociétés nationales déclarer officiellement en banqueroute.

Quand à la décennie (1990-2000) elle est marquée par un vent de démocratisation insufflé et imposé par l’occident.de gré ou de force, plusieurs pays africains parmi lesquels LA CÔTE D’IVOIRE, LE TOGO, l’ALGERIE, LE BENIN, LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, LE CONGO et bien d’autres vont connaître le multipartisme. Pour certains pays comme LA CÔTE d’IVOIRE ET LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO c’est même un retour à la démocratie, le gouvernement du peuple par le peuple qui aux yeux de l’ancien colon peut apporter le développement à l’Afrique. Et pourtant.

A bien y réfléchir, l’acculturation plus de mal que de bien aux pays africains. En témoigne la période (2000-2010) marquée par de novelles guerres civiles (CÔTE D’IVOIRE, LIBERIA, BURUNDI, le Kivu en REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DE CONGO).Ajouter le du grand banditisme et de la cybercriminalité empruntés à l’occident qui fabrique les armes et les ordinateurs. Au delà il faut souligner les maux comme désobéissances ou impolitesse nés de la mauvaises compréhension de la soumission traditionnelle et de l’émancipation féminine occidentale. La mode occidentale reprend le pas, mais cette foi chez les jeunes avec le port irrévocable du jeans 7jouts/7 surtout chez les jeunes filles.

En somme, l’acculturation vue sous ces quelques facettes a été un facteur de ralentissement pour les pays africains, pire c’est un frein. Le mieux pour les pays africains serait d’adopter un brassage culturel, une attitude éclectique afin de tirer de la culture occidentale tous ce qui est bien et bon.

 

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QUOI MANGER PENDANT LES EXAMENS?

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le Lundi, 15 Février 2010
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Pendant vos examens, pour booster vos neurones et mettre toutes les chances de votre côté, il est indispensable de soigner le contenu de votre assiette. Voici les conseils de Doctissimo pour éviter à la fois les trous de mémoire et les petit creux à l'estomac.

Le bac, les concours ou les épreuves universitaires approchent ? C’est la dernière ligne droite pour vos révisions. Pour mettre toutes les chances de votre côté, ne faites pas d’erreur dans votre assiette !

Des apports réguliers

En période de révisions et d’épreuves, il ne faut zapper aucun repas. Les besoins énergétiques sont importants et s’ils ne sont pas assurés, l’organisme est moins performant. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner et éventuellement goûter sont des repères à conserver. Non seulement ces repas qui structurent la journée permettent de découper le temps de travail affecté à chaque matière, mais ils assurent au cerveau une régularité dans les apports. Or c’est capital : en effet, si l’alimentation ne fournit pas aux cellules grises tout ce dont elles ont besoin, elles vont aller chercher ce qui leur fait défaut dans d’autres organes ; au risque de les affaiblir.

Des repas diversifiés

Le cerveau a besoin d’une quarantaine de substances différentes pour bien fonctionner : des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments, des acides aminés, des acides gras essentiels... Or un seul aliment ne peut contenir tous ces éléments. Pour les trouver, il faut diversifier le plus possible son régime alimentaire. Concrètement, ça signifie que pendant la semaine des révisions, il faut tâcher de manger différemment à chaque repas. Le régime "pizza-pâtes" pendant une semaine ou 10 jours, parce qu’on n’a pas de temps, est à proscrire. Si vous n’habitez plus chez vos parents ou que votre maman n’a pas le temps de vous préparer des bons petits plats, optez pour les surgelés qui proposent une grande variété d’aliments et de mets. Même si la préparation du repas requiert un peu de temps, prenez-le comme une pause qui vous permettra de repartir du bon pied et d’être plus efficace dans votre travail.

Evitez les coups de pompes

Au repos, le cerveau est déjà très gourmand : à lui seul, il utilise 20 % de l’énergie apportée par les aliments. Et quand il est sollicité par des opérations mentales longues et complexes, ses besoins énergétiques augmentent. Si tous les macronutriments (protéines, lipides, glucides) apportent de l’énergie, celle que le cerveau préfère est le glucose, issu des glucides. Pour assurer des apports réguliers, il faut miser sur une bonne base de glucides "lents" ou plus exactement, selon la terminologie actuelle, à index glycémique bas . C’est-à-dire des aliments qui, assimilés lentement par l’organisme, contribuent à maintenir le taux de sucre dans le sang à un niveau constant. Pendant les repas, privilégiez les aliments à index glycémique faible comme les pâtes, les légumineuses, les petits pois, les cerises, le pamplemousse, la pomme ou la pêche, les yaourts. Réservoirs d’énergie, ces aliments vous aideront à tenir le coup. En milieu de journée ou pendant les épreuves, n’hésitez pas si le besoin s’en fait sentir à prendre une collation sucrée (barres aux céréales, banane, barres chocolatées éventuellement).

Gérez le stress et l’anxiété

La veille de l’examen, la pression monte. Pour calmer l’angoisse misez un repas à base de riz ou de pâtes : effectivement des aliments riches en glucides et pauvres en protéines permettraient d’augmenter la sécrétion de tryptophane, un acide aminé qui se transforme en sérotonine. Or ce neuromédiateur est impliqué dans la lutte contre la dépression et l’anxiété. Pour le dessert, choisissez... ce que vous aimez le plus. Le plaisir favorise la production d’endorphines, des substances proches des opioïdes, qui calment l’angoisse.

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EZA BOTO: sa biographie, son oeuvre VILLE CRUELLE

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le Mercredi, 10 Février 2010
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De son vrai nom ALEXANDRE BIYIDI - AWALA, EZA BOTO est né le 30 juin 1932 à Akométam, fils d'Oscar Awala et Régine Alomo. Après  ses études à l'école missionnaire de Mbalmayo, il entre en 1945 au lycée Leclerc à Yaoundé. Bachelier en 1951, il s'installe en FRANCE pour y poursuivre des études supérieurs de lettres à Aix - en - Provence puis à la Sorbonne à Paris.

Il commence sa carrière littéraire avec la nouvelle SANS HAINE ET SANS AMOUR. Un premier roman VILLE CRUELLE, sous le pseudonyme d'EZA BOTO suit en 1954 publié aux éditions Présence Africaine.Mais c'est en 1956 que la parution du roman LE PAUVRE CHRIST DE BOMBA fait scandale par la description satirique qui est faite du monde missionnaire et colonial. Paraissent ensuite MISSION TERMINEE ( 1957 ) et le ROI MIRACULE ( 1958 ).

En  1959, il est nommé professeur certifié au lycée Henri Avril à LAMBALLE. Il passe l'agrégation de lettres classiques en 1966 et enseigne au Lycée Corneil de Rouen jusqu'en 1994

En 1972, il revient avec éclat à l'écriture. Son livre MAIN BASSE SUR LE CAMEROUN, AUTOPSIE D'UNE DECOLONISATION est censuré à sa parution par un arrêté du ministre de l'Intérieur français, Raymond Marcellin. Il publie en 1974 PERPETUE ET REMEMBER RUBEN. Aprés une longue procédure judiciaire, Mongo Beti ( Alexandre Biyidi ) et son éditeur François Maspero obtiennent en 1976 l'annulation de l'arrêté d'interdiction de MAIN BASSE

En 1978 il lance avec son épouse Odile Tobner la revue PEUPLES NOIRS PEUPLES AFRICAINS, qu'il fait paraître jusqu'en 1991. Cette revue décrit et dénonce inlassablement les  maux apportés à l'Afrique par les régimes néo - coloniaux. Pendant cette période paraissent les romans LA RUINE PRESQUE COCASSE D'UN POLICHINELLE ( 1979 ). LA REVANCHE DE GUILLAUME ISMAEL DZEWATAMA ( 1984 ) LES DEUX MERES DE GUILLAUME ISMAEL DZEWATAMA FUTUR CAMIONNEUR ( 1983 ). Paraissent également une LETTRE OUVERTE AUX CAMEROUNAIS OU LA DEUXIEME MORT DE RUBEN UM NYOBE ( 1984 ) et le DICTIONNAIRE DE LA NEGRITUDE ( 1989 avec Odile Tobner ).

En 1991 Mongo Beti retourne au CAMMEROUN après 32 années d'éxil. Il publie en 1993 LA FRANCE CONTRE L'AFRIQUE, RETOUR AU CAMEROUN. En 1994, il prend sa retraite de professeur. Il ouvre à Yaoundé LA LIBRAIRIE DES PEUPLES NOIRS. Il crée des associations de défenses des citoyens, donne à la presse privée de nombreux articles de protestations. Parallèlement il publie plusieurs romans: L'HISTOIRE DU FOU en 1994 puis les deux premiers volumes, TROP DE SOLEIL TUE L'AMOUR ( 1999 ) et BRANLE - BAS EN NOIR ET BLANC (  2000 ), d'une trilogie restée inachevée. Il est hospitalisé à YAOUNDE pour une insuffisance hépatique et rénale aiguë qui reste sans soin faute de dialyse . Transporté à l'hôpital de DOUALA le 6 octobre , il y meurt le 7 octobre 2001.

 

SON OUVRAGE VILLE CRUELLE

Romancier renommé et fortement engagé tant d'un point de vue idélogique que politique, Mongo Beti ( Alexandre Biyidi ) a su contrairement à certains écrivains de son temps, se forger une place des plus prépondérantes au sein du champs littéraire africain, f

Devenu ainsi un classique dans la littérature africaine, ce roman a été écrit pendant la période de la colonisation, au moment où l’Afrique encore sous le joug des forces occidentales présentes sur le continent, n’était qu’une simple et grande colonie. C’est à travers l’écriture dont nul ne pourra sans doute contester la portée et les bienfaits cathartiques, que l’auteur a choisis, à travers la mise en scène des tribulations de son personnage principal Banda, de jeter l’opprobre sur un système des plus arbitraires, abusifs et injustes.

Ainsi, orphelin de père, Banda, garçon téméraire et volontaire, est un jeune homme comme tous les autres. Soucieux du bien-être de sa mère qui, se sentant une mort prochaine, n’a qu’un seul souhait, celui de voir son seul et unique fils se marier, celui-ci se met en quête de le réaliser. Néanmoins, traditions et coutumes obligent, Banda doit en signe de dot, verser la somme de 2.000 Francs CFA au père de sa future épouse. Malheureusement, sans véritables ressources et dépendant, comme de nombreuses personnes à l’époque, du modeste pécule que lui procure son petit commerce, Banda ne voit pas d’autre issue que d’aller une fois la récolte de cacao terminée, à Tanga, ville commerçante proche de son village, pour y vendre ses fèves.

C’est avec 200 kilos de cacao que celui-ci, accompagné des amies de sa mère, se met en route pour Tanga. Arrêté à l’entrée de la ville par les multiples contrôles instaurés depuis peu par l’Administration coloniale et destinés plus à détourner qu’à s’assurer de la qualité du cacao, Banda ne connaîtra pas la gloire qu’il espérait. En outre, la totalité de son cacao est ainsi saisie puis détruite, à tord ou à raison, par les Gardes régionaux car considérée comme mauvaise. Fou de rage, désappointé, frustré et révolté, Banda s’élance vers les gardes qui, malheureusement auront raison de lui. Saisi et neutralisé rapidement, celui-ci est conduit au commissariat de police. Une fois libéré, abattu et surtout plein d’appréhension à l’égard de sa pauvre mère dont il fuirait dorénavant le regard, celui-ci préfère se rendre chez son oncle vivant à Tanga-Nord, dit « Tanga indigène », « Tanga des cases ».

Sur le chemin, surpris par la pluie, Banda se réfugie dans une case. Il y fait la connaissance d’une jeune fille du nom d’Odilia avec qui il se lie d’amitié. De confidence en confidence il se rend très vite compte que la jeune femme n’est autre que la sœur du jeune Koumé, le mécanicien recherché par la police pour avoir agressé puis dérobé un peu plus tôt dans la journée

le temps et surtout de peur de se faire repérer par les gardes, Banda et Odilia abandonnent le corps du défunt en prenant soin de le cacher afin que personne ne le découvre et se rendent chez la mère de celui-ci à Bamila. Fortement éprouvée par la disparition de son frère, Odilia y trouve hospitalité et repos.

Le soir même le jeune homme décide de retourner déplacer le corps afin de le mettre en évidence sur le pont de Tanga. De cette manière, il pourra ainsi mettre un terme définitif aux recherches lancées à travers le pays pour retrouver Koumé et espérer assurer un avenir paisible à la sœur du défunt. Ce deuxième voyage est plus que bénéfique pour Banda. Non seulement il trouve 15.000 FCFA dans les poches de Koumé qu’il s’approprie bien entendu, mais également une mallette égarée en pleine brousse, qu’il espère pleine d’argent.

De retour chez lui, sa mère lui propose d’épouser Odilia. En effet, celle-ci plaisant à la vieille femme et venant d’un autre village où les coutumes n’exigent nullement de la part du prétendant de verser une quelconque dot, il est plus facile pour Banda de la marier. Tombés sous le charme l’un de l’autre, ceux-ci acceptent. Finalement, ayant retrouvé sa raison, Banda décide de remettre à la jeune femme la somme d’argent retrouvée dans les poches de son frère et reçoit lui-même une récompense pour la mallette retrouvée.

Ainsi, c’est main dans la main mais aussi avec plein de nostalgie que le jeune couple décide à la mort de la mère de Banda, de quitter Bamila et d’aller s’installer à Zamko chez les parents d’Odilia. Banda, plein d’espoir, de rêves et avide de découvertes sait que sa route ne s’arrêtera pas là. Une étape de sa vie a été franchie, mais le chemin est encore long...

Plus qu’un simple roman classique, Ville cruelle est un appel et une critique ouverte de la colonisation et de ses abus. Abus d’autorité des colonisateurs qui, sans vergogne aucune s’en sont pris à de pauvres gens en les brimant et les exploitant. Mongo Béti s’élève ici contre les injustices commises par ceux qui à l’époque ont profité de l’autorité qui leur avait été octroyée sur les peuples Africains, pour les rabaisser et les réduire au statut de simple « martyr ».

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POUR BIEN REUSSIR VOS EXAMENS .............DORMEZ

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le Lundi, 08 Février 2010
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Examens, concours… Vous devez bientôt passer une épreuve et votre quotidien n'est que bachotage, nuits blanches, stress et surtout problèmes de mémoire… Devez-vous prendre des pilules qui facilitent l'apprentissage ? Peut-être que dormir, tout simplement, est la solution…

La mémoire vient-elle en dormant ? Bon nombre de spécialistes qui ont travaillé sur la question apportent aujourd'hui une réponse : oui, le sommeil est absolument nécessaire. Et sans sommeil, la mémoire ne peut pas se construire. Mais peut-on pour autant apprendre en dormant ?

Dormir pour être en forme

Sachez tout d'abord que le sommeil est vital. De la qualité de vos nuits va dépendre celle de vos jours. En dehors de sa fonction principale de repos, il a un rôle dans la consolidation de l'organisme. C'est d'ailleurs en cas de privation que l'on s'en rend compte : troubles de l'équilibre, du comportement, de la vigilance… Et de nombreux autres problèmes qui risquent d'affecter la vie personnelle et professionnelle.

Autant dire qu'il vaut mieux bien dormir pour être en forme et ce, à tout âge. Car pendant que vous dormez, votre cerveau s'active. En effet, selon l'une des principales théories en vigueur, il revit tout ce que vous avez appris dans la journée et l'emmagasine, ce qui renforce votre mémoire. Cette activité nocturne correspond ainsi à quelques heures de révision en plus, ce qui n'est pas négligeable !

Réviser avant de dormir

Des études récentes permettant de repérer les zones actives du cerveau ont montré que les régions cérébrales en fonction lors des périodes d'apprentissage, l'étaient de nouveau pendant certaines phases du sommeil. Attention, cela est valable uniquement si vous avez travaillé avant de dormir, c'est à dire si votre attention s'est déjà focalisée, en état d'éveil, sur la chose à retenir. Ce n'est pas le fait d'écouter pendant votre sommeil une cassette qui vous retrace votre cours d'histoire qui vous fera le retenir. En revanche, le relire et le réviser la veille d'une interrogation permettra à votre cerveau d'y "retravailler" la nuit.

Manger et faire de l'exercice

Le sommeil est la première victime en période d'examen. Tâchez de ne pas trop le raccourcir, cela pourrait affaiblir vos capacités intellectuelles. Et retenez qu'un bon sommeil ne suffit pas, il faut aussi manger sainement (c'est à dire éviter le café et les sandwichs, leur préférant les sucres lents (pâtes) et autres aliments vitaminés), et faire un minimum d'exercice. En appliquant ces simples conseils, votre mémoire devrait être plus efficace.
Et même si parfois vous avez l'impression d'avoir oublié toutes vos connaissances au réveil, ne paniquez pas ! Si vous avez bien travaillé la veille,votre cerveau aussi!

 La mémoire
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ATTENTION AU STRESS

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le Mardi, 02 Février 2010
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Des exams'... Sans trac !

Vous avez étudié toute l’année, vous vous êtes préparé sérieusement, mais le jour de l’examen, le trac peut vous faire perdre tous vos moyens. Comment le surmonter ?

 

Bientôt les partiels, le bac  ... Vous stressez, vous ne vous sentez pas prêt... Les épreuves écrites, passe encore, mais les oraux ? Comment faire, vous qui ne pouvez pas ouvrir la bouche dès que plus de deux personnes vous regardent ?

Les raisons du trac

L’examen, c’est la conclusion d’une scolarité, et donc la reconnaissance d’un niveau d’études. Un jour précis où vous devez faire vos preuves en donnant votre maximum. Votre avenir en dépend. Or c’est justement cet enjeu qui fait craquer ; les candidats les plus investis dans la préparation d’un diplôme sont ceux qui ont le plus le trac : peur du jugement des proches, de celui du jury, crainte d’avoir à recommencer une année...

Comment ne pas avoir peur ?

Même si le trac naît de l’investissement affectif dans l’examen, mieux vaut être bien préparé. Mais ne vous limitez pas à l’acquisition des connaissances ! Mettez-vous en condition :

  • N’hésitez pas à vous exercer avec des proches, à découvrir quel type de questions vous déstabilise, pour apprendre à réagir.
  • Présentez une image positive de vous-même. Ne prononcez pas de phrases qui vous dévalorisent. Partez gagnant plutôt que de chercher à savoir quelle opinion on a de vous.
  • Pour les examens écrits, préparez à l’avance votre matériel et vérifiez son bon fonctionnement : rien de tel qu’un stylo qui n’écrit plus ou une calculatrice hors d’usage, pour paniquer !
  • Choisissez des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise et vous ne transpirez pas ou accoutumez-vous à l’avance aux vêtements que vous devrez porter ce jour-là.
  • Toutes les techniques de relaxation sont bonnes : yoga, sophrologie... A l’écrit, vider sa tête quelques minutes est parfois nécessaire et même très efficace. Si vous le pouvez, faites une petite sieste entre les épreuves du matin et celles de l’après-midi par exemple.
  • Pour ne pas avoir le trac, il faut être bien dans son corps ! Evitez l’hypoglycémie et la soif : manger un fruit ou une barre de céréales redonne de l’énergie. En été, dans les salles d’examen surchauffées, il est indispensable de prendre avec vous une bouteille d’eau.

Dédramatiser la situation

Vous n’aviez pas prévu cette question, pourtant au programme, vous avez oublié de réviser cette partie du cours… Le monde s’écroule lorsque vous réalisez que vous n’avez aucune chance de réussir l’épreuve. Reprenez-vous ! Plutôt que de vous désoler, réunissez toute votre énergie pour éviter le désastre. Parfois, à l’oral, il suffit d’être sincère et avouer son ignorance sur le sujet : le jury vous offrira peut-être une seconde chance et une autre question ! Sinon, vous ne pouvez pas tout ignorer : calmez-vous et essayez de réunir vos souvenirs. Concentrez-vous non sur l’idée de l’échec mais sur les quelques connaissances qui pourraient vous faire gagner des points.

Oral ou écrit : comment déjouer les pièges ?

  • Rien de tel que d’imaginer ce que le jury attend de vous pour réussir une épreuve. En vous projetant dans sa logique, vous écrirez ou prononcerez les phrases qu’il veut lire ou entendre, au lieu de vous limiter à une réponse trop scolaire.
  • Ne vous laissez pas impressionner par la froideur ou les provocations des examinateurs ; ils ont le même comportement avec chaque candidat et testent votre résistance. Eventuellement, imaginez-les dans une situation embarrassante : par exemple, en train de glisser dans leur baignoire. Vous vous détendrez et chercherez à être performant plutôt qu’à comprendre ce qui les rend si agressifs à votre égard.
  • Attention aux commentaires des autres candidats : il y a de vrais professionnels du découragement. Sous couvert de gentillesse ou sous prétexte de communiquer des informations confidentielles, ceux-là prononcent “la phrase qui tue”. Evitez-les, en déjeunant seul ou avec de véritables amis. A l’oral, pour les plus sensibles, il est parfois plus facile d’être parmi les premiers à passer. Ainsi vous ne vous comparez à personne avant l’épreuve.        

Enfin, dernier conseil : faites-vous confiance ! C’est la clé de la réussite...

 

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METHODOLOGIE DE REDACTION DE LA DISSERTATION EN PHILOSOPHIE (1ere partie)

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grogbo
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le Lundi, 01 Février 2010
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 Outre le commentaire de texte, la dissertation est l’une des épreuves au programme en philosophie.

1-Définition.

La dissertation philosophique est l’art de disserter. Disserter, c’est oser produire une réflexion pertinente, logique, dynamique ou évolutive par soi-même en vue de proposer une solution personnelle à un problème posé. Ainsi la dissertation est loin d’être une récitation passive d’idées, une juxtaposition de doctrine. Elle tourne autour d’un sujet et mieux autour du problème que pose le sujet. Autrement dit, disserter c’est chercher à résoudre un problème avec des arguments. Le sujet quant à lui, il peut être une question :(l’homme est-il conscient ?) Une affirmation (l’homme est un animal politique. Qu’en pensez vous) une notion (la liberté).la dissertation se construit en deux étapes importantes : la compréhension du sujet et la rédaction suivie de notre réflexion.

2-Les étapes de la dissertation philosophique

A-la compréhension du sujet

La compréhension du sujet de dissertation nécessite les activités suivantes :

-l’étude parcellaire, la reformulation du sujet, la problématisation du sujet, la structuration du plan d’analyse du sujet ou plan détaillé.

a-1 l’étude parcellaire du sujet

Elle consiste à lire (1) attentivement et plusieurs fois le sujet  (2) souligner les ou expressions importants pour la compréhension du sujet, (3) donner un sens contextuels à chaque mots ou expressions soulignés.

a-2 La reformulation du sujet

Reformuler un sujet, c’est le réinscrire en utilisant le sens contextuel trouvé pour chaque mot ou expression soulignés. Ainsi le sujet reformulé, l’on ne doit plus retrouver ces mots sous leur forme initiale. En somme la reformulation dit le sujet en d’autres mots de sorte à en éclairer son sens.

a-3 la problématisation du sujet

Problématiser un sujet, c’est ressortir trois choses à partir du sujet : l’enjeu, le problème qu’il soulève, et un questionnement déductible de ce problème : sujet : l’homme est un loup pour l’homme.

NB : le problème est que quelque soit la forme du sujet, il y a un libellé qui le rend assez claire, discutable.il peut être une contradiction, un paradoxe, soit un anachronisme.

a-4 Structuré l’analyse d’un sujet ou plan détaillé consiste à trouver :

- les différentes réponses possibles au problème qu’il soulève qui sont appelé axes de réflexions.

-pour chaque axe de réflexions, il faut trouver deux arguments ou justification

-pour chaque argument, il faut trouver un exemple pour l’expliciter.

-Pour chaque argument, aussi il faut si possible une pensée d’un auteur bien connu qui dirait la même chose afin de donner du poids à votre argument.

-pour passer d’un axe de à un autre il faut une phrase de transition.

Notons que le plan détaillé prend forme selon ce que le sujet nous demande. Ainsi en général les sujets  auxquels nous sommes confronter suscitent une discussion et emprunte  dans l’analyse le plan dialectique. Ce plan comporte trois parties : une première appelée thèse parce l’on soutient des arguments. Quelque peu en accord avec la position explicite ou implicite du sujet. Une deuxième appelée antithèse parce que l’on y soutient quelque peu en désaccord avec la position du sujet. Et une troisième synthèse parce que l’on y soutient une nouvelle idée qui dépasse la position du sujet et tente de réconcilier la partie thèse et antithèse .il y a aussi le plan inventaire ou progressif valable pour les sujet ou l’on demande d’expliquer, de définir, justifier simplement quelque chose. Dans ce cas il s’agit de donner différentes qui améliorent la compréhension l’une après l’autre. C’est le cas avec les sujets du genre : qu’est qu’une bonne éducation ? Après la compréhension du sujet l’on passer à la rédaction proprement dite du sujet.

B-la rédaction de la dissertation

Elle comporte trois parties : une introduction, un développement et une conclusion

b-1l’introduction d’une dissertation

C’est une rédaction d’une quinzaine de lignes qui a pour objectif de présenter  le sujet à traiter .cette présentation nécessite le respect des trois étapes suivantes :(1) amener le sujet, (2) donner sa raison d’être, (3) la problématisation.

-amener le sujet, c’est construire une phrase de généralité ayant une relation avec les termes importants du sujet, donner la définition contextuel trouvée pour chaque mot et expression importants souligné dans le sujet.

-donner la raison d’être du sujet, c’est rédiger une phrase qui explique ou qui dit pourquoi le sujet est objet de réflexion.

-problématiser le sujet c’est ressortir le problème explicite qu’il soulève, instruire son enjeu et si possible inscrire les questions qui orienteront notre analyse.

b-2 le développement

Le développement est l’espace ou l’on rendra explicite, les axes de réflexion, les arguments les exemples et les pensées d’auteurs évoquées pour analyser le sujet. Le développement est composé d’argumentations. Et chaque argumentation est construite avec une idée expliquée, un argument pour justifier l’idée, un exemple expliqué pour clarifier l’argumentation si possible une pensée d’auteur énoncé et expliqué. L’on passe d’une argumentation à une autre avec l’aide des connecteurs logique selon l’évolution du débat.

                                 La conclusion de la dissertation

C’est le lieu ou le candidat doit dire de façon explicite ce que l’on doit retenir de son développement. Elle est composée de trois parties :-le bilan (rappel bref des arguments développés)

-l’inscription claire de la réponse finale du candidat (au problème que pose le sujet)

-une question d’ouverture du débat si possible.

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cas pratique de redaction du commentaire philosophique(suite)

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le Vendredi, 29 Janvier 2010
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 Quel intérêt pouvons-nous tirer des propos du cardinal ?

Après explication nous comprenons que le cardinal a pour intention de montrer l’existence de dieu, mieux de s’opposer à ceux qui la nient.son discours est plus polémique qu’explicatif à cause de l’adverbe « réellement qui indique une conviction et sous entend des détracteurs.de même il y a l’expression « non symbolique »ou le « non » montre l’opposition. Enfin les termes « regrettable » et « théologiens superficiels »indiquent l’opposition. Pour nous cette intension est bonne car elle peut aider des incrédules à tenir des réflexions plus critiques sur les réalités difficiles à comprendre. Le texte du cardinal a aussi ceci de bien ;sa position ne se laisse pas devinée elle est explicite au début du texte.il a d’ailleurs d’un raisonnement ;du fait qu’il ait une idée à défendre, un soucis d’explication « en effet » l’illustration « immense atrocités et  de discussion « regrettable »mais le cardinal n’est pas sans reproche, il a manquer d’ être explicite.les termes « présence mystérieuse »,« personnelle », « immense atrocité », « l’histoire montre »devrait être un peu plus clarifier pour convaincre. Aussi sa démarche argumentative n’est pas logique puis qu’il s’oppose, devait d’abord exposer et critiquer l’idée réfuter et ensuite proposer sa position.il a fait l’inverse.si le cardinal s’oppose pour montrer l’existence du diable, sa réflexion a sans doute enjeu la foi en dieu. Ainsi nous pouvons soulever le problème souvent :y a-t-il un lien entre reconnaître l’existence de diable et la foi en dieu ?ou bien la foi en dieu est-elle utile à la vie de l’homme.

                                                      Proposition de critique externe

Avant tout, nous voulons souligner qu’il est vrai on ne peut trouver d’arguments indiscutable pour prouver l’existence du diable. Mais aussi nous faisons remarquer qu’on ne peut non plus prouver son existence. Néanmoins, nous trouvons raisonnable d’y  croire.

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cas pratique de redaction du devoir de commentaire en philosophie

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le Vendredi, 29 Janvier 2010
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 Texte : le diable existe réellement. En effet, le diable est une présence mystérieuse, mais réelle, personnelle et symbolique.il s’agit d’une réalité puissante capable d’immense atrocité comme l’histoire le montre.il est regrettable que certains théologiens superficiels mettent en doute réel du diable.

Cardinal Ratzinger, extrait du quotidien Ivoirien « fraternité matin »du 09 novembre 1984.

Grille de lecture

1-l’auteur : Le cardinal JOSEPH RATZINGER prélat allemand. Actuel PAPE BENOIT.

2-œuvre : quotidien fraternité matin du 09 novembre 1984.

3-thème : l’existence du diable.

4-thèse : le diable existe réellement.

5-antithèse : le diable n’est qu’une fiction.

6-problème : le diable n’est-il qu’une fiction ?

7-structure logique : deux parties;1ere partie  de la ligne 1 à la ligne5  « le diable……le montre »    idée : le diable existe réellement.

2ème partie ligne5à ligne7 « il est regrettable……….du diable »

Idée : il est regrettable que des théologiens nient l’existence du diable.

                                             Démarche argumentative

Dans le texte l’auteur à premièrement soutenu l’idée selon laquelle que le diable existe réellement. Deuxième, il a indiqué qu’il est regrettable que les théologiens nient  son  l’existence.

Intension :   Montrer l’existence du diable ou bien rejeter l’idée son de l’existence.

     Enjeu : La foi en Dieu.

Nature du texte : c’est un texte à polémique parce qu’il s’oppose à des idées.

Tipe d’argumentation : texte antithétique.

 

         Bien que faite de dogme, la religion se prête aussi à des discussions (généralité).en témoigne ce texte  du cardinal JOSEPH RATZINGER prélat allemand, extrait du quotidien « fraternité matin » du 09 novembre 1984, qui traite de l’existence du diable. Le diable n’est-il qu’une fiction ?(problème) tel est le problème que soulève le texte, auquel le cardinal répond en disant : « le diable existe ,réellement ».la réflexion du cardinal s’est construite autour de ces deux mots :l1 à l5 « le diable………le montre »où il soutenait cette existence du diable, et le deuxième l5 àl7 » il est regrettable… du diable »où il a indiqué qu’il est regrettable que les théologiens nient cette existence.

                                            Proposition d’étude ordonnée

Le diable existe.tel est l’idée que défend le cardinal, ligne1à ligne   : « …le diable ….le montre »avec cette idée inscrite en début du texte  le cardinal enseigne que l'être communément appelé démon et vu comme celui qui détourne les hommes des biens faits de dieu le diable cet être est loin d’être de l’ordre de la fiction. À la centaine pour le cardinal .c’est un être qui comme par exemple l’homme, l’arbre est l’élément où un occupant de l’univers. « Existe réellement »ligne1.par soucis de classification, le diable est certes l’une des choses difficilement saisissable aussi bien par les sens que par l’esprit « «présence mystérieuse »mais il est bien présent « réel »l2.il est de sorte que chacun peut sentir sa présence tout seul « présence personnelle »l2.ainsi pour le cardinal le diable n’est pas une représentation simple de l’esprit « non symbolique »l3.aussi, nous instruit-il sur les aptitudes du diable. Mais il nous dit qu’il est un être doté de grands pouvoirs « réalité puissance »l3.pouvoirs par lesquels il est capable de choses très horribles, abominables nuisibles à l’homme « immense atrocités »l4.ces choses, selon le cardinal peuvent être trouvé dans le cours de l’histoire de l’homme « l’histoire le montre »l4-l5.il fait sans doute allusion aux maladies mystérieuses,aux accidents aux sortilèges, aux morts mystérieux que l’on attribue au diable. Mais pourquoi cette réflexion sur l’existence du diable ?suivons le cardinal dans la deuxième partie pour le savoir.

Dans cette deuxième partie (l5-l7) « il est le diable », nous pouvons découvrir que cette réflexion du cardinal sur l’existence du diable, s’explique par le fait qu’il pense qu’il est regrettable que les théologiens nient cette existence. Autrement dit le cardinal fait savoir qu’il est peiné ou qu’il souffre « regrettable »l3.il souffre parce que des personnes engagées à instruire les hommes sur la réalité dieu, travaille avec peu de sérieux.ces personnes désignées « les théologiens »produisent selon le cardinal des réflexions peu profondes, peu instructives « superficiels »l6. Ces réflexions sont superficielles selon le cardinal parce que sans preuve suffisantes, elle ose remettre en cause « mettre en doute »l6 la vérité qu’est l’existence du diable.

 

 

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methodologie de redaction du devoir de philosophie.

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le Mardi, 26 Janvier 2010
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INTRODUCTION Notre cours de méthodologie consistera à simplement à exposer les méthodes de commentaire de texte et de dissertation philosophiques.Ces deux méthodes sont très importantes parce qu’elles nous aiderons à développer l’esprit critique cher à la philosophie pour apprendre à philosopher.
I. LA METHODE DU COMMENTAIRE DE TEXTE
C’est un exercice de réflexion pour l’application profonde de la critique  d’un texte .c’est pour cet exercice que nous avons appris à dégager la problématique (grille de lecture) d’un texte. Rappelons que cette problématique consistait à dire :
  • Qui est l’auteur du texte (nom, prénom, nationalité, époque, courant et pensée),
  • De quelle oeuvre il est extrait (type, édition, année de parution, page),
  • Quel est son thème (de quoi il parle),
  • Quel est le problème (la question que traite l’auteur sur ce thème),
  • Quelle est la thèse (la réponse principale de l’auteur au problème),
  • Quelle est l’antithèse (la thèse que rejette l’auteur)
  • Quelle est la structure logique (le découpage du texte fonction des sources d’idées ou préoccupation de l’auteur à un niveau de texte),
  • Quelle est la démarche argumentative (une sorte de résumé du texte avec les idées des parties coordonnées avec des connecteurs logiques),
  • Quelle est l’intension de l’auteur (son objectif visible à travers les mots),
  • Quel est l’enjeu du texte (ce que l’on gagne à étudier ce texte),
  • Quelle la nature du texte (savoir si c’est un texte explicatif, illustratif, polémique, démonstratif)
  • Quel est le type d’argumentation (savoir si c’est un texte antique, ironique, analytique).
Le commentaire de texte se rédige en 4  ou 5 étapes
LES ETAPES DE LA REDACTION DU COMMENTAIRE DE TEXTE
Le commentaire se rédige avec dans l’ordre une introduction, une étude ordonnée, une critique interne, une critique externe et si nécessaire une conclusion.
L’auteur
L’oeuvre
Le thème
La thèse
L’antithèse
Le problème
La structure logique
La démarche argumentative
L’intention
L’enjeu
La nature du texte
Le type d’argumentation
 
L’introduction du commentaire de texte
C’est  une rédaction d’une quinzaine de ligne. Elle à pour objectif de présenter simplement le  texte avec les éléments de la grille de lecture : une généralité (facultative), une brève présentation de l’auteur et de l’œuvre, le thème, la thèse, le problème et la structure logique.Il est bien de commencer par la généralité et de terminer par la structure logique .Pour les autres éléments l’ordre importe peu, il faut savoir rédiger.
L’étude ordonnée du commentaire de texte
L’on parle d’étude parce que c’est un exercice  de grande réflexion qui nécessite une étude philosophique et littéraire.  L’étude consiste à : expliquer et expliciter le texte. Autrement dit il s’agit de donner le sens, faire ressortir les non-dits ou sous entendus, les allusions des propos de l’auteur. Le candidat a pour devoir de faire comprendre de façon claire aux autres ce que dit l’auteur. L’étude est dite ordonnée parce qu’elle doit respecter l’ordre du texte, c'est-à-dire  expliquer le texte en partant du début à la fin il s’agit d’expliquer (non pas les lignes), mais les phrases du texte. La phrase contient des idées, des arguments, des concepts, des expressions qu’il faudra donc expliquer .l’explication doit faire  ressortir le sens de la phrase. Ces non dits ou sous entendus, ces allusions, en somme tout ce qu’il faut pour qu’elle soit comprise. L’explication se fait partie par partie avec la méthode suivante          
Annoncer la partie à expliquer (indiquer qu’elle part de telle ligne à telle ligne) qu’elle commence de tel mot à tel mot et qu’elle a pour idée ceci), ensuite expliquer la partie et terminer par une phrase de transition pour passer à l’explication de la partie suivante qui se fait de la même manière.
     Le style d’explication est : l’auteur dit, il signifie ainsi que, il fait allusion à ceci ou cela, il sous entend ceci ou cela, il poursuit en expliquant, en argumentant, en illustrant, pour montrer que …, il termine en faisant voir, comprendre etc.…
     Le texte bien expliqué, l’on peut passer aux critiques ou aux intérêts philosophiques.
L’intérêt philosophique ou critique du texte
Dégager la l’intérêt philosophique d’un texte c’est y porter des critiques. Critiquer c’est analyser quelque chose c'est-à-dire désigner et démontrer ses valeurs ou montrer ses limites ou insuffisances. L’on vous invite à deux sortes de critiques, l’une portant sur la forme du texte (critique interne) et l’autre sur son fond (critique externe).
 2) La critique interne
Cette critique est dite interne parce qu’elle porte exclusivement sur les éléments constitutifs du texte c'est-à-dire les éléments qui ont aidé à construire le texte.
Ces éléments sont : les idées ,les arguments ,les phrases ,les  exemples ,les concepts ,les expressions ,les ponctuations ,les connecteurs logiques ,la nature du texte ,le type d’argumentation ,l’intention ,la démarche argumentative etc. …
Il s’agit de dire en justifiant si les éléments nous aident à comprendre l’auteur et son intension.
Nous pouvons rédiger ces critiques par exemple de cette manière :
Commencer par énoncer l’intension de l’auteur et l’apprécier
Ensuite désigner un élément et expliquer en quoi il est bien ou pas par rapport à l’intension, ainsi de suite avec un ou trois éléments qui nous frappe le plus.
Il bien de donner d’abord ce qu’il y a de positif et ensuite ce qu’il y a de positif et ensuite ce qu’il y a de négatif.
Enfin terminer par une phrase de transition pour passer à la critique externe. cette transition peut être l’occasion  pour donner l’enjeu du texte et de problématiser.
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