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Blogs de Liki

Mon blog est relatif à la poésie et aux questions relatives à l’Afrique, ainsi que les sujets d’ordre éducatifs.

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Enseignant vacataire de Statistiques et Statisticien-Informaticien de formation je suis passioné par la poésie, les activités humanitaires, la culture traditionnelle africaine et les discussions relatives à l’Afrique, la francophonie et tout ce qui cultive.

Comment réussir vos projets de reboisement au Burkina

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liki
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le Samedi, 05 Mai 2012
dans Environnment · 1 commentaire

Bientôt c’est la saison des pluies au Burkina Faso. Elle couvre la période de mai à Octobre et dépendant des régions, elle est plus ou moins courte. Cette saison est importante pour plusieures raisons:  les paysans repartent aux champs pour sémer le mil et autres variétés agricoles afin de subvenir à leurs besoins alimentaires.


Au Burkina et un peu partout dans la zone sahélienne, on appelle cela l’agriculture de subsistence, car certains arrivent  à peine à se nourrir jusqu’à la saison prochaine. Les causes de ces mauvais rendements sont attributables à la faible pluviomémétrie, à la pauvreté des sols et  aux choix des variétés et intrants agricole.  Cette pluviométrie est médiocre en partie parce que le pays connait une coupe abusive du bois pour des usages multiples: chauffe, sculpture et menuiserie.

Ainsi, depuis plusieures années, le reboisement qui consiste à planter des arbres de toutes espèces dans les villes et régions du Burkina Faso est devenu une pratique habituelle.  Cependant, les succès de ces programmes sont très mitigés.  Une des raisons qui expliquent les échecs des programmes de reboisement est que de façon générale, on pense plutôt à planter l’arbre sans se poser de façon pertinente la question du maintien.
Nous avons tendance à croire que la communauté prendra soin des arbres car c’est elle qui en bénéficie.  En réalité, il n’en est pas le cas et avec juste raison. Un adage burkinabè dit ceci:  «Si un cheval a plusieurs palefreniers, il aura soif».   Je me suis aperçu de la véracité de cette pensée après que notre projet de reboisement n’a pas connu un succès faute de maintient.  Cela m’a permis de réfléchir profondément sur comment réussir le projet de reboisement.
Dans un prémier temps, il faudra choisir des arbres robustes et appropriés aux conditions locales.  Dans une région humide et bien arrosée comme celle du sud-ouest du Burkina, planter des manguiers et autres fruitiers avides d’eau et de sols riches  est une bonne solution. En revanche, dans les zones où la pluviométrie est faible, il faudra opter pour des espèces comme l’eucalyptus et le moringa oleifera.
Une fois, le choix des arbres à planter est fait, il faudra se renseigner sur les techniques de plantation, à savoir la profondeur et diamètre des trous et le type de sol à utiliser pour planter l’arbre.  Ces techniques sont le plus souvent violées car les gens se contentent de faire des petits trous pour poser l’arbre et le renfermer de sol pauvre.   De nos jours avec les moteurs de recherche comme google on peut apprendre le minimum sur chaque arbre et suivre les conseils des experts.
Finalement, il faudra un plan tangible et mésurable du suivi du maintien des arbres.  Les questions suivantes doivent être posées:
1. Qui sera le coordinateur général chargé du suivi du maintien des arbres?
2. Quelles sont les personnes qui sont choisies pour le projet d’arrosage et de protection des arbres?
3.  A t’on prévu  des fertilisants et insecticides pour l’entretien des arbres?
3. Quelle forme de rémunération ou récompenses à apporter à ces personnes?
4. Comment les reconnaitre publiquement devant les autorités locales?
5. Est-ce que les autorités coutumières sont impliquées afin de sensibiliser les villageois sur l’importance du projet?
6. Y’a t’il un rapport périodique sur l’état des arbres ?
Si la réussite du projet de reboisement est très importante pour vous, il faudra absolument déléguer le suivi des arbres à une équipe et prévoir une rémunération sous forme de cadeaux ou d’argent et surtout une reconnaissance publique auprès des autorités.
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La femme rurale burkinabè et le 8 Mars journée internationale de la femme

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le Samedi, 18 Février 2012
dans Problemes africains · 1 commentaire

Le 8 Mars prochain on célèbrera dans le monde entier la journée internationale de la femme. 
Cette journée a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Au Burkina Faso, c’est en 1985 sous la présidence de Thomas Sankara qu’on a commencé à célébrer au niveau national la journée de la femme.  Des milliers de femmes étaient venues des villes et campagnes du Burkina Faso  pour marquer l’occasion à Ouagadougou.

Des femmes étaient nommées à des postes de haute responsabilité.  Certains corps destinés aux hommes comme la police ont connu l’intégration des femmes.  

Depuis lors, chaque année, cette journée est marquée par plusieures activités dans les villes du Burkina Faso.

La journée internationale de la femme est une fête légale, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national burkinabè.
Malgré tout ces efforts, la femme rurale est restée en marge de la société. Nombreuses sont ces femmes qui marchent souvent sans chaussures et portent des jarres d’eau sur la tête.  On les voit souvent avec un bébé au dos, portant des faggots de bois sur la tête.  Nombreuses sont ces femmes qui doivent endurer la polygamie.
Cette situation ne peut changer que si tout un chacun d’entre nous s’implique. La femme des villages burkinabè a besoin de votre amour, votre soutien, votre amitié.
Ainsi, je profite à l’occasion de la journée internationale des femmes, dédier ce poème à toutes les femmes d’Afrique et du monde se retrouvant dans des situations similaires.



Des Roses pour la femme burkinabè

Femme burkinabè, berceau de la famille du Faso, ce bouquet de roses est pour toi
Depuis l’aurore, tu es occupée à piler et vanner le mil, puiser l’eau et collecter le bois
Parfois le bébé au dos, le sourire aux lèvres, tu n’as jamais abdiqué
Au contraire, tu t’es toujours conduite respectablement et avec dignité

Souvent contrainte à endurer la polygamie et à subir les caprices des phallocrates

Ce jour viendra où chaque fille pourra librement choisir son mari, sans ces autocrates
Car mes vers ne passeront pas inaperçus et tu auras enfin ta saison
Je vois déjà des lueurs d’espoir et des signes salutaires à l’horizon

Femme burkinabè, tu symbolises la douceur, l’amour, la famille et la sérénité

J’ai parcouru le monde traversant monts et valleés, tout vu et tu n’as rien à envier
Ton sourire naturel et ta bonne morale sont connus au delà des frontières du Faso
De partout les contours du Burkina, je t’apporterai des roses dans un seau

Résiste comme d'habitude le blanchissement de la peau, cette servitude mentale

La beauté ne veut pas dire être mince comme une aiguille, c’est un leurre occidental
Garde toi de certaines choses qui viennent d’ailleurs et qui passent pour de la mode
Ne soit pas victime de la société de masse; tout ce qui brille n’est pas une émeraude

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Dans le ventre de la baleine

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le Lundi, 12 Décembre 2011
dans Poésie · 2 commentaires

 

J'ai vu une femme en guenilles
A moitié vêtue comme une chenille
Une mère avilie par la pauvreté
Et oubliée de notre société
Dans ses yeux, j'ai lu le désespoir
Qu'elle digère jours et soirs
Comme Jonas dans le ventre de la baleine
Elle porte sa croix et rumine sa peine
Condamnée sous un ciel d'airin
Sa vie n'est que misère et chagrin
Elle n'a jamais connue de fêtes des mères
Dont on parle pourtant sur cette terre
Si vous pouvez un jour chausser ses souliers
Vous saurez ce que c'est que la pauvreté
Et sous le lourd fardeau de sa peine
Vos larmes inonderont La Seine
Dédié à une femme du Burkina Faso dans ce petit village riche en pauvreté
Que la grâce du Seigneur soit avec elle-
Amen
Luc Zio

 

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L'indice de perception de la corruption: Le cas des pays africains

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le Samedi, 17 Septembre 2011
dans Critique et politique · 2 commentaires

 

Introduction

La corruption est un phénomène qui mine le développement des pays d’Afrique. Elle est le plus souvent citée comme une des causes principales du sous développement.  Quand bien même la corruption est prévalente dans les pays africains, il faudra noter qu’elle existe aussi dans les autres pays du monde à des dégrés similaires ou moindres.  Par exemple, les perceptions de la corruption dans les pays de l’Amérique Latine sont aussi plus fortes que celles d’Afrique.  Il en est de même que le cas des pays d’Europe de l’est.  
Comme illustration, la perception de la corruption en Russie, Vénézuala, Ukraine, Syrie, Pakistan, Yémen, Kossovo, Azerbaijan et Vietnam est plus élevée que celle du Burkina Faso.

La carte ci dessous qui a été crée par l’organisation de la société civile Transparency International montre les dégrés de sévérité de la corruption dans plusieurs du monde.  Plus la couleur est rouge foncée,  plus il y’a une très forte perception de la corruption dans ce pays. Quand la couleur est pale ou jaune, la perception est faible.

 

 

Qu’est ce que l’indice de perception de la corruption ?

L’indice de perception de la corruption est une donnée statistique qui est calculée chaque année par l’organization Transparency International dont le sécrétariat est basé à Berlin en Allemagne. 
Cet indice est situé entre 0 et 10.  Plus l’indice d’un pays est très faible, plus la perception de la corruption dans ce pays est très forte et vice-versa.  Il faudra retenir ce détail très important dans le but de pouvoir interpreter les données relatives à l’indice de perception de la corruption (IPC).
Notons que l’indice de perception de la corruption mesure la perception de la corruption dans le secteur public. C’est un indicateur de perception de la corruption au niveau de l’appareil gouvernemental ou public d’un pays.  A ce titre, il ne mesure pas la corruption entre les habitants et le secteur privé.

 

Analyses statistiques.

Pour cette analyse, nous-nous sommes basés sur les indices de perception de la corruption de l’année 2010.  En plus, nous avons limité l’étude aux pays africains afin de pouvoir faire une étude comparative.
Il faudra retenir que si un pays africain ne figure pas sur la liste c’est parce qu’il n’y avait pas de données suffisantes pour calculer l’indice de ce pays par l’organisation internationale Transparency Internationale.


On peut se demander pourquoi ne pas comparer les pays sur la base des rangs assignés selon la valeur de l’indice. Les rangs ne sont pas aussi importants car ils sont simplement une mesure de grandeur qui peut ne pas être statistiquement significante.
Par exemple, un indice de 3,2 est mathématiquement plus grande que 3,1.  La question qui se pose est-ce que la différence entre les deux mésures est statistiquement importante ou significante à un seuil de confiance déterminé.


Pour éviter d’utiliser les rangs qui peuvent donner des «fausses illusions de classement» dans certains cas, nous avons calculé une mesure statistique appelé Z-score basée sur les données des indices des pays africains.


Par définition, le Z-score est une mesure de position relative qui prend en compte l’écart-type de l’échantillon et sa moyenne.
Z =  (observation - moyenne)/Ecart type.
L’observation dans notre cas sera l’indice de chaque pays, la moyenne et l’écart type seront calculés en utilisant les données
des pays africains présents sur la liste.


Quand le Z-score est négatif, exemple (-2.1)  l’interprétation est que l’indice de perception de corruption de ce pays répresente 2.1 écart-types en dessous de la moyenne.
Quand le Z-score est zéro (0.0), cela veut dire que l’indice de perception de corruption du pays est égale  à la moyenne.
Quand le Z-score est positif, exemple (2.1),  l’interprétation est que l’indice de perception de corruption de ce pays répresente 2.1 écart-types au dessus de la moyenne.
Les pays avez les Z-scores négatifs répresentent des cas de perception de corruption élevées, sévères ou inquiétantes par rapport aux autres pays ou le z-score est nul ou positif:

Resultats:

Les pays suivants: Somalie, Soudan, Tchad, Burundi, Angola, Guinée équatoriale, la RDC, Guinée Conakry, la Republique Centrafricaine, Les Iles Comores, Congo-Brazzaville, Guinée-Bissau, Kenya, Cameroun, Côte d´Ivoire, Mauritanie, Nigeria, Sierra Leone, Togo, Zimbaboué, Ouganda, Erytrée, Madagascar ,Niger, Ethiopie, Mali, Mozambique, Tanzanie, Benin, Gabon  sont en valeur décroissante des pays dont l’indice de perception de la corruption indique des cas plus prononcés.  En effet, leurs Z-scores sont négatifs ce qui veut dire que relativement aux autres pays africain de la liste, ils sont perçus comme ayant beaucoup plus de corruption dans le secteur public.

Les pays comme l'Algérie et le Sénégal ont un Z-score nul ce qui veut dire que la perception de la corruption pour ces deux pays est relativement moyenne par rapport aux autres pays africains.

Les pays suivants: Sao Tomé et Principé, Zambie, Burkina Faso, Egypte, Djibouti, Gambie Swaziland, Liberia, Maroc, Rouanda, Ghana, Tunisie, Namibia, l’Afrique du Sud, Seychelles, le Cap Vert, l’ilie Maurice et le Botswana sont en valeur croissante des pays où la perception de la corruption en Afrique est relativement moindre.  En effet, leurs Z-scores sont positifs ce qui veut dire que relativement aux autres pays d’Afrique leurs indices sont au dessus de la moyenne de quelques écarts-type;

Par exemple, le Botswana sera le pays le plus exemplaire en matière de perception de corruption en Afrique.

 

 

 

Pays africains Indice IPC Z-score calcule par Monburkina.com
Somalia 1.1 -1.8
Sudan 1.6 -1.3
Chad 1.7 -1.2
Burundi 1.8 -1.1
Angola 1.9 -1.0
Equatorial Guinea 1.9 -1.0
Democratic Republic of Congo 2.0 -0.9
Guinea 2.0 -0.9
Central African Republic 2.1 -0.8
Comoros 2.1 -0.8
Congo-Brazzaville 2.1 -0.8
Guinea-Bissau 2.1 -0.8
Kenya 2.1 -0.8
Cameroon 2.2 -0.7
Côte d´Ivoire 2.2 -0.7
Mauritania 2.3 -0.6
Nigeria 2.4 -0.5
Sierra Leone 2.4 -0.5
Togo 2.4 -0.5
Zimbabwe 2.4 -0.5
Uganda 2.5 -0.4
Eritrea 2.6 -0.3
Madagascar 2.6 -0.3
Niger 2.6 -0.3
Ethiopia 2.7 -0.2
Mali 2.7 -0.2
Mozambique 2.7 -0.2
Tanzania 2.7 -0.2
Benin 2.8 -0.1
Gabon 2.8 -0.1
Algeria 2.9 0.0
Senegal 2.9 0.0
Sao Tome and Principe 3.0 0.1
Zambia 3.0 0.1
Burkina Faso 3.1 0.2
Egypt 3.1 0.2
Djibouti 3.2 0.3
Gambia 3.2 0.3
Swaziland 3.2 0.3
Liberia 3.3 0.4
Morocco 3.4 0.5
Rwanda 4.0 1.1
Ghana 4.1 1.2
Tunisia 4.3 1.4
Namibia 4.4 1.5
South Africa 4.5 1.6
Seychelles 4.8 1.9
Cape Verde 5.1 2.2
Mauritius 5.4 2.5
Botswana 5.8 2.9
Moyenne 2.9
Ecart type 1.02
Sources de l'indice: Transparency International
Donnees de 2010
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L'espérance de vie au Burkina Faso: ce que les statistiques cachent

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le Lundi, 20 Juin 2011
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L'espérance de vie à la naissance représente la durée de vie moyenne - autrement dit l'âge moyen au décès - d'une génération fictive soumise aux conditions de mortalité de l'année. Elle caractérise la mortalité indépendamment de la structure par âge.(INSEE France).
Si en France et dans les pays développés cette espérance de vie est facilement mesurable, au Burkina Faso les données statistiques estimant l’espérance de vie des Burkinabè sont à prendre avec un grain de sel. Cela n’est nullement pas dû au manque d’experts, mais à la qualité et l’insuffisance des données pour faire des estimations fiables.
Par exemple, il est courant de voir des gens avec des âges largement dimuniés pour leur permettre l’accès à l’éducation ou à des concours administratifs.  Il y’aussi le cas de ceux nés dans les villages au temps où il n’yavait presque pas d’administration et où on se souciait de papiers que quand on voulait voyager dans un autre pays ou aller à l’école. A l’instar des pays développés ou il faut obligatoirement un permis de décès et une authorisation d’enterrement pour les morts, au Burkina Faso, la plus grande majorité des gens meurent dans des villages, loin des centres de santé. On les enterre après seulement l’autorisation des chefs de terre qui jouent des rôles coutumiers.  C’est dire donc que des données ne sont pas collectées pour la plupart de ces gens.  Faut il donc baser l’espérance de vie sur les données d’échantillons convenables collectées seulement dans les hopitaux ou dans quelques centres administratifs?
A mon avis, l’espérance de vie au Burkina Faso est une statistique difficilement mesurable, néanmoins on sait qu’elle est très courte comparée à celle des pays riches compte tenu de la pauvreté et de ses conséquences.

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Un nouveau site d'annonces pour le Burkina Faso

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le Dimanche, 19 Juin 2011
dans Informatique · 1 commentaire

 

 

 

 

 

Le site de petites annonces sur le Burkina Faso est né.

Il s’appelle LeBurkina.net, http://www.leburkina.net et a pour but de permettre aux petits artisans, commerçants et à la communauté burkinabè et internationale d’ajouter des annonces de toutes

sortes sur le Burkina Faso.

Le site contient plusieures rubriques de la vie civile et professionnelle y compris les relations amicales.
Nous vous invitons à partager cette nouvelle avec vos amis et avec tout ceux qui s’intéressent au Burkina Faso.
Luc
http://www.leburkina.net
http://www.leburkina.net

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Micro-crédits ou usure?

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le Dimanche, 20 Février 2011
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Si vous prettez attention aux «aides» qui nous parviennent de l’extérieur, vous avez sans doute entendu parler de micro-crédits. Le concept de micro-crédits  a été introduit
par Muhammad Yunus du Bangledesh qui en 2006 a reçu le prix Nobel  pour son ingéniosité.

Le micro-crédit dans sa conception initiale vise à permettre aux pauvres de contracter de petits prêts d’argent pour réaliser des activités économiques et agricoles, moyennant remboursements à court et moyen termes avec un taux d’intérêt raisonnable.  Il a donc été applaudi comme un geste salutaire pour les plus démunis qui faute de guaranties de remboursements, ne peuvent pas contracter des prêts conventionnels auprès des banques locales.

Après son succès au Bangladesh où il été conçu, la vulgarisation dans les autres pays du monde a permis de se rendre compte que le concepte n’est pas aussi bénévolent qu’on le pense. A titre d’exemple, les taux d’intérêts appliqués varient entre 20% à 110%. Imaginez des femmes vendant des galettes ou des céréals pour rembourser le capital et ses intérêts à raison de 30% ou 100%.  Ou est l’aide dans cette initiative?   N’est ce pas une façon de rentabiliser le capital le plus vite possible dans les marchés populeux d’Afrique et d’Asie?

Selon un article publié par le New York times, c’est au Nigéria et au Mexique qu’on rencontre les taux d’intérêts les plus inquiétants.  Tandis que le taux d’intérêt moyen appliqué est 37%, au Mexique, il est de 70%.
Il y’a lieu pour les états africains de réguler ces pratiques de micro-crédits afin d’éviter l’usure déguisée en aide pour les pauvres d’afrique. Il est difficile de concevoir un développement réel quand l’objectif n’est pas réellement de permettre aux pauvres de s’épanouir économiquement car en fait tous les gains réalisés sont reversés aux banques sous forme de taux d’intérêt.

 

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Culture sambla du Burkina Faso

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le Dimanche, 30 Janvier 2011
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Généralités

[video:http://www.youtube.com/watch?v=MwFw1Bhp7KM&NR=1 450x350]

Selon les données recueillies auprès de Inforoute-communale.gov.bf, un portail de statistiques du Burkina, on compte à peu près  20,600 personnes de l’ethnie Sambla au Burkina Faso.  La repartition dans les villages sambla est indiquée dans la table ci-dessous.

Liste des villages Sambla Population  (2004)
Karangasso-sambla 5039
Bouende 1845
Banakorosso 1131
Diofoloma 5056
Gognon 783
Kongolikan 250
Koumbadougou 1007
Magafesso 846
Sembleni 437
Sourougoudingan 1621
Tiara 579
Torosso 1578
Toukoro Sambla 206
Sama-Toukoro 216

Total

20594


[video:http://www.youtube.com/watch?v=KarChRDf8mY 450x350]

Les Sambla tout comme les autres Burkinabe de l’ethnie Samo seraient d’origine mandingue de la localité de San. Au fait l’appelation Samôgho pour désigner les Samo du Burkina Faso voudrait dire les gens d’origine de la ville de San. D’après le Professeur Konomba Traoré, Sambla viendrait du mot San, designant la localité d’origine des Sambla et Bla qui signifierait dans le language Dioula “quitter, abandoner, fuir”. Donc, littéralement, Sambla veut dire ceux qui ont quitté la ville de San. Bien que les Sambla et les Samo partagent les mêmes origines historiques, ces deux groupes ethniques ne parlent pas la même langue. La langue parlée par les Sambla est le seeku (syeekum) ou sambla qui est souvent écrit sembla. La plupart des villages sambla se trouvent à quelques kilomètres de la ville de Bobo Dioulasso. La langue sambla ressemble à la langue des Samôgho de l’Ouest notamment celles de Samogohiri et de Samoghogouan, avec une correspondence lexicale de 50% selon ethnologue.com- Les religions dominantes chez les Sambla sont l’animisme et la réligion musulmane.


Musique sambla

Les Sambla sont  très doués dans l’art de la musique notamment le xylophone souvent appelé balafon. Selon Mamadou Diabaté, Il y'a deux types de balafon sambla qu'on apelle Ba. Le plus grand balafon utilisé pour les festivités comporte 23 lames. Il se joue par trois personnes. D'un côté est assis le musicien le plus expérimenté qui joue le rôle de soliste et de l'autre deux musiciens jouant le rôle d'accompagnateurs. Le soliste raconte l'histoire et communique avec le public.
L'autre balafon qui est portatif est fait de 19 lames et se joue à deux, un soliste d'un côté et de l'autre un accompagnateur.

Selon le Mr. Coulibaly Samadou, le balafon sambla est un instrument complet de communication. Tout ce qui est dit dans le language sambla peut être repris par le balafon sambla. Ceux qui sont initiés ou du reste qui ont grandi en milieu Sambla sont à meme de comprendre ce language exprimé par le balafon.
Selon Mamadou Diabaté, le language sambla est transposé dans la musique et généralement ce que nous percevons comme belle musique des samblas, est cette communication du language sambla par le balafon.


Conclusion

Le Burkina Faso est un pays très riche culturellement cependant ses ressources sont très inexploitées. La musique sambla par exemple est une musique de haute qualité qui est consommable par tout le monde. Que vous soyez Africain, Européen, Asiatique ou Américain cette musique ne connait pas de limites. Elle est douce, elle est vibrante, elle est simplement de la bonne musique. Il vous suffit simplement d’ écouter la musique de Mamadou Diabaté et les autres videos pour vous en rendre compte.

[video:http://www.youtube.com/watch?v=M-jtYQCH2PA 450x350]

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Culture nuni du Burkina Faso

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le Samedi, 29 Janvier 2011
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[video:http://www.youtube.com/watch?v=-ppVNTDfdDU 450x350]

Les Nuni (pluriel) ou Nuna (singulier)  constituent un sous-groupe ethnique des Gourounsi du Burkina Faso qui regroupent: Les Kassena (Pô, Tiébélé), les Lélé ou Lyélé (Province du Sanguié), Les Nounouma (Tchériba), les Nankana, Les Nuni (Dans les provinces du Sanguié, la Sissili, le Boulkiemdé), les Sissala (Léo), les Ko (Boromo, Siby, etc). Parmi les Nuni on distingue ceux du Sud et du Nord. La frontière linguistique entre Nuni du Sud et ceux du Nord est le Mouhoun dans la region de Boromo. Cet article porte sur les Nuni du Sud dans la province du Sanguié et précisement dans la commune de Pouni et des villages avoisinants.

Population Nuni dans la commune de Pouni, Province du Sanguié

Nom des Villages

Population(2005)

Pourcentage
Baganapoun 2425 6.7%
Bandéo 515 1.4%
Bandéo Naponé 2150 6.0%
Edié 1308 3.6%
Elinga 998 2.8%
Gado 600 1.7%
Karbolé 474 1.3%
Lilbouré 980 2.7%
Naboua 1239 3.4%
Nadoulou 562 1.6%
Naton 2352 6.5%
Pousma 708 2.0%
Tambouassa 1489 4.1%
Tiékouyou 1154 3.2%
Tita 5522 15.3%
Tita Naponé 2909 8.1%
Tiyellé 2678 7.4%
Valiou 2429 6.7%
Villy-Bongo 1277 3.5%
Villy 2561 7.1%
Chef lieu Pouni 1679 4.7%
Total 36009 100.0%


Source: Inforoute-communale.gov.bf Très peu influencés par les réligions importées comme l'Islam et le Christianisme, les Nunis sont fermement ancrés dans la vie traditionelle stricto-sensus burkinabè. Les Nunis sont dans leur grande majorité animistes et vivent en symbiose avec leurs milieux naturels et les esprits qui les occupent.
Dans un village Nuni, il y'a le chef de village (Tio pio) qui joue le rôle d'administrateur et de juge en cas de litige entre les habitants, le chef de terre (Tia pio) qui est un rôle coutûmier tout comme celui du chef des masques (Soukoua Yina).
Ces structures coutumières sont suffisantes pour maintenir la société dans la tranquillité. En effet, le Nuni craint beaucoup plus les repercussions de la colère des esprits et des ancêtres sur lui que les menaces d'une autorité administrative.
Ce faisant, le Nuni ne s'aventure pas à transgresser les règles sociales car il y'a des lourdes conséquences comme la mort, le banissement familial, et les amendes à payer sous formes de boeufs. Parenté à plaisanterie

Au Burkina, certaines ethnies ont des relations qu'on appelle "parenté à plaisanterie" qui permet aux membres de ces ethnies de se critiquer sous forme de plaisanterie. Par exemple, les Mossi et les Samo, les Gourounsi et les Bissa.
Un Nuni peut appeler un Bissa "mangeur d'arachide" ou son esclave et vice-versa sans problème. Ce sont des relations de plaisanterie que ces groupes entretiennent entre eux.

Culture Nuni du Burkina Faso

Les Nuni possèdent une culture riche sous forme de danses rythmées et les masques. Comme instruments de musique, les Nuni utilisent la flûte et le tam-tam. Les Nunis utilisent différentes sortes de flûtes pour produire des sons variés. Par exemple, la flûte des masques est plus longue que celle des danses nunis comme le Boumoun ou le dolou qui sont plus courtes et larges.
La culture nuni particulièrement celle des masques relève d'une tradition ésotérique. Seuls les initiés connaissent très bien la tradition des masques et gardent ce savoir sécrètement. Les danses Nuni, et de façon générale les danses gourounsi sont bien rythmées. Les hommes profitent de ces occasions de danses pour exprimer leur masculinité et leurs talents. Pour les femmes, ces danses offrent aussi l'opportunité de s'affirmer et de se faire mieux connaitre au niveau du village.
Il faut être en bonne forme physique pour performer une danse nuni. Mais loin d'être une expression physique, les danses nunis necessitent la coordination, le physique et le talent.

Au cours des performances du Boumoun, les hommes performent le "Nipandala" qui est un bruit causé en frappant du genou l'aisselle. Plus le bruit est grand, plus le "Nipandala" est applaudi. C'est une manière directe pour les hommes d'exprimer leur masculinité afin d'attirer l'attention des jeunes filles en âge de mariage et aussi pour se créer une place respectable au niveau du village.

NB: Pour regarder une autre vidéo, il faudra stopper celle que vous êtes entrain de regarder d'abord.

 

Petit Dictionnaire non officiel Nuni
Français Nuni
Bonjour Da jui
Bonsoir Da nidene
Homme Bala
Femme Kan
Je t'aime A sso mon
Vieux Nankia
Un Blanc Nassorou
Masque Wonmon
Tam-tam Goulou
Maison Digna
Flute Woulé
Nourriture Wodiou
Eau Nama
Biere de mil Sana
Noms de fille Signification
Atia relatif à la terre
Abou relatif à la rivière (eau)
Atibié Petite soeur d'Atia
Assiou relatif aux masques (siou)
Ali relatif à la forge
Noms de garçon Signification
Batia relatif à la terre
Boubou relatif à la rivière (eau)
Boubié Petit frère de Boubou
Batibié Atibié plus jeune qu'Atia
Bassiou relatif aux masques (siou)
Bali ou Beli relatif à la forge



Conclusion

Les Nuni ont une culture riche et variée. Les Nuni vivent en harmonie avec les autres ethnies du Burkina et une certaine partie parle Moré, la langue majoritaire au Burkina Faso.
Les Nuni, Lyélé et autres sous-groupes Gourounsi se comprennent avec quelques degrés de difficultés liés à l'accent. Cependant, il suffit de s'acclimater pendant une periode brève pour qu'un Nuni parle couramment le Lyélé, le Kassena, et autres dialectes. Pour toute question concernant cet article veuillez me contacter directment. J'attends vos réactions.

[video:http://www.youtube.com/watch?v=jws29Gr2Iik 450x350]

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Ouagadougou a t'il changé ?

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le Samedi, 22 Janvier 2011
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On entend souvent les Burkinabè dire que «Ouaga a changé». Cette phrase signifie dans le language courant du Burkina Faso que du point urbanisation, la ville  de Ouagadougou connait de nos jours un bond qualitatif, un changement important sur plusieurs aspects de la capitale.


Pour pouvoir repondre à une telle question,  il faut avoir connu Ouagadougou depuis fort longtemps.   Ouagadougou des années 70 et 80 était presqu’un gros village avec quelques voies bitumées, le cinéma Rialé et Oubri, l’Université de Ouagadougou, et un quartier chic comme «Petit Paris».   Ah, ce petit paradis où il y’avait des piscines, de beaux jardins et des villas. Les gens y allaient pour voir un peu comment ressemblait «Paris».


Il y’avait aussi un seul magasin dénommé Chic de Paris ou on vendait des costumes et vêtements européens de grands couturiers.  Pour les chaussures, c’était la Bata.  C’est dire donc qu’on pouvait réciter Ouagadougou comme une leçon du primaire.   Très peu de gens possédaient une voiture. Seuls quelques expatriés, professeurs d’université, gros commerçants, très hauts fonctionnaires et officiers de l’armée pouvaient s’octroyer une peugeot 504 ou une mercedès.

Dans ces années, très peu de menages avaient accès à l’électricité ce qui fait que beaucoup d’élèves et étudiants profitaient de la lumière des voies publiques pour apprendre leurs leçons.
Pendant ces temps, seuls les illettrés s’adonnaient au commerce.  Presque tout ceux qui avaient des diplômes voulaient devenir fonctionnaires de l’état ou travailler pour des organismes internationaux ou ONGs.

L’école était très difficle et pour réussir au Bac, il fallait être très brillant et avoir de la chance aussi.  Il n’yavait pas des facultés surchargées au Burkina Faso et seul Ouagadougou avait une Université.


De nos jours, tout est autre. Je peux dire que Ouagougou a vraiment changé.  De gros travaux d’aménagement ont été entrepris et il y’a même des gens qui ballaient certaines rues.  Le Maire de Ouagadougou  est génial et partout dans la ville on voit ses belles oeuvres.   La construction des échangeurs était devenue nécessaire pour gérer facilement le flux du transport urbain.


Partout à travers la capitale, il y’a des jolies villas, des grands magasins, des grands immeubles, des grands entrepreneurs et les voitures sont devenues communes comme les vélos chinois des années 76.


Les gens sont devenus très entreprenants.  Intellectuels ou pas, ils s’adonnent à l’initiative privée et certains connaissent de grands succès.   Ouagadougou est devenu un grand succès au niveau international  à tel point que beaucoup de rencontres, colloques et salons internationaux se tiennent couramment à Ouagadougou.

[video:http://www.youtube.com/watch?v=T8rgG1lo2RQ 450x338]

Mots clés : burkina, ouaga, ouagadougou
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Du comportement de certains africains expatriés

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le Vendredi, 21 Janvier 2011
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[video:http://www.youtube.com/watch?v=jqzv1pGUxUE 450x338]

Lors d’un voyage en Europe, précisément en Allemagne, j’ai rencontré une communauté importante d’Africains.  Ce qui était remarquable, c’est qu’ils avaient tous de petits sachets
de piments africains et d’autres épices qu’ils utilisaient pour assaisonner leurs sauces.  Certains me disaient que «sans ce piment, ça ne passait pas».  Ils ne pouvaient pas se séparer des épices qui les liaient toujours au terroir.


J’ai un peu réfléchi à ces comportements.  Pour moi, le fait de marcher avec les épices dans les pôches est plûtot une habitude alimentaire, un conditionnement dont ils n’arrivaient plus à se séparer.  Cela ne traduit pas leur attachement à l’Afrique.

Imaginez un peu que chaque Africain dans le monde puisse maintenir son amour et attachement vis à vis de sa culture, son pays et ses origines  en portant souvent des tenues africaines, parlant de sa culture et de l’Afrique, cherchant des opportunités pour promouvoir ou soutenir la culture africaine.

Ah, si nous étions engagés de la sorte, il y’aura moins de stéréotypes et beaucoup plus de respect pour nos cultures.  Il y’aura beaucoup de retombées positives pour les villes et villages africains au niveau du tourisme.


Cependant, je vois certains africains qui se plaisent à porter des trois-pièces et des souliers pointus.  Ils se ventent de porter telles marques et chantent ce qu’ils portent.  Est-ce que cela honore l’Afrique?   Un boubou en contonnade africain vaut autant mieux que ces habits synthétiques  fabriqués par des machines, sinon plus.

Je vois aussi des africains faire la sourde oreille quand on leur demande de parler de leur culture. Ils disent ne rien y connaitre et pensent que c’est normal. Ils avancent des raisons et des justificatifs à propos de leur emploi de temps.  Qui doit faire ce travail?   L’Occident?   Un ministre?   René Dumont?


En conclusion, c’est bien quand nos frères continuent d’avoir des épices dans leurs pôches, mais ce qui est plus important c’est l’épice de la culture et de l’identité africaine. Ils serviront mieux en allant dans les écoles pour parler de l’afrique, écrivant sur leurs cultures et se portant comme ambassadeurs engagés de l’afrique.

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Soutenez le projet Monburkina!

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le Samedi, 08 Janvier 2011
dans Généralités · 1 commentaire

Le Burkina est très vaste et riche culturellement.  Avec une superficie de 274,200km2 et près de 68 ethnies, Il y’a beaucoup à connaitre et à présenter au reste du monde.  En écrivant sur la culture, les villages, le paysage, les opportunités, les besoins et problèmes liés au developpement nous apportons des informations utiles à tout ceux qui s’intéressent au Burkina Faso.
En repertoriant les éléments essentiels qu’on peut trouver dans certains villages ou villes, les activités commerciales, l’artisanat, la culture, etc... nous donnons une chance à ces localités de se faire de nouveaux amis, d’avoir de nouveaux marchés, clients, touristes, bénévoles, etc.
Le projet Monburkina est un projet d’avant-garde qui se propose de lutter pour la réalisation des objectifs ci-dessus mentionnés.  C’est pourquoi nous recherchons des volontaires et éditeurs pour s’occuper des zones géographiques des localités au Burkina Faso où ils résident.

Pour réussir notre mission, nous appelons les bonnes volontés et sponsors du monde de nous aider.  Nous venons d’ajouter un module qui nous permettra d’ajouter les logos des compagnies et les photos des personnes qui nous soutiennent.

Le plus souvent, des gens nous écrivent pour solliciter des photos de villages, d’animaux ou des informations de certaines localités.  Malheureusement, nous n’avons pas les moyens pour couvrir tout le Burkina Faso, faute de sponsors ou de soutiens.

Néanmoins, Monburkina peut trouver des personnes ressources pour réaliser des vidéos, photos et rapporter des informations pour ces personnes qui s’intéressent à  certaines régions du Burkina ou qui veulent voir des éléments qui ne figurent pas sur le site.

[video:http://www.youtube.com/watch?v=gBt1C8Iv7-o 425x355]

 

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Cause des problèmes de santé dans les villages burkinabe

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le Jeudi, 30 Décembre 2010
dans Généralités · 1 commentaire

Au Burkina Faso, c’est plus facile de croire que c’est l’insuffisance des infrastructures sanitaires qui exacerbent les problèmes de santé dans les villages. Certes, l’absence de dispensaires dans certains villages est un gros problème car les paysons doivent se déplacer à quelques kilomètres sur vélo ou à pieds pour consulter l’infirmerie la plus proche.
Du fait de cette distance, les gens sont moins enclins à y aller pour des maux qu’ils perçoivent comme «gérables».  Cependant les gros problèmes de santé sont dûs aux facteurs suivants:


Les croyances rétrogrades
Le fait de traiter le mal comme étant causé par un sort, un génie ou des sorciers font que certains passent le temps à consulter des devins, faire des offrandes et tout sauf chercher à consulter un infirmier. Généralement, c’est dans un état moribond que ces personnes consultent l’infirmier mais il est déja un peu tard.


La pauvreté débilitante
Lorsqu’on va chez un infirmier, attendez vous à une ordonnance. Pour bon nombre de paysans, dépenser ne serait ce que 5000cfa est un gros problème du fait de leurs maigres revenus. Ce faisant, certains ne vont pas chez l’infirmier faute de moyens pour acheter les produits pharmaceutiques.  Ainsi, même si on construisait des dispensaires à un centimetre de chaque habitant, tant que la question d’accès au médicaments n’est pas adressée de façon satisfaisante pour les pauvres, les problèmes de santé vont persister.
Il faudra trouver une solution pour donner gratuitement les produits clés et de base aux populations rurales tres pauvres.  En taxant la cigarette, les produits de luxe et les liqueurs qui sont importés, on pourra utiliser ces revenus supplémentaires pour améliorer la santé des pauvres villageois.


L’analphabétisme
Celui qui a fait l’école sait que le tétanos tue, qu’une gangrène non traitée peut aussi conduire à des imputations ou à la mort.  En revanche, l’analphabète ne voit pas ces dangers.   Il est souvent comme un aveugle d'esprit.  Il faut des gens pour intervenir pour le sensibiliser et l’amener à consulter l’infirmier.

Le manque de sensibilisation et d’implication des organisations locales

Il appartient aux organisations locales, écoles, institutions religieuses et administratives
de conduire des semaines sanitaires en passant des dépliants et expliquant aux populations les notions primaires de santé.   Chaque école ou groupement villageois peut oeuvrer à se procurer des trousses croix-rouges avec les produits essentiels pour soigner les plaies.


Egalement, on a pas besoin d’infirmiers pour soigner les plaies dès le début. Avec les pommades antibiotiques, les compresses et bandes on peut traiter une plaie qui n’est pas avancée et prevenir les cas de complications nécessitant les interventions des infirmiers.

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Kindle pour aider les élèves en Afrique dans la lecture

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le Samedi, 28 Août 2010
dans Education · 1 commentaire

Si vous voulez faire une différence qualitative dans la vie d’un élève au Burkina Faso ou partout ailleurs en Afrique où le livre coûte cher et n’est pas à la porté de tous, envoyez lui le e-reader Kindle de Amazon.com. Oubliez les MP3, les playstations, Wii, etc...

Kindle est un e-book reader c’est à dire un dispositif électronique qui vous permet  de stocker des livres électroniquement et de les lire quand vous voulez.

Quand on éteint la fonction Wireless, le Kindle peut tenir un mois avec sa battérie.  Donc, on peut l’utiliser dans les villages réculés sans soucis.Kindle est une sorte de bibliothèque  de six pouces de dimension mais qui peut stocker jusqu’à 3000 livres. Vous pouvez ouvrir les livres, un à un, les lire, souligner des paragraphes, et même avoir des livres sonores où on vous le lit les différents chapitres.   Cette forme de livre sonore est très bien pour ceux qui veulent apprendre des langues étrangères comme l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnole etc...

Pourquoi envoyer un Kindle aux élèves du Burkina?
Le taux d’analphabétisme au Burkina avoisine 80% selon plusieures sources institutionnelles.  A cela, il faudra mentionner que le manque de livres et l’insuffisance de la lecture contribuent au niveau plus ou moins insuffisant des élèves du primaire et secondaire.
Deuxièment, les frais de poste des pays développés vers le Burkina Faso est exhorbitant, ce qui fait qu’il est difficile d’envoyer des livres sans se vider les poches.
Finalement, une raison plus convainquante d’acheter le Kindle et de l’envoyer aux élèves burkinabe est qu’on peut télécharger gratuitement tous les classiques français (Victor Hugo, Alfred de Musset, Jean de La Fontaine, Molière, ...) et les cataloguer dans le Kindle avant de l’envoyer.  A présent, il n'existe pas de littérature africaine gratuitement disponible pour le Kindle.
Quand je parle de télécharger, je ne veux pas dire saisir des fichiers, attendre des heures, les placer dans un ordinateur avant de les mettre dans le Kindle.  Non, pas du tout.  Le Kindle vient avec le système wireless et wireless 3G.


Le  Wireless 3G est global.  Cela veut dire que le téléchargement peut se faire à partir de plusieurs pays: Amérique, Europe, Asie, et certains pays d’Afrique. On allume le Kindle et on peut automatiquement choisir des livres et les cataloguer sans avoir besoin d’ordinateurs.   Quand bien même le Wireless 3G n’est pas disponible présentement au Burkina Faso, on peut stocker les livres dans le Kindle avant de l’envoyer aux élèves pour la lecture.  Le réseau est déjà disponible au Nigéria, Togo, Mali, et d’autres pays anglophones.

 

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Ambassadeur plénipotentiaire de la cause africaine

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le Jeudi, 22 Juillet 2010
dans Problemes africains · 1 commentaire

En tant qu’africains sachant lire, écrire et aussi utiliser les technologies nouvelles comme l’internet, nous sommes appelés à être ambassadeurs de nos pays et de l’Afrique. Nous devons assumer ce rôle avec diligence si nous voulons aider nos pays à se developper ou même amoindrir les stéréotypes sur l’afrique en expliquant nos cultures pour éduquer les autres.
A l’ère de l’internet, l’intellectuel africain a tout ce qu’il faut pour encourager l’amitié entre l’afrique et le reste du monde. Nombreux sont les gens des pays développés qui handicapés par des stéréotypes ne voyagent pas dans nos villes ou villages.  Ainsi, l’intellectuel africain peut expliquer les richesses culturelles dans une région ou donner des informations utiles qui changeront des  stéréotypes congénitaux.
L’erreur que nous faisons le plus souvent est d’indexer le gouvernement ou des ministères pour ce travail.  Chacun d’entre nous doit se sentir comme ambassadeur plénipotentiaire de la cause africaine.  C’est à nous d’expliquer et de défendre nos valeurs culturelles, d’expliquer ce qu’il y’a à découvrir dans nos pays, d’inviter les gens chez nous.
Si nous manquons à ce noble devoir, l’Afrique ne pourra pas bénéficier pleinement des potentialités qu’offre l’internet.

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Hommage aux villageois du Burkina Faso

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le Samedi, 05 Juin 2010
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Le terme «villageois» ou «paysan» au Burkina Faso est souvent utilisé de manière péjorative pour indiquer quelqu’un qui ne sait pas lire ou qui s’adonne à un mode de vie traditionnel. Ce phénomène est courant dans les milieux pseudo-intellectuels et au sein des jeunes qui cherchent à s’identifier aux cultures extérieures de par leur mode vestimentaire, goûts musicaux, culinaires,  comportements, etc.


Bien que le villageois burkinabè connaisse beaucoup  de problèmes liés à l’analphabétisme et à la pauvreté en générale, il est le symbole de l’intégrité qui donne au nom «Burkina» sa juste valeur en or.


Le villageois burkinabè est un grand travailleur qui s’adonne aux activités agricoles du matin au soir sans relâche.  Il connait son rôle et sa place dans la société et ce que la communauté attend de lui.  En effet, le villageois burkinabè ne se fait pas prier pour jouer au tam-tam ou à la flutte dans son village.

Souvent, quand on l’invite pour des perfomances culturelles devant des dignitaires (le plus souvent sans contre-partie), il s’empresse de respecter l’autorité.  Pendant les élections, c’est encore au plus des 80% de villageois qu’on fait appel pour trancher.
En somme, le paysan burkinabè est un citoyen model qui lutte très fort pour vaincre la pauvreté.  Il a seulement besoin de votre soutien, de votre respect et de votre amitié.

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L'utilisation du bois en milieu rural au Burkina et le concept de villages-verts

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le Lundi, 18 Janvier 2010
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Au Burkina Faso et surtout dans les villages, le bois est utilisé en grande majorité pour la cuisine. Pour des raisons économiques, beaucoup de ménages ne peuvent pas s’offrir le luxe d’utiliser des cuisinières à gaz qui auront pour effet de réduire ou d’éliminer l’usage du bois pour la cuisine.

Cependant, la dégradation de l’environnement est une menace majeure pour les pays du sud avec des conséquences comme la très faible pluviométrie et la dégradation des sols.

Depuis plus de vingt ans, on a parlé de foyers améliorés qui auraient contribué à réduire largement la quantité de bois nécessaire pour la cuisine.  Pourquoi donc les ménages n’ont pas massivement embrassé les foyers améliorés ?

Dans les villages, le bois était répandu tout comme les cailloux et l’or à EL Dorado.  Il suffisait  de faire quelques pas dans la nature pour le ramasser.

De nos jours, les choses ont changé et les attitudes aussi doivent changer.  Si le choix est laissé seulement aux villageois d’adopter les foyers améliorés parce qu’ils sont bons pour l’environnement, très peu emboiteront le pas compte tenu du coût même s’il est infime et aussi parce que les mentalités restent toujours figées sur les méthodes ancestrales acquises.

Il faudrait donc que les associations humanitaires dans leurs projets de reboisements songent à incorporer les foyers améliorés comme moyens de limiter la coupe intensive du bois.

Dans cette optique, il ne suffirait pas seulement de planter des arbres mais aussi d’oeuvrer à vulgariser des technologies limitant l’usage du bois.  On pourra donc développer le concept de village-vert et de lutter à ce que les villages deviennent verts.  Ma définition de ce concept est la suivante:

Un village sera dit vert, si après une sensibilisation sur les problèmes de l’environnement liés à la coupe abusive du bois, de l’utilisation des ressources d’eau et des terres, ce village commence à adopter des attitudes favorables à l’usage raisonné des ressources et à traiter l’environnement comme un bien rare à préserver.

Photo 1:

Un foyer traditionnel qui utilise beaucoup de bois. Les flammes s’échappent, l’énergie est dissipée, et il faut beaucoup de bois pour la cuisine.

 

Photo 2.

Ce foyer amélioré montre comment les flammes sont bien contenues. L’énergie est conservée et on utilisera moins de bois pour la cuisine.

En conclusion, il faut bien faire le reboisement pour protéger l’environnement. Mais, tout en plantant, il faudra aussi vulgariser les techniques qui utilisent moins de bois en attendant que d’autres méthodes plus adaptées soient disponibles. Les foyers améliorés sont très pratiques et il suffit d’engager des artisans locaux pour les fabriquer.





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La récolte de miel du cafard

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le Lundi, 11 Janvier 2010
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 0 commentaires

En ce temps-là, le cafard partit récolter du miel. Sa route passait près de la case de la poule. Arrivé devant la porte, la poule lui demande : « Où vas-tu ? »

« Récolter du miel. Veux-tu m’accompagner ? »

Ils font route ensemble. Leur chemin passe obligatoirement devant la porte du chat. A leur vue, le chat demande : « Poule, où allez-vous ? »

Ils font maintenant route à trois, passent devant le chien qui les suit, ainsi que devant la porte de l’hyène qui s’ajoute à eux. Les voilà tous en chemin : le cafard, la poule, le chat, le chien, l’hyène. Ils passent devant la porte du lion qui se joint aussi à eux.

Une fois le miel extrait, le cafard se charge du pot bien rempli. En route pour la maison, il marche péniblement avec sa charge. Le lion demande : « Qui est devant nous, les vieux, et nous retarde ? »

La poule dit : « C’est le cafard. »

« Qu’est-ce que tu attends pour nous en débarrasser ? »

La poule avale d’un coup de bec le cafard et prend le pot.

Elle va un peu plus vite que le cafard, mais le lion repose sa question et la poule est mangée par le chat qui, à son tour, se charge du pot de miel. Il est plus rapide que le cafard et que la poule, mais le lion n’est pas satisfait et repose sa question. Le chien déclare que c’est le chat qui bloque la marche. « Mais qu’attends-tu ? »

Le chien mange rapidement le chat, prend la charge, se met devant et marche rapidement, comme s’il courait.

Le lion dit : « Qui a pris le devant en courant trop vite pour les vieux ? »

L’hyène de répondre : « C’est le chien avec ses longues pattes. »

« Qu’attends-tu ? » À ces mots, le chien jette le pot de miel et prend la fuite, poursuivi par l’hyène. Il court tellement vite qu’il rate la grande porte. Il veut se faufiler entre deux cases, la tête la première, mais il n’arrive pas à faire passer son derrière et reste coincé entre les cases. L’hyène arrive à son tour et le voit. Ne sachant pas que c’est le chien, elle demande : « Derrière rouge, n’as-tu pas vu le chien par ici ? »

« Derrière rouge » lui répond : « Pousse-moi, je vais entrer et je te le dirai. » Notre hyène, de toute sa force, pousse Derrière rouge. Une fois rentré, le chien se met à crier : « Woouu ! » Il est trop tard pour que notre hyène le rattrape, car elle a peur de « Deux pieds » et n’ose plus le poursuivre. Voulant jouer de ruse, elle va un peu plus loin et dit : « Chien, mon ami, viens acheter des galettes ! Viens acheter des galettes ! » Le chien lui répond : « Je n’ai pas d’argent, je n’ai pas d’argent ! »

« Viens acheter à crédit ! Viens acheter à crédit ! »

« Je ne vais pas là-bas ! Je ne vais pas là-bas ! »

Quand « Deux pieds » entend le cri de l’hyène et de son ami le chien, il sort et chasse l’hyène jusqu’en brousse.

Depuis ce jour, l’hyène n’a pas oublié le chien : elle vient rôder autour des cases et, à défaut du chien, elle prend soit un mouton, soit une chèvre et attrape parfois un petit deux pieds (l’homme).

Quant au cafard, il n’a plus jamais rêvé de miel ; il préfère rester dans les endroits malsains, mais le problème demeure entre le chien et l’hyène.

 

 

 

Mots clés : Contes du Burkina Faso
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Problème du site réglé

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le Mardi, 15 Décembre 2009
dans Informatique · 0 commentaires

Monburkina.com a connu une attaque par des spammeurs la nuit du 14 Décembre.  Nous avons vite maitrisé la situation et avons pris des
mesures pour prevenir de telles attaques dans le futur.
Nous tenons à remercier les membres qui nous ont signalé le problème et encourageons tout un chacun à nous rapporter de tels incidents et les cas
de comportement questionable sur le site.
Merci,
Administrateur Liki
ISAIE 54:17  “Toute arme forgée contre toi sera sans effet

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Le village, mon héritage

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le Mardi, 29 Septembre 2009
dans Poésie · 3 commentaires


  
J'ai quitté le village du Burkina profond
   Pourtant,  à
chaque pas j'entends mon nom
  Des échos m'envahissent et me travaillent
  Continuellement au fond de mes entrailles

 J'ai quitté le village et me voilà prisonnier
De ce monde austère, dans les griffes de l'épervier
    Un monde où certains prient pour maigrir
    Quand mon peuple est entrain de souffrir

  J'ai quitté le village, mais sur mon dos
    Dans mon âme, et au fond de mon égo
   Partout en moi je suis envahi du village
Et sur mes genous, je le confesse sans ambage

        J'ai quitté le village, mais mon coeur y est resté
   Là-bas, au delà de l'Atlantique, sous les gros karités
        Dans mon Burkina natal,  ô village
     Tu resteras toujours mon riche héritage

 Auteur: Liki (Luc) Zio

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