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Blog du Burkina et des amis de l'Afrique

Blogs relatifs aux sujets d’ordres éducatifs, au Burkina Faso et à l’Afrique

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Ouverture de la SNC

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le Lundi, 26 Mars 2012
dans Culture du Burkina & d'Afrique · 0 commentaires

C'est fait, la Semaine Nationale de la Culture(SNC) est lancée!! Tant de jour à attendre cette manifestation, qui à chaque édition offre une grande occasion au monde culturel et traditionnel de faire connaitre ses exploits! En effet le Samedi 24 mars, la ville de Bobo bordait de monde pour cette ouverture, qui attrait beaucoup de professionnel de la culture du monde entier. La journée du 24 a commencé dans la matinée par l'inauguration de la maison de la culture de Bobo Dioulasso. Ensuite Le coup d'envoi de la semaine a été donné par le Ministre de la Culture et du tourisme en présence de nombreuse autorité sur le plateau de Yéguéré. Après les discours, la parade des artistes, comédiens, chanteurs, danseur... Un grand feu d'artifice a achevé l'ouverture de la SNC au niveau du plateau de Yéguéré.

Dans la soirée les plateaux de spectacles étaient en place pour faire vibre la ville au rythme de cette fête de la culture, et ceux durant toute la semaine

La suite de la SNC se passera sur les plateaux de compétitions où les meilleurs des disciplines seront récompensés. Il ne faut pas oublier la foire de la SNC qui est un moyen pour permettre aux artisans d'exposer et vendre le fruit de leur savoir-faire. La foire est de loin l’élément  le plus attractif de la SNC, le village artisanal accueil des artisans, des touristes, des acheteurs, des vendeurs  venus de partout apprendre, partager, exposer....

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Le RU!!!

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le Lundi, 07 Novembre 2011
dans Généralités · 2 commentaires

Le RU, Voici  un mot que tous les étudiants des universités publiques du Burkina connaissent de fond en comble !!  Qu’est ce que c’est alors !??? Et bien c’est le RU !!! C'est-à-dire le restaurant universitaire  dont l’acronyme donne tout simplement RU !! En effet les étudiants de ces universités se retrouvent en file et dans les locaux de ses restaurants à la pause de midi pour chercher des forces et poursuivre le cours de l’après midi ou avant de rentrer à la maison. C’est qui fait que ce mot fait quelque chose de particulier dans le milieu universitaire, c’est un endroit ou tous  les étudiants se rencontrent au moins là-bas ! C’est en quelque sorte la salle où les étudiants de toutes les filières différentes se retrouvent, il y a donc pas de : j’étudie le droit, les sciences exactes, je fais  l’informatiques… rien de cela ne sort là-bas !!  Aussi au RU on n’est servi en grand, et on n’a le choix entre plusieurs plats différents (chose qui n’était pas le cas avant notre époque), au bercail un étudiant n’a pas le luxe de se faire servir ce qu’il veut, on se connait !! En effet on n’a le choix entre le riz, le haricot, le déguè, le sandwich, du hamburger, bref il y a  assez pour dire qu’on n’a pas de choix à faire! Il faut noter qu’il y a  des plats que les étudiants aiment beaucoup, il s’agit du déguè, hamburger, soupe, aloco…  c’est des repas le plus souvent léger qui ont de la classe si on peut le dire ! C’est d’ailleurs pour cela il faut être parmi les premiers dans les chaines pour prendre ces repas ! Les cuisiniers commencent à servir à 11h00, mais la chaine commence à se former vers 10h30… moi-même je ne sais pas pourquoi (il faut être au campus pour comprendre et tirer sa petite conclusion). Le premier de la chaine, ceux là qui sont à la tête de chaque rang, qui seront les premiers à être servi sont appelés maillot jaune…  ils sont chargés de taper la porte ou la fenêtre pour rappeler aux cuisiniers qu’il est 11h01mn (Vous savez bien que l’heure c’est l’heure, ce n’est pas à l’université on dira le contraire). Pour s’aligner il faut avoir le ticket du RU et du courage car parfois la chaine est kilométrique, on achète ses fameux ticket par lot de 10 tickets à 1000franc. On pourrait dire que 1 ticket fait 100frc (c’est écris 100frc sur le ticket même), mais du fait qu’on ne peut pas acheter 1 seul ticket (à 100frc) mais 10 ticket en même temps (à 1000frc) on a le sentiment que 1ticket n’est pas égal à 100frc. Pour mieux comprendre cela il faudra être en carence de ticket et avec moins de 1000frc. Et du coup si tu empruntes 1 ticket du RU rembourse avec 1 ticket et non avec 100frc…

Le RU, ceux qui ont fini les études  sont passés pas là, nous, nous y sommes et nos petits frères  arrivent…

 

Vos commentaires, notes, suggestions encourages le jeunes bloggeur que je suis. Merci

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le Groupe SAMUEL

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le Lundi, 29 Août 2011
dans Généralités · 1 commentaire

 

Le groupe Samuel est un rassemblement des enfants venant de toutes les CCB(Communauté Chrétienne de Base). Ils ont tous pour désir de servir la messe, approfondir leur connaissance de l’Église, la prière, et beaucoup d'autre choses. Notre formation comprend trois étapes et la formation est soutenue par des prêtres, et des religieuses. Il faut noter que le groupe est celui des enfants de chœur rebaptisé groupe Samuel en modèle au Petit Samuel dans l'Ancien Testament. Comme le petit Samuel, nous aidons le prêtre à l’Église.

-La première étape : correspond a l’entré des enfants au groupe. Au cours de cette année nous apprenons au début ce qui est le groupe Samuel, les objets de la messe et comment servir la messe. Cette dure un an et est marqué par la prise du foulard

-La deuxième étape : est consacré à l’approfondissement de la connaissance de la messe, de la bible, de l’organisation d’un diocèse et enfin d’une paroisse. Elle dure au minimum un an et est sanctionné par une attestation de promesse, un engagement personnel à servir l’Église partout et durant toute sa vie.

-La troisième étape : est consacré à l’approfondissement de notre culture religieuse par l’étude d’une diversité de thème. Au cours de sa formation, le Samuel apprend à animer un groupe. Cette étape dure au minimum deux ans et se termine par le choix des plus méritants pour le titre d’ainé

                Enfin, parmi les ainés,  certains sont choisis par l’ensemble des dirigeants pour être élevé  au rang de dirigeant de groupe dans une CCB.

Nous avons aussi des activités récréatives. Les cours commencent au mois d'octobre avec une messe d'entrée, tout au long de l'année scolaire nous organisons des journées d'amitiers, des sortie de détente. Lors de ses journées les responsables sont chargés avec les Samuel d'organisé par équipe des play-back, des sketchs, des danses..... Nous apprenons au Samuel à être de futurs animateurs de groupe. Pendant les vacances notre principale activité est la sortie de formation qui peut avoir une durée de plus de 3 jours, hors de la paroisse voir du diocèse. Les sorties sont marqués par les prières, les enseignements, l'animation, des visites, des travaux en groupes...

Le groupe Samuel est un autre parcours proposé aux enfants à la fin du catéchiste, en tant que responsable Samuel depuis  4 ans, le groupe Samuel est pour moi une suite du catéchisme parce que par la suite beaucoup ressentent le désir de devenir prêtres.

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L'Après-BAC!!!!

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le Jeudi, 02 Septembre 2010
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Après les mois d’études pour la réussite du baccalauréat les futurs étudiants sont ensuite confrontés à des soucis, Quelles filières je dois faire? Si j’étudie dans telle domaine vais-je finir vite? J’aurai du boulot après ces longues études ? Dans quelle université continues ? Etc. Il y a tant de questions qu’on se pose mais finalement on se lance après en se disant «Que Dieu nous aide!!»

Ils sont nombreux à ne pas savoir quelle filière étudier, ceux là qui depuis les classe antérieures ont fait leur choix sont plus confiant. Cette masse de futurs étudiants vient généralement des lycées et collèges d’enseignement General, les élèves apprennent le tout à la fois, ce qui engendre les multiples questionnements concernant les études à poursuivre après le bac. L’autre question majeure est le : Où aller ? Ici il y a deux types d’université, une ou les conditions d’études sont rudes, il s’agit là des universités publiques et l’autre ou on étudie dans la dans un cadre parfait et aménagé, bien entendu, c’est les universités privées. Dans les universités publiques il y a un certain nombre de problèmes, notamment le problème de matériels, de place, de restauration, hébergement…… et cela entrain souvent des grèves du coté des étudiants ou des professeurs qui bascule fortement l’année universitaire et crée une image négative de ces temples du savoir. Les universités privées étant très chères alors la majorité se tourne vers les universités publiques en espérant que tout va s’arranger cette année ou l’année prochaine

 

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LE CLUB ANTI-SIDA DU L.M.A

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le Jeudi, 19 Novembre 2009
dans Généralités · 3 commentaires

Jeune! Action
Contre le SIDA! Nous vaincrons
A nos armes! Abstinence-Dépistage-Fidélité
C'est le slogan du club anti-sida du Lycée Mixte d'Accart-ville cette année, c’est le lycée où je fais mes études. Dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA un club est formé au lycée dirigé par des membres qui sont des élèves de l'établissement et ayant pour ``Mentor´´ (assistant) une dame qui est professeur en SVT. Il faut signaler qu'il ya de nombreux autres clubs soit dans le milieu scolaire ou autre. Ensemble, avec les autres camarades du lycée nous essayons de sensibiliser les autres élèves notamment les plus jeunes sur les dangers des relations sexuelles précoces, les IST, le VIH/SIDA....
Ce soir, le bureau, dont je suis l'adjoint du trésorier, on a rencontré des élèves pour la première, pour discuter sur le sujet de la sexualité et les maladies liées à la sexualité. De cette rencontre, nous avons donnez comme conseils à nos jeunes frères l'abstinence, qui est très le vaccin efficace pour éviter au maximum les IST voire le SIDA. Nous avons bien évidemment parlé de la protection lors des rapports sexuels, la fidélité, les méthodes de transmissions, les ARV......
En somme de  telle rencontre avec la génération montante, ne peut être que bénéfique, avec un sida qui continu de faire de nombreuse victime, il faut de telle initiative pour un jour voir la disparition de la maladie. Il vaut mieux couper les racines des mauvaises herbes pour ne plus les voir!!!!
Jeune! Action
Contre le SIDA! Nous vaincrons
A nos armes! Abstinence-Dépistage-Fidélité

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Sya : Le vieux village

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le Jeudi, 24 Septembre 2009
dans Généralités · 1 commentaire

Son nom vient de la femme du fondateur musulman du village, Sya. L’endroit fut choisi parce qu’il se trouve à la croisée de deux rivières, ce qui procure des avantages stratégiques et spirituels. Sya et son mari eurent une famille très nombreuse qui a peuplé la région. Ainsi, lorsque le fils installé à Ouagadougou (l'actuelle capitale) rendait visite à sa mère, il disait « je vais chez Sya ». Même chose pour la famille installée à Banfora (la ville des cascades) et ainsi de suite. L’endroit a donc été désigné par ce nom pendant plusieurs siècles avant de devenir Bobo Dioulasso. Elle est composée en 4 quartiers comme à l’origine : la quartier des Animistes, le quartier des Musulmans, le quartier des griots, le quartier des Forgerons. Les 4 quartiers ont toujours formé une société intégrée pour le travail et la prospérité. Ainsi, les musulmans, les fondateurs, étaient les guerriers défenseurs du village et permettaient la conquête de nouveaux territoires lorsque l’agrandissement devenait nécessaire. Les Animistes étaient les cultivateurs qui assuraient la subsistance de tout le village, les Griots n’étaient pas seulement musiciens mais aussi les porte-paroles du Chef, négociateurs et entremetteurs également initiés à la communication avec les esprits par le pouvoir de communication de la musique. Enfin, les Forgerons étaient essentiels pour la fabrication des outils du quotidien mais aussi de culte et leur savoir se transmet de famille en famille.

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"Sya" la ville de Bobo-Dioulasso

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le Vendredi, 11 Septembre 2009
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« SYA », nom d’une femme qui faisait partie des dolotières de la contré. Elle était renommée par la qualité de son Dolo (bière locale à base de sorgho rouge). Toutes les communautés de la région se retrouvaient très souvent chez elle et l’affectueuse phrase qui était répétée est : « Je pars chez SYA ». Alors le nom « SYA » de cette vaillante femme fut donné à la contré qui plus tard devient la ville de Bobo-Dioulasso.

Les « Bobos » ont donc un héritage qui est le Dolo et un héritage ne se refuse pas.

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L'HISTOIRE DES MILS

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le Vendredi, 14 Août 2009
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YALA, le mil blanc, BÖ le mil rouge et MIELA le petit mil voulaient tous trois prendre une femme, et chacun se faisait fort pour devancer les autres.

Les beaux-parents de Yala l’invitèrent à venir cultiver le champ familial, comme le veut la coutume. Le lendemain, il s’habille très bien et se parfum tout le corps pour plaire à sa nouvelle épouse. En cour de route, il rencontre une vieille femme dans le marigot en train de se laver. La vieille dame le demande de venir l’aider à laver son dos. Te laver le dos !!! S’exclama Yala ! Crois tu donc que je vais employer mes mains parfumées pour frotter ta vieille carcasse ? Sans mot dire de plus et prit sa route !!!

Un peu plus loin, un lépreux sale, hirsute, et degoutant sort brusquement d’une caverne, et arrête Yala ! Ou vas-tu ? Yala voudrait bien passer sans mot dire, mais il a vu dans la main du misérable, une épée nue, je vais chez mes beaux-parents pour cultiver, répond Yala. Je te suis, dit l’homme. Jamais, au grand jamais ! proteste Yala, le lépreux fait tournoyer son sabre, et les étincelles qui s’en échappent viennent se rabattre en pluie en pluie sur la tête de Yala. Yala temple et accepte la proposition du lépreux.

Arrivé dans la belle famille, on lui indique le champ à cultiver, avec l’aide du lépreux, il réussi à terminer le champ en quelques jours. Au cour du repas d’adieu qu’on leur servit à part, le lépreux dit à Yala : fourre-moi toutes ces provision dans le sac que je porte en bas de mon échine… si tu ne tiens pas à voir de nouveau, étinceler mon sabre. Yala obéit, il a bien trop honte pour dire à ses beaux-parents qu’il a faim. Alors ceux-ci lui remettent la fille.

De retour, arrivé près de la caverne, le lépreux sursauta et dit à Yala, nous avons fait le travaille ensemble et par conséquence, la femme doit être divisé en deux !!! Malheureusement le pauvre Yala n’a rien pour se défendre, le lépreux divise la femme, prend sa part et disparait da la caverne. Yala, le mil blanc, rentra chez lui tout honteux, avec une moitié de femme.

BÖ, le mil rouge, partit lui aussi pour cultiver le champ de la belle famille. L’histoire ce répète exactement comme pour Yala. Il revient aussi honteux de son voyage, avec une moitié de femme.

A son tour Miéla, s’habilla et se parfuma à merveille. Il rencontre aussi la vieille dame, et décide de laver le dos de la vieille dame. Il vit un bouton sur le dos de la dame, celle-ci lui demande de le percer, à sa grande surprise, une épée flamboyante, grande et forte, à pommeau d’argent. Un deuxième bouton, il ressortit des vêtement de femme, et le troisième des ustensiles et des plats. Il cache les vêtements et ustensiles dans les hautes herbes et remercie bonnement la vieille sorcière puis continu sa marche. En cour de route, près de la caverne, surgit le lépreux, et décide d’accompagner Miéla, sans mot dire, il accepta. Le lépreux agit comme il l’avait fait chez les deux autres. Sur la route de retour, le lépreux demande à ce que la femme soit divisée en deux avec les même raisons qu’il avait avancé chez les autres. Miéla, fait sortit son sabre, et la bataille commença. Quelques rudes estocades suffisent à Miéla pour terrasser son rival qui se précipite, vaincu, dans son trou.

Avec les habits de la vieille, Miéla pare magnifiquement son épouse et tous deux portèrent les ustensiles à la maison. Petit mil rentra chez lui tout fier, avec une jolie fille  son bras, tout le monde l’admira, tandis que, Yala et Bö baissaient la tête.

C’est depuis ce jour et pour toujours que le mil blanc, et le mil rouge murissent l’épi honteusement courbé vers le sol tandis que le petit mil mûrit, son fier épi pointant vers le grand ciel lumineux.

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L'HYÈNE LE MALIN

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le Samedi, 08 Août 2009
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L’hyène le malheureux

 

Lièvre et l’hyène était de très bon amis, dans un village, ou il y avait la famine. Dans ce village, il y avait un éléphant, un très énorme éléphant. Les villageois attendaient impatiemment la mort de cet éléphant pour bénéficier de la viande parce que personne ne pouvait s’approcher de lui. Le lièvre avait une chanson magique lui permettant de communiquer avec  l’éléphant, après avoir chanté la chanson magique, l’éléphant ouvrait une partie de son corps, et permettait ainsi au livre de se procurer de la viande autant qu’il en voulait ; mais à une seule condition, ne pas toucher à  la viande graisseuse, suspendue en haut de la poche où l’on pouvait enlever la viande.

La famine devenait de plus en plus pire, notre ami, lièvre décide de dire son secret à l’hyène en l’amenant chez le l’éléphant pour se procurer de la viande. La condition était la même, l’hyène tout joyeux profita très bien de cette surprise inattendu.

Les jours passaient, et les deux amis allaient chaque fois ensemble pour trouver la viande. Un jour les deux amis allèrent comme d’habitude à la recherche de leur provision de la semaine, ils se sevrèrent tous à leur satisfaction. Avant de sortir du corps de l’éléphant, l’hyène se dit que la viande graisseuse suspendue en haut serait peut être la meilleure viande de l’éléphant voilà pourquoi il est interdit de la couper, sans hésité il coupe la viande avec sa machette, et OP !!! L’éléphant tombe et meurt, c’est la joie chez les villageois !!! Nos deux amis se demande maintenant comment sortir du corps de l’éléphant sans être vu par les hommes. Lièvre propose de se cacher sous un bon morceau de viande et que l’hyène se cache dans les déchets du gros intestin. L’hyène, pensait que lièvre voudrait pas se salir voilà pourquoi il veut qu’il aille se loger dans les déchets, ainsi il proposa le contraire du choix de lièvre, celui-ci accepte sans hésitation.

Les villageois se rassemblent rapidement autour du cadavre, on commence à hacher, le corps de l’éléphant. On arrive à niveau de l’abdomen, les intestins sont donnés aux enfants pour qu’ils aillent extraire le déchet de la viandes, quant à la chaire, c’est les adultes qui s’en occupent.

Le lièvre profite de la faiblesse de petits et s’enfuit dans la brousse, l’hyène lui qui se croyait le malin  est découvert dans la chaire de l’éléphant, et fut battu à mort.

Du gibier encore !!!! Les villageois se régaleront

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BOBO, APRÈS LA PLUIE!!!

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le Mardi, 28 Juillet 2009
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Après la pluie, vient le beau temps !! Une bonne dose de pluie vient de s’abattre dans la vielle de Sia ce soir !! Tous les secteurs de la ville ont bénéficié de cette pluie qui à refroidie un peu l’air. En effet il faisait très très chaud dans l’après-midi, cette pluie à été donc bénéfique pour les citadins de même que ceux qui vivent aux alentours de la ville pour y exercer l’agriculture qui est le pilier de l’économie du Burkina Faso, il y a bien longtemps qu’on a vu une telle pluie à Bobo. Les agriculteurs de bonne heure se précipiteront aux champs certainement ! Dieu merci pour la pluie, ils diront !

Quand il pleut à Bobo ce n’est pas la joie chez tout le monde en tout cas, les rue ne sont en bon états, et le sol est argileux dans certains endroit (la majeur partie), la pluie engendre donc souvent des dégâts matérielles. Il n’y a pas tellement de fossés dans la ville pour pouvoir évacuer l’eau de la pluie, c’est les routes qui sont prise à l’assaut. Les route sont ne peuvent plus être empruntées sauf si le niveau d’eau baisse.

Après une telle pluie, la ville devient très calme, et s’endort très vite, personne ne veut sortir, à cause de la boue, qui est actuellement partout. Une nuit silencieuse, avec simplement quelques ronronnements des motos… la pluie à laissé derrière elle une fraicheur super cool, mieux vaut être sous sa couverture la nuit que de se promener dans la boue, je ne sortirai même pas pour aller prendre du thé aujourd’hui !! C’est promis !! (Pourtant j’aime le thé)

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Comment écrire un blog sur www.monburkina.com

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le Jeudi, 16 Juillet 2009
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Après avoir mis votre nom de profil et votre mot de passe, vous été dirigé à votre page profil précisément à l’accueil, c’est à cette partie que nous allons commencer, c’est un travail qui dure moins de 10minutes sauf si votre texte est assez long !!

Glisser le curseur de la souris sur BLOG, un sous-menu s’affiche, cliquer sur ÉCRIRE UN BILLET

 

 

Après avoir cliqué sur écrire un billet, une fenêtre nommée MyBlog s’affichera en premier plan. C’est dans cette fenêtre que nous allons écrire notre blog, et le publier afin que tous puisse le voir ajouter des commentaires

 

Cette partie s’effectue en trois étapes très très simple !!

1)      Donnez un titre à votre texte, votre blog !

2)      Écrivez votre blog

3)      Sauvegardez votre blog pour qu’il s’affiche dans le site !

C’est tout !! Voici un résumé en image !!

 

 

 C’est la méthode pour écrire un blog simple c'est à dire  sans image, ni aucune mise en page

 

Pour plus d'information, contactez moi sur ce site ou sur mon mail Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

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LE PLUS HÉROÏQUE DANS L'AMITIÉ

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le Mercredi, 01 Juillet 2009
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 4 commentaires

Il y avait un fois dans un village un homme nommé Tanli et sa femme  était Tana. Ils avaient un enfant gravement malade depuis sa naissance. Pour que l'enfant retrouve sa santé la famille de Tanli devait faire des sacrifices auprès des ancêtres de son beau-père pour apaiser leur colère, sinon l'enfant allait mourir. Alors Tanli, selon l'indication du charlatan achète tout le nécessaire pour les sacrifices. Il demande à Tamba son ami de l'accompagner le lendemain au pays de son beau-père pour le sacrifice afin que son fils retrouve la santé.

Le lendemain ils prennent la route et marchèrent toute la journée. Fatigués, les compagnons décident de passer la nuit sous des arbres, et continuer leur route très tôt le matin. Tanli, sa femme Tana et l'enfant trouvent le sommeil rapidement tandis que Tamba, l'ami de Tanli n'arrive pas à dormir. Or voilà qu'en plein milieu de la nuit, un arbre du voisinage visiter celui au pied duquel les voyageurs se reposaient. Il se mit à lui parler : Sais-tu que des estrangers dorment à tes pieds? Le malheur est sur eux, parce que leur enfant est malade, s’ils n’y prennent pas garde, l'enfant pour lequel ils ont entrepris ce long voyage, n'en retournera pas vivant. Car, dans le pays où ils vont, il y a un mauvais serpent qui visite chaque nuit toutes les cases et mord les bébés. Tous ceux qui ont entrepris de le tuer sont devenus aveugles. L'enfant pourrait bien être sauvé, mais il faudrait que l'ami de son père accepte de perdre la vue car lui seul peut tuer le serpent. Dans la lutte le serpent crachera sur lui et il ne verra plus ; mais l’enfant sera sauvé. Tamba entendit un frôlement très doux : c’était l’arbre qui repartait.

Le lendemain les pèlerins reprirent la route et ils arrivèrent enfin au pays du beau-père. Ils offrirent les sacrifices que le charlatan avait prescrit et décidèrent de passer la nuit parce qu’il faisait tard. Tandis que Tanli et sa femme dormaient, Tamba se préparait au combat. Soudain le monstre apparait, il de dirige doucement vers l’enfant, Tamba prend son sabre et d’un geste adroit il tranche en deux le serpent. Mais au moment où se baisse pour lui asséner le coup de grâce, il sent un jet de bave lui couvrir le visage et Tamba devient aveugle. Ainsi s’accomplie la prophétie de l’arbre.

Tanli fut surpris de voir à son réveille le gros serpent aux anneaux dorés  mort et constate avec horreur que son ami Tamba était aveugle. Tamba ne dit rien et ils reprirent la route pour retourner à leur village. Au même endroit que la nuit précédente, et au pied du même arbre, Tanli s’arrête pour la nuit. Tamba qui à passé deux nuits blanches s’endort le premier, puis Tana et son fils. Tanli, lui ne dort pas encore, il entend un frôlement très doux et il comprend qu’un arbre de la forêt vient rendre visite à l’arbre sous lequel ils passaient la nuit. Il les laisse engager leur conversation. Ne te l’avais-je pas dit ? Et ne vois-tu pas un homme aveugle ? Cet homme à sauver l’enfant contre le serpent, mais le serpent a bavé sur lui et le voilà aveugle. Il pourrait cependant guérir, mais il faudrait que le père égorge son fils et qu’avec le sang il lave le visage de son ami. Ainsi l’ami retrouvera la vue. Tanli n’en crois pas ses oreilles. Il laisse l’arbre repartir et sans hésiter, il égorge l’enfant puis lave les yeux de Tamba qui retrouve instantanément la vue.

E t lorsque Tana, la femme connut au réveille le geste de son mari, elle ravala sa douleur et n’en manifesta rien par égard pour l’amitié de Tamba et son mari.

 LEQUEL DES TROIS S'EST MONTRÉ LE PLUS HÉROÏQUE DANS L'AMITIÉ?

 

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L'INGRAT PUNI

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le Lundi, 15 Juin 2009
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L’hyène courait depuis plus de trois jours la brousse à la recherche d’un point d’eau lorsqu’elle rencontra son compère le lièvre. Salut lièvre, dit-elle d’une voix rauque. Je meurs de soif toi qui sait tout, vient à mon secours.

-Allons ! fit celui-ci

-Est-ce loin ?

-Un peu, mais tu ne regretteras pas de m’avoir écouté. Au surplus, nous n’avons pas le choix cette brousse brulée. L’harmattan à dessécher tous les marigots. Le soleil implacable écrasait la savane et des essaims dorés se levaient sous les pas de nos deux marcheurs. Extenué, l’hyène exhala dans un souffle : Arriverons-nous à la fin ?

Je sens le puits tout près dit l’autre. On arrivait en effet. Plouf ! l’hyène se laissa choir comme une roche au sein de l’eau, miroitante sans même prendre la peine de remercier le lièvre, qui fila son chemin… ou fit semblant.

Jamais l’hyène n’avait goutté un breuvage si pur, ni connue à ce point la joie de revivre. Quand elle se fut bien désaltérée : Holà ! cria-t-elle, ce n’est pas tout de boire, il nous faut sortir. Le puits profond au parois lisse n’offrait aucune prise aux pattes du lourdaud. Holà ! Holà ! criait-elle, affolée. Un bruissement dans les branches lui fit tendre l’oreille et retenir son haleine.  Puis elle vit, très haut sur un caïlcédrat voisin, la tête comique du singe, qui le dévisageait en se tordant les côtes.

-Cela t’amuse, vil grimacier de me voir débattre !

-Cela m’amuse en effet dit le singe, mais j’ai bon cœur et longue queue. En trois saut acrobatique le singe fut sur le bord, déroula sa longue queue à portée du glouton qui s’en saisi et monta au prix d’un si puissant effort que notre singe hurla de douleur. Je vais te dire à présent quelque chose, dit l’hyène en manière de remerciement, j’avais soif, j’ai bu ; maintenant j’ai faim, tu m’as l’air appétissant et … je vais te manger ! d’ailleurs, n’as-tu pas ri de moi lorsque je me débattais au fond du trou ? le singe voulut bondir. Trop tard ! la patte velue s’abattit sur son crâne chauve de petit vieux et il cria d’effroi.

-Hé ! qu’y a-t-il, vous deux, fit le lièvre en surgissant d’une touffe d’où il observait la scène depuis un moment.

-Il s’est moqué de moi dit l’hyène

-Je l’ai tiré du puits dit l’autre

-Pas possible ! fut le rusé. Qu’on recommence l’expérience devant moi ou je n’en croirais rien.

L’hyène sauta de nouveau dans le puits. Ami, dit le lièvre au singe, tout bas, si tu m’en crois, prends ta route. Et ils s’enfuirent tous deux à leurs affaires.

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LE CROCODILE ET LE CHASSEUR

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le Samedi, 06 Juin 2009
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 2 commentaires

             Un chasseur rencontra en plein brousse, un crocodile, sa femme et ses petits. Il s’étonna : mais que faite vous là, si loin de la rivière ? Pendant que nous dormions, l’eau est descendue dans le marigot, ne voudrais-tu pas nous y transporter ? dit le crocodile. L’homme les lia tous ensemble avec une forte liane, les chargea sur sa tête et pris la direction du marigot le plus proche. Il marcha longtemps, mais arriva enfin au bord de l’eau. Il se disposait à les déposer là lorsque le crocodile et ses petits les conjurèrent de s’avancer un peu dans le lit du fleuve. Le chasseur releva son boubou, entra dans l’eau puis s’arrêta. Allez donc jusqu’en plein courant ; insista la mère crocodile. Sans mot dire, l’homme s’avança encore. Le courant était fort et le fleuve profond, l’homme perdit pied un instant et but la tasse ; mais enfin il se ressaisit, détacha son fardeau et s’apprêta à regagner la rive.

                Parbleu ! s’écrièrent-ils tous ensemble ! Voilà des jours que nous jeunons et nous serions assez fous pour te laisser partir ainsi quand tu es encore à notre portée !

- Comment ! s’exclama le chasseur, je vous ai sauvé la vie et vous parlez de me dévorer ! Et la palabre commença

Un vieux cheval arriva sur les lieux. On lui conta l’histoire.

- L’homme est méchant, dit-il. Quand j’étais jeune, il grimpait sur moi, me chargeait de lourds fardeaux, me fouettait cruellement. Et maintenant, il m’abandonna à mes infirmités ; je serai bien sot de m’occuper de cette affaire ; qu’il plaide pour l’homme celui qui croit lui devoir de la reconnaissance ! Ayant dit, le cheval s’en alla.

Un âne vint. Tien ! Tien ! Il ne s’agit que d’un homme ! Bon courage, l’ami ! Mon dos me cuit encore de coups de bâtons que j’ai reçus de tes pairs ! Et, dans une ruade joyeuse, le baudet s’esquiva.

Un long mugissement annonça le bœuf. Sagement, il s’informa. L’homme est impardonnable, conclut le ruminant. Dévorez-le si vous avez faim. Pour moi, j’ai trop souffert sous son joug ; que le ciel s’il le veut lui soit propice !

Enfin passa le lièvre et, d’un commun accord on lui proposa d’arbitrer le conflit. Comment, dit-il au chasseur, vous y êtes-vous pris pour transporter à la fois, et sur une aussi longue distance un crocodile, sa femme et ses enfants ? Le malheureux que, les ayant attachés tous ensemble avec une corde, il avait pu venir à bout de la besogne. Mais pas sans mal, bien sûr !

                Je m’en doute, dit le lièvre en riant ! Mais comment imaginer pareil exploit ! Le père crocodile assura que s’était là l’exacte vérité. Non, non ! dit le rusé. Pour croire ces choses il faut les voir. Attache les à nouveau, met les sur ta tête et marche un peu que je voie ! Et quand le chasseur eu obéi : ami lui souffla-t-il, prends-moi ces gens et va régaler ta famille avec.

                L’homme poussa un soupir de soulagement et suivit son ami le lièvre. Comme on arriva au village, des voisins vinrent dire au chasseur qu’une de ces femmes se mourait. Le charlatan avait parlé : le poil d’un lièvre pouvait, seul, conjurer le mal. Le malheureux soupira de nouveau : allait-il sacrifier son bienfaiteur ? Préférez-vous voir mourir votre femme ou tuer un lièvre ? lui criait-on de tous cotés. Il regarda l’animal et, bien qu’à regret, il ordonna qu’on lui arracha les poils nécessaire au salut de sa femme. Le lièvre l’entendant, mit les jambes à son coup et détala ; les chiens se lancèrent à ses trousses et, juste comme il se coulait dans son terrier, un chien lui planta ses crocs dans la queue et la lui emporta.

                Depuis lors, le lièvre ne va plus chez l’homme ; et depuis los aussi, les lièvres naissent la queue courte.

conte minianka de Kolongo

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LE MENTEUR ET LEPEUL

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le Mercredi, 27 Mai 2009
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 4 commentaires

Fatigué de promener sa vache, un Peul s’assit in jour sous un hangar. Vint à passer Bali, le menteur.

-j’ai soif, dit le peul. Veux-tu me chercher à boire ?

-je reviens tout de suite, dit Bali. Mais il s’en fut d’abord dormir.

 

-tu en as mis du temps ! dit le Peul quand Bali revient avec son eau

-quand je suis arrivé chez moi, j’ai trouvé les meubles en train de se disputer, dit Bali

-et puis ? demande le Peul

-et puis, je les ai mis d’accord, répond Bali.

-c’est tout ? demande encore le Peul

-non ! Nous n’avons à la maison qu’un canari. Ma mère met l’eau au fond, et ma marâtre dessus. J’ai dû séparer les deux eaux, mettre celle de ma marâtre à part afin de puiser l’eau de ma mère pour toi. Répond Bali.

-ce n’est pas là un travail d’homme, dit le peul. Que fait ta mère ?

- ma mère ? Elle était partie au royaume des ancêtres. Mais, à son retour, elle s’est aperçue qu’elle y avait oublié un de ses cheveux et elle est repartie ce matin avec mon père, pour le récupérer.

-tu es un fameux menteur, dit le peul. Tien ! Depuis une lune je me promène avec cette maudite vache dans le dessein de l’offrir en cadeaux à celui qui ment trop. Je te décerne le premier prix de mensonge, Bali. Prends la vache.

                Bali prit la vache, et sans en rien dire à son père, il le confia à un autre Peul pour la lui garder. Ce Peul n’avait qu’un bœuf ; la vache de Bali se multiplia.

                Or, un jour le père de Bali, qui était malade, alla consulter le charlatan. Celui-ci lui prescrivit d’offrir un bœuf à son grand gris-gris, nommé «Soudi», sans quoi il mourrait avant qu’il fût peu. Le père de Bali n’avait ni bœuf, ni argent pour s’en procurer un. Il se refugia au fond de sa case et y pleura durant plusieurs heures.

-pourquoi pleurez-vous père ? demande Bali

-je pleure parce que je vais mourir avant qu’il soit peu. Le charlatan m’a dit d’offrir un bœuf au Soudi, mais je n’ai pas de bœuf ; alors je vais mourir, répond le père.

-ce n’ai rien dit Bali. Allons chez un Peul, je vous trouverai bien un bœuf.

 

Et ils partirent tous les deux chez le Peul à qui Bali avait confié sa vache.

-je viens chercher un de mes bœufs, dit Bali

-un de tes bœufs !? dit le Peul, serais-tu cinglé ? Tous ces bœufs que tu vois, c’est mon bœuf qui les a faits, et non ta vache, mon garçon !

                Bali n’ajouta pas un mot et repartit. Passant près d’une mare, Bali vit trois crapauds. Il les prit et les dépeça. Puis il se badigeonna les mains du sang des trois bêtes et retourna chez son Peul.

-mon père que tu as vu tout à l’heure, vient de mettre un enfant au monde, dit Bali. Je viens te demander de me prêter ta corbeille pour me permettre de nettoyer toutes choses et de déposer le petit.

                Le Peul bondit comme un taon l’avait piqué

-tu dis que ton père à mis au monde un enfant ! Et depuis quand les hommes mettent-ils au monde des enfants ?

-pourquoi t’étonnes-tu si fort, dit Bali, toi qui viens de me dire que c’est ton bœuf qui avait fait tous les autres de ton pré ? Est-il plus facile à un bœuf d’accoucher qu’à un homme ?

-tien !! dit le Peul, prends ta vache et tous les veaux qu’elle à faits depuis que tu me l’as confiée, et va-t-en au diable.

                Bali conduisit son troupeau au bord de la mare et il donna un bœuf à son père pour offrir son sacrifice au Soudi. Et son père fut sauvé.

 

                C’est depuis ce temps paraît-il que les hommes n’ont jamais cessé de mentir, soit pour obtenir, soit pour éviter quelque chose.

 

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IDYLLE CONJUGALE QUI FINIT MAL

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le Mardi, 26 Mai 2009
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 7 commentaires

                Il y avait autrefois à Tenkodogo un homme du nom de Noaga. Il vivait pauvrement des maigres produit de son champ, mais sa grande richesse consistait dans la possession de trois femmes qu’il aimait beaucoup et dont il était aussi très aimé.

                La première, Haoua, était tendre et affectueuse, la seconde, Fatmata, bonne et charmante, la troisième, Mariame, serviable et courageuse. Toutes les trois étaient en outre fort belle, ce qui ne gâtait rien, et, quand vous saurez qu’elles s’aimaient entre elles, qu’elles ne se jalousaient jamais et qu’elles s’aidaient comme des sœurs dans les services du ménage, vous aurez le plus parfait tableau du bonheur sans mélange qui régnait au foyer de Noaga. Un jour vint, où chacune donna naissance à un enfant, mais ceci ne troubla en rien l’union des trois femmes entre elle et la vie continua son train habituel au ménage de Noaga dans l’intimité la plus stricte et la plus chaude.

Un jour, les trois femmes vinrent trouver Noaga et lui dirent : nous manquons de bois.  Venez toutes, dit l’homme, je vais vous en couper, et vous en rapporterez une bonne provision. Les femmes laissèrent leurs enfants dans leurs cases respectives, et partirent en brousse avec leur mari. Noaga choisit un arbre sec, l’escalada jusqu'à son sommet, et se mit au travail avec une ardeur telle qu’à un moment sa hache lui échappa des mains. Mais, en descendant pour la reprendre, Noaga par malchance, glissa, perdit prise et tomba sur le sol qui ne le reçu pas. Sous le poids de son corps et la violence du choc, le sol céda. Noaga chuta au fond d’un gouffre où il se tua sur le coup.

                Ses femmes tournèrent n rond, impuissantes. Elles eurent beau appeler et crier comme des folles, Noaga ne ressuscita pas. Un immense désespoir alors s’empara d’elles.

                Haoua perdit la tête tout à fait et, incontinent se précipita dans le gouffre pour rejoindre son mari dans la mort. Elle s’écrasa prés du corps de Noaga et mourut de la même mort que lui. La seconde, Fatmata, estima que sans son mari, la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Dans l’égarement de la colère, elle s’enfonça dans la brousse, après avoir fait le vœu de s’y laisser dévorer par le premier fauve qui voudrait bien d’elle. La troisième, Mariame, toute pleine de bon sens qu’elle était, se dit : « je retourne à la maison élever les enfants de mon mari afin que son nom ne périsse pas avec lui sur la terre.» Sans doute chacune de ces trois femmes avait-elle,  à sa manière, prouvé éloquemment son amour pour Noaga.

                Or, Fatmata, la deuxième femme, celle qui avait fui en brousse pour y périr dévorée, rencontra un lion d’aspect féroce, un véritable mangeur d’hommes : « mon heure est venue», se dit-elle, et elle ne trembla même pas. Mais ce lion féroce n’était autre que Satan  en personne, sorti tout exprès de l’enfer pour éprouver Noaga. Au lieu de se jeter sur la femme, il l’aborda doucement et l’interrogea : « que fais tu là, jolie femme ? Sais-tu bien que la brousse n’est pas faite pour toi ?», Je le sais, répondit  t’elle, elle fit au faux lion le récit de son infortune, puis elle conclut : « je suis venue pour me faire dévorer». Alors le faux lion lui dit : «allons d’abord consulter ton mari. Retournons pour cela au pied de l’arbre où son corps gît».

                Ils allèrent. Satan ressuscita Noaga et Haoua, puis il dit à l’homme : «voilà tes deux femmes, aussi désireuses l’une que l’autre d’en finir à cause de toi avec l’existence. Je veux bien te laisser la vie, mais, pour prix de ta reconnaissance, j’exige que tu désignes l’une des deux pour périr à l’instant, sinon tu mourras de nouveau de ma main.» Noaga, fort embarrassé, réfléchit un bon moment, il aimait ses femmes et tenait à la vie. A la fin, décidé à ne plus mourir et estimant sans doute que son trépas n’arrangerait rien, il se raidit, impassible, et désigna à la mort celle qui, selon lui méritait le moin de vivre.

                Laquelle des deux femmes Noaga, selon vous, désignât-il à Satan et livra-t-il ainsi à la mort ?

                                                                                                              Conte Mossi, de Kaya

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LA MORT DU LIEVRE

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le Mardi, 21 Avril 2009
dans Contes du Burkina Faso et d'Afrique · 3 commentaires
  LA MORT DE LIÈVRE

                Les animaux de la brousse, las de se faire du tort et de se critiquer les uns les autres, tinrent un jour conseil et décidèrent que, désormais, celui qui dirait le mal de ses frères mourrait.

                Alors lièvre partit sur un grand rocher plat qui couvrait toute la colline et se mis à le taper de la daba comme s'il cultivait. Beaucoup d'animaux passant par là le virent et, intrigués, demandèrent : que fais-tu là, Soamba (nom du lièvre en mooré) ? Je laboure mon champ ! dit le rusé. Les animaux se moquèrent de lui, le critiquèrent et sur l'heure, moururent.

                Pintade vint à passer, elle aussi, pintade qui est chauve et rancunière. Elle vit lièvre, à qui elle ne parle jamais la première. Où vas-tu comme cela sans rien dire ? lui cria Soamba. Je vais me faire tresser les cheveux ! Lièvre éclata de rire, se moqua de la pintade et... tomba, raide.

 

                                                                                              Conte mossi, de Ouagadougou

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L'AVARE ET LE PIQUE-ASSIETTE

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le Mardi, 21 Avril 2009
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  L'AVARE ET LE PIQUE -ASSIETTE

                Il était une fois, dans un village du pays Toma, un ménage fort connu pour son avarice. L'homme s'appelait Gpidi et la femme Côpo. Dans ce même village vivait un certain Dimè, fort gourmand et extrêmement quémandeur.

                Gpidi et Côpo, dont les besoins étaient réduits, se gardaient bien d'accepter quoi que ce soit de personne enfin de rester indépendant de tout le monde et nul, non plus, ne devait s'attendre à recevoir des deux avares aucune forme d'aide en aucun cas. C'était là un fait notoire et les deux ladres vivaient comme des étrangers au sein même du village.

                À l'opposé, Dimè ne vivait qu'aux crochets des autres. Sa ruse, son aplomb et son sans-gêne pour se faire inviter n'avait d'égal que son extrême gloutonnerie. Voyait-il une case fumer ? Flairait-il quelque odeur de festin par quelque porte entr'ouverte ? Dimè, toujours à l'affût, et toujours en appétit, se présentait avec l'aisance d'un homme qui vous apporte la nouvelle la plus sensationnelle. Il s'installait de son air le plus dégagé, menait la conversation avec un naturel, un à-propos tels qu'on ne pouvait s'empêché  de la trouver la plus agréable monde. Faisait-on mine de l'oublier sur sa natte ? Sa faconde alors devenait intarissable. Avec un art de susciter l'intérêt autour de sa personne, il s'insinuait à ce point dans les esprits et dans les cœurs qu'on l'eût dit de la famille. Entre temps, la ménagère emplissait le grand plat de riz de fumant et on ne pouvait faire moins que de l'inviter, ce qu'il acceptait de la meilleure bonne grâce. Il s'avançait alors et puisait au plat de si larges poignées qu'il faillait bien prendre conscience de l'extrême voracité du pique-assiette. Le repas terminé, notre homme, mût sans doute par quelque inspiration soudaine, et comme tenu de courir à l'accomplissement des devoirs les plus urgents, se levait en hâte et, sans prendre le temps de remercier, il sortait précipitamment. Ainsi vivait Dimè, de jour en jour et d'année en année.

                Or, le jour vint où le parasite eut largement fait le tour du village et où les portes de toutes les cases se fermèrent à l'heure du repas, pour peu qu'on entendît, de loin, son pas traînant. Une porte cependant ne s'était jamais ouverte sur notre quémandeur : celle de Gpidi et de Côpo. Dimè se mit à surveiller cette porte et, un beau jour que la case fumait chez les deux avares, le pique-assiette entra, salua la compagnie avec jovialité et s'installa.

                Dimè, fit seul, les frais de la conversation car les deux avares qui avaient saisi tout de suite le manège, se gardèrent bien de paraître s'intéresser le moins du monde au mendiant. Les minutes eussent été lourdes, si Dimè qui avait l'habitude de faire les demandes et les réponses chez les gens peu loquaces, n'eût pris soin de parler, de gesticuler et de rire pour trois. Cela ne l'empêchait pas de sentir que les deux grigous faisaient tout pour lui donner à entendre que sa présence était importune et qu'on attendait de lui qu'il eût le bon esprit de se retirer avant qu'on se donnât la peine de le chasser. Mais Dimè ne se retira pas.

                Alors, Côpo, sa cuisine terminée, passe discrètement dans la seconde pièce et y mange sa part de repas. Le mari, à qui les lois de l'hospitalité interdisent de planter là le bonhomme, reçoit sa portion et la pose sur un bahut, en attendant, dit-il que la faim lui vienne. Dimè tient bon. Gpidi aussi. La femme sort, va se promener, fait ses emplettes, revient... trouve son mari, jouant la maladie avec un art  de la simulation qui la trompe elle-même. Affolée, elle court chercher voisins et voisines. Gpidi, maintenant, ne bouge plus ; il fait le mort. Dimè tient toujours bon, monte la garde près du plat. La maison se remplit de gens qui pleurent et qui lamentent à grand bruit pour la mort prochaine de Gpidi. Les visiteurs affluent. Gpidi ne bouge plus, Gpidi est mort.

                On enroule le cadavre dans sa natte ; on l'expose sur la terre rouge de la tombe, les gens lui disent leur dernier adieu et les fossoyeurs le descendent... Dimè guette le plat qui bientôt, pense-t-il, sera à lui. A ce moment, le mort se redresse brusquement, comme s'il allait parler.  On le questionne sur sa miraculeuse résurrection. Il se tait. Comment avouer, en présence de tant de monde, que tout cela n'est que sinistre comédie pour obliger le pique-assiette à s'en aller, car il refuse de partager avec lui sa portion ? Finalement, à mots entrecoupés, il avoue qu'il a faim et que l'homme qui est là l'empêche de manger.

                La foule comprend, elle s'indigne. Deux vicieux aussi endurcis, l'un dans son avarice, et l'autre dans sa gloutonnerie, ne vont-ils pas « gâter le nom» de tout le village ? On menace de faire un mauvais parti aux deux hommes. On informe le roi et l'ordre arrive de mettre à mort celui des deux qui, de l'avis général, sera déclaré le plus invétéré dans son crime. Séance tenante, les notables se saisissent de l'affaire. Les  uns disent : le plus coupable est assurément celui que son extrême avarice conduit à faire la mort pour pouvoir manger en paix, sans partager avec son prochain. Les autres prétendent que le pique-assiette gourmand et fainéant, qui reste auprès du plat pendant qu'on  enterre son hôte, est, sans contredit, le plus odieux et que c'est lui qui a poussé le vice le plus loin.

              ET VOUS QUI VENEZ DE LIRE CE CONTE, QUI AURIEZ-VOUS CONDAMNÉ???

                                                                         conte Toma, de Macenta

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COMMENT LIÈVRE GAGNA LA FILLE DU ROI

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le Dimanche, 19 Avril 2009
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  Comment Lièvre MÔRÔ gagna la fille du Roi

C'était au temps où les animaux se mariaient avec les enfants des hommes chez les Bobo-fing.

Notre roi, Kanza, avait une fille très belle et en âge de se donner un époux. Elle s'appelait Mona. Depuis quelque temps déjà, hommes et animaux de toute espèce lui faisaient la cour. Mais le roi, fort embarrassé, ne savait qui choisir dans la foule des prétendants.

Il réunit les notables du pays et leur demanda conseil. Le plus vénérable de tous, un vieillard tout cassé, se leva péniblement en s'appuyant sur son bâton noueux, et dit : « Sire, je la proposerais à qui dansera jusqu'à inonder de sa sueur la roche du village sur laquelle s'assirent nos ancêtres.» D'un commun accord, on se rangea à l'avis du vieillard. Dans la nuit claire, le tam-tam du roi publia la grande nouvelle. Et chacun de se préparer pour le grand jour.

A la cour et dans tous les quartiers du village règne une animation fébrile. On sacrifie des poulets à Montikya, le dieu du beau temps ; les Sazré, colporteurs d'étoffes, font des affaires d'or, flatteurs et prétendants, tous tiennent à s'attirer les regards de la princesse.

Soudain, les griots du roi surgissent au tournant d'une concession ; les amoureux de Mona les suivent en file indienne ; les tam-tams battent ; le roi paraît. Sur un signe de sa majesté Kanza, le silence gagne la foule. Le roi rappelle sa promesse, prend place sur un trône élevé au milieu de ses courtisans et la compétition commence, par les plus nobles, selon la coutume.

Pendant des heures et des heures, tous les prétendants à la main de Mona, hommes et animaux se disputent l'enjeu tant convoité. Les uns après les autres, ils défient leurs concurrents, sautent sur la piste, bondissent, tournoient avec un entrain endiablé jusqu'à ce qu'enfin, éreintés, ils s'écroulent sur la pierre toujours sèche, puis s'en retournent, honteux de confusion et de dépit.

Le roi s'apprête à déclarer tous les galants indignes de sa fille lorsqu'un nouvel acteur s'avance au milieu de l'assemblé et, résolument, se présente : c'est Môrô, le lièvre, tout empêtré dans un grand  forokya(boubou). Un rire ironique secoue la foule ; mais lui nullement intimidé, emboit pesamment le pas au rythme des tam-tams. Les gens lassés ne portent bientôt plus le moindre intérêt aux évolutions sans grâce de ce champion inattendu. Môrô profite de l'inattention générale pour ouvrir avec une épine de petits trous dans des outres en peau gonflées d'eau et soigneusement camouflées sous ses vêtements. Bientôt l'eau goutte doucement, dégouline le long des cuisses du danseur, humecte la pierre. D'un signe, Môrô ordonne alors aux musiciens de précipiter le mouvement, rythme s'accélère. Le fourbe tout en virevoltant avec frénésie presse sur ses outres. En peu de temps, il ruisselle d'eau. Aux cris des griots, les regards de tous se fixent à nouveau sur le spectacle. On se ravise, on s'étonne à  la vue du rocher maintenant tout mouillé ; les gens battent des mains au rythme des dernières mesures, acclament le vainqueur. Emu, le roi se lève et présente à la foule le fiancé de sa fille.

Quelques jours plus tard, on célébra le mariage. Môrô vécut heureux avec sa princesse Mona. Leurs descendants sont les «Sinkié»(qui ne mangent pas du lièvre). Mais tout le monde sait que les Sinkié sont des coquins qui, comme leur ancêtre Môrô, imaginent des astuces malhonnêtes pour tromper des gens et parvenir à leurs fins. De là le proverbre :« où passent les Sinkié, là servit le vol».

 

                                                                                       Conte bobo-fing, Bobo Dioulasso

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proverbe

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le Dimanche, 19 Avril 2009
dans Poésie · 5 commentaires
Un vieillard assis, voit loin plus qu'un jeune débout
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