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Blog du Burkina et des amis de l'Afrique

Blogs relatifs aux sujets d’ordres éducatifs, au Burkina Faso et à l’Afrique

Photographier pour éveiller les consciences

Posted by Flo Fr
Flo Fr
Flo Fr n'a pas encore mis à jour sa biographie
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le Lundi, 14 Mai 2012
dans Problemes africains · 0 commentaires

Le travail du photographe Nyaba Leon OUEDRAOGO, révélé aux Rencontres de Bamako, célèbre une AFRIQUE résolue à soigner ses maux.

Burkinabé de 34 ans, Prix Pictet 2010, il est l'un de ceux qui inventent le publi-reportage en Afrique de l'Ouest, pays du portrait posé. Il collabore entre autre avec Jeune Afrique ou M le magazine du Monde... Il expose actuellement à Paris une série de photographies sur les casseurs de granit et une autre sur les récupérateurs de cuivre qui dépiautent les ordinateurs cassés pleins de produits mortifères. "Je veux montrer la souffrance de ces travailleurs et leur restituer leur dignité. J'ai passé un mois avec eux : aucune photo n'est posée, aucune n'a été volée." Le regard est frontal, l'image, très construite.

Eldorado des compagnies minières, l'Afrique sert malheureusement en retour de dépotoir au reste du monde. Nombreux sont les déchets toxiques qui y sont déposés. De là sont nées les deux séries exposées actuellement à la Galerie Particulière, rue du Perche à Paris. Mais la société civile commence à se défendre et le photographe a par ailleurs consacré un reportage à l'action des victimes du cargo Probo-Koala, qui a empoisonné le port d'Abidjan en 2006 ; action enfin soutenue par la justice ivoirienne.

Le travail de Leon OUEDRAOGO est en tout point précieux.

 

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Junte au Mali : le pays d’or

Posted by Sehnaz
Sehnaz
Professionnelle de Coopération Internationale, Sehnaz Özdamar est spécialisée en diplomatie, contexte militair...
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le Jeudi, 22 Mars 2012
dans Problemes africains · 1 commentaire

Ce matin, le 22 mars 2012, les militaires mutins ont annoncé à la radio-télévision nationale avoir dissous la constitution ainsi que toutes les institutions. Capitaine Amadou Sanogo, le président de la junte, qui a pris le contrôle du pays a fait appel au calme.

Le coup d’état ne surprend guerre car l’armée protestait au cours des dernières semaines le manque de moyens et de munitions pour lutter contre le MNLA - Mouvement national de libération de l'Azawad – créé en 2011, qui revendique le droit d’autogestion de l’Azawad au nord du pays. Azawad correspond aux trois régions maliennes : Kidal, Tombouctou et Gao. Les combattants du MNLA ont attaquaient les camps militaires maliens au nord depuis janvier 2012. Les combats ont fait des dizaines de morts et 200 000 déplacés.

Origine du conflit :

Ce conflit est la suite des « conflits touareg », ou « rébellion touareg » même si le MNLA conteste le caractère ethnique. Une partie des populations de l’Azawad s’est réfugiée dans les pays voisins tels que Mauritanie, Niger, Algérie ou Burkina Faso.

Réaction française :

« La France condamne ce coup d'Etat militaire parce que nous sommes attachés au respect des règles démocratiques et constitutionnelles » a réagi immédiatement Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères français. Il a insisté sur le rétablissement de l'ordre constitutionnel et des élections. Le premier tour de la présidentielle était prévu le 29 avril.

Rappel historique : Le Mali qui a été colonisé au 19ème  siècle par la France sous le nom de « Soudan français » est devenu indépendant le 22 septembre 1960.

Données clés :

Population :                   14, 5 millions (2009)
Langue officielle :         Français
Capitale :                       Bamako
Villes principales :         Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Kayes

Principales Ethnies :  Bambaras, Bobos, Bozos, Dogons, Khassonkés,  Malinkés,  Minianka,     Peuls, Sénoufos, Soninkés, Sonrhaïs, Touareg, Toucouleurs.

Religion :                       Islam 90 %, Animisme 9 %, Christianisme 1 % (CIA World Factbook)
PIB :                              8,78 Mds $ (FMI-2010)
PIB par habitant :          1.300 $ (PPA - 2011 Est.-CIA World Fact Book)

Part de la population âgée de - 15ans : 44,2% (2008)
Part de la pop. vivant avec moins de 2$/jour: 72,1% (2007)

Pays d’or :

Le Mali est le 3ème producteur d’or africain.

Depuis les années 90, l’extraction d’or est une activité économique importante et la première source de revenus d’exportation. Cette exploitation aurait pu contribuer à l’amélioration de la situation économique avec création d’emploi et de génération de ressources pour l’Etat pour investir dans l’éducation, la santé et les infrastructures. Toutefois, l’or ne semble pas récompenser le pays car le Mali reste très pauvre, situant parmi les 25 pays les moins pauvres de la planète.

La dimension économique et sociale de la situation est effrayante puisque près d’un tiers de la population ne mange pas à sa faim, seulement la moitié de la population  a accès à l’eau potable, seule 1/5 de la population est alphabétisée et l’espérance de vie est de 48 ans.

L’extraction de l’or malien est particulièrement profitable pour ces entreprises étrangères puisque l’or est exporté sans être transformé. Le secteur est dominé par trois géants internationaux (Anglogold Ashanti, Rangold et IAMgold) et une quinzaine de plus petites entreprises, la plupart canadiennes.

Human Right Watch publiait en Janvier 2012, le travail effectué par Juliane Kippenberg, chercheuse à la division des Droits des enfants, qui dénonçait l’exploitation des enfants dans les mines d’or maliennes.

Mots clés : Conflits touareg, Junte, Mali
Lectures : 126

L’enseignement supérieur en Afrique

Posted by Dubois
Dubois
Dubois n'a pas encore mis à jour sa biographie
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le Jeudi, 22 Mars 2012
dans Problemes africains · 1 commentaire

L’enseignement supérieur est la clef de voute  d’une meilleure formation et pour l'encadrement d’une future élite d’un Etat , fut il africain, asiatique ou euro-américain.                                                                                                                            

Premièrement, il est important de relever que dans la majeure partie des Etats africains, en particulier les anciennes colonies françaises, le système éducatif est majoritairement élaborer à l’image du système français, excepté les programmes d’enseignement (je voudrais citer ici le cas du Mali où le bambara est depuis peu la langue d’enseignement, il ya aussi la République démocratique du Congo avec le lingala, la tanzanie où le swahili est aussi la langue d’enseignement et ainsi de suite). Cette prise d’indépendance est un acte de bravoure et de rupture en quelques sortes, du cordon omnicale, qui nous lie depuis la colonisation aux métropoles occidentales (à savoir la France, la Grande-Bretagne, le Portugal, pour ne parle que des plus grandes).
En effet, si quelques années en arrière, nos parents apprennaient à l’école qu’ils avaient comme ancetres, non pas nos aieux les peuls, les bantus etc., mais au contraire “les Gaulois”- ce qui à mon sens était une grose injure à leur égard, mais aussi de manière similaire un outrage aux traditions ancestrales africaines et à l’histoire meme de ce peuple, dont ils savaient l'histoire - les grands historiens  sur l’Afrique, les tous premiers du moins étant des “blancs”- .                                                                        
En occultant les traditions africaines aux fils d’Afrique durant des décennies voire des siècles, en parcellant illicitement les terres africaines à l’image du vieux continent à Berlin, ce peuple barbare a eu l’effronterie et l’outrecuidance outrageuse de vouloir “créer une civilisation africaine[…]”                                                                                                                                                                                                       
(1) En conséquence, il fallut à nos pères africains un travail de réflexion, de dépoursièrement, de reconstitution et d'élaboration de notre histoire commune  et ainsi léguer aux générations futures d'Afrique un repère d'histoire vraissemblable et  digne de leur passé commun.                                                   
Seulement, le problème du peuple africain, ne se trouve plus où l'on prétendrait le chercher, c'est-à-dire aux confins de sa vieille histoire tristessement célèbre d'esclavagisme, arromatisée au parfum sombre de l'exploitation minière des campagnies concessionnaires d'Afrique. Parce que: “ L’Afrique n’a jamais été aussi tributaire de ses anciens maîtres. Pour le grand malheur de ses populations. Mais au-delà de la responsabilité qu’on peut imputer à l’Occident, les Africains sont également présents au banc des accusés… ”                                                                                                                                                    
(2) Voila pouquoi, il est capital de raisonner sur les problèmes de l'Afrique, pour ainsi essayer de trouver les réponses, aux difficultés auquelles sont confrontés de manière recurrente et individuellement chaque fils du continent noir. Et, c'est dans cette optique que nous avons bien voulu orienter notre réflexion. Car l'enseignement supérieur en Afrique est un problème fondamentalement grave , cependant -pas l'unique-.


En effet, tant qu'il n' y aurait pas une pluralité d'universités compétitives, capables de former efficacement dans tous les domaines l'élite africaine, le nombre d'expatrié -les gros cerveaux- africains ne cesseront d'affluer vers d'autres cieux, à la quette du bien etre, où par ailleurs , tous les moyens seront réunis pour les garder. Et une telle ambition, ne serait exister sans l'apport inéluctable de la volonté politique de nos dirigeants africains.                                                                                                                                                                                               

L'établissement par exemples de grandes universités sous-régionales ou continentales réunissant toutes les facultés, initiatives de l'Union africaine, de la CEMAC, de la SADEC, de la CEDEAO, de la CEEAC, pour ne citer que ceux-xi, ne nous paraitrait utopique  voire irréalisable. Car, une génération former chez elle, est la mieux placée d'exprimer pleinement son histoire. Un exemple, une histoire de guerre écrite par les perdants manque toujours de saveurs, de réalisme et de subjectivisme. Car l'etat d'ame plane le plus souvent sur l'objectivisme.  Et l'inverse n'étantt pas exclu. Mais, est il vrai que , un Français ne parlera pas du Sénégal comme étant son pays quand il aura à s'exclamer écrivant : “ Mon pays le Sénégal a été durant des décennies le centre d'un commerce illicite, barbare et inhumain...”                                                                                                                        

Force est malheureusement de constater que l'histoire africaine est toujours en grande partie écrite par des “ extra-africains”, qui revendiqueraient une origine qu'ils n'ont pas. Aussi, ne nous écartons pas du but meme pour lequel nous sommes appeller à témoigner présentement.                

Sur la base du Traité de Bologne, les Etats européens, singulèrement ceux de l'union européenne se sont fixés l'objectif d'harmoniser leurs systèmes universitaires à une scale de trois branches (Licence-Master-Doctorat). Et comme toujours, à l'image de cet universalisme assimilationiste, les Etats africains ( pas tous) et quasi tous membres de l'union africaine -elle meme calqué sur l'union européenne- au lieu de faire montre de diversalité et non d'indifférence, petit à petit chercheraientt à s'arrimer au système européen. Néanmoins, un problème majeur de formateurs s'impose.

En effet, les européens forment sans cesse de nouveaux chercheurs adaptés aux besoins meme de l'enseignement supérieur de leurs propres Etats et du système L-M-D. Et l'Afrique? Combien de professeurs agrégés compteraient nos universités, nos facultés et nos instituts et combien d'écoles doctorales sont dotées nos facultés pour ambitionner ostensiblement faire comme les autres? Combien de moyens techniques, d'infrastructures sont équipés nos universités pour prétendre s'arrimer à la soit disante mondialisation? Aussi, suis je consciens qu'aucun peuple au monde n'a su constituer sa civilisation sans s'inspirer de celle des autres. Mais, sur certains aspects il est nécesaire de faire preuve de courage et savoir dire non, quand il n' y a pas des moyens de bord.                                                                                                                                                                                                          Quoiqu'une bonne partie importante des maux de l'Afrique sont et doivent etre imputés aux occidentaux, qui la détruissent par l'intermédiaire de nombreux groupes principaux ou secondaires, consistant à gouverner les hommes en ne leur disons jamais la vérité, les vrais problèmes de l'Afrique ne se trouveront toujours pas au delà du continent.                                                                                                                     

À l'avenant, il est important de préciser que, ce texte d'un vagabondage notoire et d'un manque de méthodologie détaillé et utile, ne poursuit qu'un seul but nonobstant la clarté de son intitulé, à savoir détourner ceux des miens qui se font encore une idée outre mesure stricte et irréaliste de l'Afrique à mon humble avis, et qui comptent d'une manière ou d'une autre voir apparaitre identiquement au monde occidental, des lendemains meilleurs en Afrique -ce qui n'est pas du tout “utopique”-.                                                                                                   

Mais, au fond quelle image de l'avenir, se font-ils nos chefs d'Etats?  Se soucient-ils autant que nous, pauvre citoyen, du destin de l'Afrique? La moindre des choses à laquelle nous sommes astreints et de bon gré - sur la base du contrat social-  serait d'obéir et de chercher à nous battre individuellement par le travail à se distinguer de la masse, outre la politique, en apportant du sien à la collectivité, empéché quelques fois, hélas! Par les circonstances de la vie, de s'assoir sur un bon d'école. Cependant, il n'ya de place à la fatalité, car tous les moyens sont bons pour réussir, excepté “[ceux] qui s'élèvent sur les misères ou les crédulités de l'humanité.”
(3). En réalité, comme le disait si bien George Orwell dans La politique et la langue anglaise : “le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent.”              

Revenant, sur les tares techniques de tout genre de nos universités.
De prime abord, le manque de décentralisation de certaines facultés et instituts universitaires vers l'interlande des États africains demeure un problème primordial. Alors, à fin de faciliter et de réduire le plus possible l'immigration studentine ressortissante des localités les plus défavoriser vers les grands centres urbains, les seuls pourvus d'universités et où en conséquence ces jeunes étudiants n'ont souvent pas de parents ( le cas du Congo Brazzaville et de bien d'autres Etats africains), il est plus que nécessaire d'instaurer un vrai programme de rétablissement des structures publiques universitaires et d'autonomisation de celles aux fins de réduire le plus net possible le nombre plétorique d'étudiants  obligés de “s'entreposer” les uns sur les autres dans les amphithéatres exigues de nos universités.            

En second lieu, se pose le problème de manque d'enseignants chercheurs aptes et voués complement à l'enseignement supérieur.                    
En effet, en dépit du travail exceptionnel réaliser par le CAMES ( Conseil africain et malgache de l'enseignement supérieur ) chargé de désigner les enseignants les plus qualifiés de notre continent, il n'en est pas moins vrai que de nombreuses universités continentales manque d'un nombre cruel d'enseignants agrégés. Et, l'un des problèmes épineux serait sans nul doute, la accumulation des responsabilités politiques à celles d'enseignant par ceux-ci.                                  
Aussi, malgré tout, il existe quand meme, bien que rare, des enseigants qui savent faire la part des choses.      Sommes toutes, si la faculté de Droit de l'université de Ouaga II, ne présente qu'un effectif de deux professeurs agrégés en Droit-public ( CAMES), ce n'est certainement pas la faute aux responsables politiques. Car, le parcours extremement exceptionnel du Docteur Abdoulaye SOMA, récemment promu au 15ème concours d'agrégation du CAMES à Abidjan, devenant de facto le plus jeune agrégé du continent africain en Droit-Public, à l'age seulement de 32 ans s'il vous plait, est encourageant et à félicité. Dieu seul sait combien d'effort, de patience et d'abnégation lui ont-il fallu à fin de décrocher ce sésame “[...] à vie”(4) , s'empressait-il de déclarer aux journalistes venus l'interviewer.                                                  

Je sais aussi, qu'arriver à ce stade, les autorités politiques s'empressent peu à peu à se l'arracher; les uns pourqu'il devienne conseiller, tandis que les autres voient en lui en dépit de son jeune age et par respect à sa nouvelle promotion, comme le potentiel remplaçant pour ne pas dire dauphin, de l'émirite Doyen Loada de Ouaga II, lui meme agrégé ( CAMES) il y a 11 ans.                                                                                                                                    
Aussi, ne serais je citer le Professeur Placide MOUDOUDOU, l'unique agrégé ( CAMES 2009) de Droit-Public de la faculté de Droit de l'Université Marien Ngouabi, dont il est le Doyen.                                                                                                                                                                                                                                                                                   Enfin, si les Universités d'Afrique veulent former leurs propres élites, outre la responsabilité qu'incombe inconditionnellement aux politiques d'octroyer de manière effective des moyens financiers ( pour la recherche, pour l'ouverture des écoles doctorales, pour le perfectionnement des chercheurs à travers l'octroie de bourses d'étude à l'étranger etc.), infrastructuraux aux universités publiques et voire privées. Il serait donc indéniablement nécéssaire qu'elles se donnent les moyens de leurs ambitions, dans la mesure où chaque enseignant doit se mettre réellement au travail, car les étudiants en ont assez de savourer la meme sauce. Ils en ont ral bolle de devoir apprendre par coeur de vieux cours non révisés datant quelques fois de l'année d'obtention du doctorat, si ce n'est quelques fois la thèse elle meme. Et, en passant, je citerai comme exemple entre autres la République du Congo, où de manière efficiente dans le souci d'améliorer les conditions de travail excécrables,  à la fois du personnel administratif - le corps professoral inclus – et des étudiants dans leur globalité. Est en construction à 100 Km de Brazzaville, une grande Université publique dénommée Denis Sassou N'guesso, qui se veut etre à l'instar des grandes universités d'Afrique (Égypte, sénégal, Ghana, Tunisie, Afrique du Sud etc.) un lieu de “formation de l'élite non seulement nationale, mais [aussi] de l'élite sous-régionale et régionale ” selon les propos de l'égyptologue congolais, émérite Professeur, Théophile OBENGA (5) . Car, n'oublions pas que comme africain “ nous sommes isus du meme foetus bicéphal.”                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              (1)Cf. Christian JAYLE ( Président de l’Assemblée territoriale) in Discours d’ouverture pour la proclamation de la République du Congo Brazzaville le 28 novembre 1958.                                                                                                                                                                                                              
(2) Cf.Alain  Mabanckou in Le Sanglot de l'homme noir.                                                                                                                                     
(3) Joseph Conrad.( Citations)                                                                                                                                                                               
(4) Cf. http://www.fratmat.info/component/content/article/39-portrait/13507-dr-abdoulaye-soma-meme-l-orphelin-r-il-devient-le-plus-jeune-agrege-africain-en-droit-public                                                                                                                                                                                                  
(5)Cf . http://www.grandstravaux.org/Presentation-du-projet-de-construction-de-l-universite-Denis-SASSOU-NGUESSO-de-Kintele_a218.html

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La malnutrition

Posted by ACCOEN
ACCOEN
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le Vendredi, 02 Mars 2012
dans Problemes africains · 2 commentaires

D’après « Save the Children », une ONG qui défend les droits des enfants dans le monde, il y aurait 2,6 millions d’enfants malnutris qui meurent par an. Ce phénomène entraînerait également des retards de développements physiques et natals chez près de 450 millions d’enfants dans le monde d’ici les 15 prochaines années.

Le phénomène de malnutrition qui se définit comme un apport insuffisant de nutriments, se concentre essentiellement dans quelque pays et principalement en Afrique comme le Mali,  le Niger ou le Nigeria mais aussi la Chine, l’Inde ou encore la Corée du nord.

Un nutriment est un composé élémentaire contenu dans les aliments. Les nutriments sont utilisés par l’organisme  pour répondre à ses besoins physiologiques notamment de croissance et de développement. Ci-dessous, voici quelques exemples de nutriments »

  • Nutriment énergétique : les glucides, les protides et les lipides.

  • Nutriment pour l’entretien des tissus : les protéines, les minéraux [Ca et P] et les lipides.

  • L’eau est l’élément le plus indispensable de tous les nutriments alimentaires.  Elle détient un rôle essentiel pour tous les processus biologiques et se présente comme réactif, comme solvant ou comme moyen de transport.

Les principales causes de ce phénomène seraient l’usage de l’eau non potable et essentiellement durant la période d’allaitement et durant l’enfance. Les autres causes de cette malnutrition peuvent être l’hygiène sanitaire mais également la mauvaise absorption des nutriments par le système immunitaire. De plus, la malnutrition peut dépendre du type de nourriture ingérée, de la santé générale de l’individu et de l’environnement dans lequel il vit. Combiné avec la pauvreté, la malnutrition crée un cercle vicieux de maladies infectieuses.

Le système des enfants malnutris est moins résistant aux maladies infantiles ordinaires. Le lait maternel est un élément essentiel dans l’alimentation du nourrisson et ce, pour son développement au cours des 6 premiers mois. Cependant, l’allaitement n’est pas toujours appliqué et souvent il arrive que le nourrisson ingère de l’eau de brousse, ce qui peut causer des effets irréversibles sur le système biologique.

Passé le délai de 6 mois, l’allaitement n’est plus suffisant. C’est à ce moment-là que les nutriments ingérés sont essentiels pour le développement de l’enfant.  Dans le cas où les enfants ne reçoivent pas une alimentation diversifiée et riche en nutriments, la vulnérabilité face aux maladies peut s’accentuer entraînant des retards de croissance, et des déficits cognitifs à long terme.

En réagissant le plus tôt possible, on peut diminuer significativement le taux de décès des enfants malnutris. À vrai dire les deux premières années sont cruciales. Pour prévenir la sous- nutrition infantile.

Afin de prévenir la malnutrition, il faudrait donc  enrichir la quantité et la qualité de la nourriture et renforcer les soins médicaux. Il faudrait également promouvoir les ressources locales en fabricant des farines de céréales à partir des grains cultivés sur place et les enrichir  de nutriments complémentaires comme le zinc, essentiel au développement intellectuel physique et immunitaire. Ceci permettrait d’aider l’enfant de manière immédiate et d’éviter le phénomène de spéculation sur les prix du grain. Enfin l’idée d’améliorer l’éducation sur l’alimentation des jeunes enfants est essentiel.

Quelques références :

Veuillez-vous rendre sur le site web de l’association «  Save the Children » pour plus d’information sur l’association :

http://www.savethechildren.org/site/c.8rKLIXMGIpI4E/b.6146405/k.C7E9/About_Us.htm

Et sur le site web du « Programme alimentaire mondial » :

http://fr.wfp.org/faim/malnutrition

«  Une étude médicale nutritionnelle - menée sur huit mois, en 2006-2007, dans 12 villages de la région rurale de Maradi, au Niger - a montré que la distribution d'aliments adaptés de manière préventive permettait de réduire de 60% le nombre d'enfants atteints de malnutrition aiguë sévère. » :

http://www.msf.fr/activites/malnutrition

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La femme rurale burkinabè et le 8 Mars journée internationale de la femme

Posted by liki
liki
Enseignant vacataire de Statistiques et Statisticien-Informaticien de formation je suis passioné par la poésie...
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le Samedi, 18 Février 2012
dans Problemes africains · 1 commentaire

Le 8 Mars prochain on célèbrera dans le monde entier la journée internationale de la femme. 
Cette journée a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Au Burkina Faso, c’est en 1985 sous la présidence de Thomas Sankara qu’on a commencé à célébrer au niveau national la journée de la femme.  Des milliers de femmes étaient venues des villes et campagnes du Burkina Faso  pour marquer l’occasion à Ouagadougou.

Des femmes étaient nommées à des postes de haute responsabilité.  Certains corps destinés aux hommes comme la police ont connu l’intégration des femmes.  

Depuis lors, chaque année, cette journée est marquée par plusieures activités dans les villes du Burkina Faso.

La journée internationale de la femme est une fête légale, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national burkinabè.
Malgré tout ces efforts, la femme rurale est restée en marge de la société. Nombreuses sont ces femmes qui marchent souvent sans chaussures et portent des jarres d’eau sur la tête.  On les voit souvent avec un bébé au dos, portant des faggots de bois sur la tête.  Nombreuses sont ces femmes qui doivent endurer la polygamie.
Cette situation ne peut changer que si tout un chacun d’entre nous s’implique. La femme des villages burkinabè a besoin de votre amour, votre soutien, votre amitié.
Ainsi, je profite à l’occasion de la journée internationale des femmes, dédier ce poème à toutes les femmes d’Afrique et du monde se retrouvant dans des situations similaires.



Des Roses pour la femme burkinabè

Femme burkinabè, berceau de la famille du Faso, ce bouquet de roses est pour toi
Depuis l’aurore, tu es occupée à piler et vanner le mil, puiser l’eau et collecter le bois
Parfois le bébé au dos, le sourire aux lèvres, tu n’as jamais abdiqué
Au contraire, tu t’es toujours conduite respectablement et avec dignité

Souvent contrainte à endurer la polygamie et à subir les caprices des phallocrates

Ce jour viendra où chaque fille pourra librement choisir son mari, sans ces autocrates
Car mes vers ne passeront pas inaperçus et tu auras enfin ta saison
Je vois déjà des lueurs d’espoir et des signes salutaires à l’horizon

Femme burkinabè, tu symbolises la douceur, l’amour, la famille et la sérénité

J’ai parcouru le monde traversant monts et valleés, tout vu et tu n’as rien à envier
Ton sourire naturel et ta bonne morale sont connus au delà des frontières du Faso
De partout les contours du Burkina, je t’apporterai des roses dans un seau

Résiste comme d'habitude le blanchissement de la peau, cette servitude mentale

La beauté ne veut pas dire être mince comme une aiguille, c’est un leurre occidental
Garde toi de certaines choses qui viennent d’ailleurs et qui passent pour de la mode
Ne soit pas victime de la société de masse; tout ce qui brille n’est pas une émeraude

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Le développement durable de l'afrique

Posted by venant
venant
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le Mercredi, 15 Février 2012
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Le développement de l'afrique doit passer par la levée de diverses contraintes dont certaines sont du ressort d'africains eux-mêmes ; d'autres l'héritent de son passé historique et la quasi totalité du reste échappent à son contrôle. La démocratie ; le respect des droits de l'homme ; la liberté d'expression ; l'égalité des hommes devant la loi ; ces valeurs une fois respectées par les africains constituerraient la base du développement du continent africain.

Avec la colonisation ;les africains ont perdu leurs valeurs morales, ils n'ont pas pu développer talents à leurs manières . Avec le développement des sciences et technologie l'afrique s'est vue en marge des autres contients.

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Et après le Printemps arabe : de lourdes conséquences économiques

Posted by Sehnaz
Sehnaz
Professionnelle de Coopération Internationale, Sehnaz Özdamar est spécialisée en diplomatie, contexte militair...
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le Vendredi, 09 Décembre 2011
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Les pays concernés par le “Printemps Arabe” ont vu leur activité économique ralentir sérieusement en 2011 selon le rapport du FMI -Fonds monétaire international publié en Septembre 2011 présentant les chiffres des perspectives :

- En Tunisie, la croissance devrait être nulle en 2011, contre 3,1% en 2010
- En Égypte, la croissance sera de  1,2% en 2011, contre 5,1% en 2010
- En Syrie, l’économie va se contracter de 2% en 2011, après une croissance de 3,1% en 2010
- Au Yémen une contraction de 2,5% est prévue en 2011, contre une croissance de 8% en 2010
- En Lybie, la croissance va passer à 1,5% en 2011 contre 7,5% en 2010

Les conséquences économiques sont lourdes : le coût de la démocratie est élevé pour cette région si on rajoute à ces prévisions la baisse  des investissements étrangers directs dans ces pays avec les incertitudes politiques et économiques. Le redressement économique prendra du temps et les experts jugent qu’une période difficile attend ces pays pour 2012 et la reprise devrait être un processus de long terme.

La bonne nouvelle c’est pour les voisins : les pays du Golfe semblent avoir bien profité de la situation puisqu’ils s’en sortent en peu plus riches qu’avant enregistrant des taux de croissance supérieure à ceux de 2010 grâce notamment à l’augmentation de leurs exportations. Les Emirats arabes unis et l’Oman semblent en profiter moins que les autres et c’est le Qatar qui va exploser avec un taux de croissance de 18,7% en 2011 notamment grâce à son industrie gazière:

- Au Koweït l’économie enregistrera une croissance de  5,7% après 3,4% en 2010
- Aux Emirats arabes unis, la croissance prévue est de 3,3% contre 3,2% en 2010
- En Arabie saoudite va croître 6,5% en 2011 contre 4,1% en 2010,
- Au Qatar la croissance devrait passer à 18,7%, contre 16,6% en 2010,
- En Oman une  croissance de  4,4% est prévue contre 4,1% en 2010.

Selon le rapport du Cabinet Geopolicity, qui déclare avoir basé son étude sur les données du FMI, le Printemps Arabe aurait coûté 55 Mds USD…  Il est donc urgent que la révolution soit suivie par des réformes économiques et sociales raisonnables, actuelles et adéquates. Si les pays soufflés par les vents du Printemps arabe ne mettent pas en œuvre rapidement des mesures pour création d’emploi et augmentation des niveaux de vie, les populations risquent d’être déçues rapidement par ce qu’ils ont cru être "le printemps"…

 

Lectures : 1273

Pourquoi s’accrochent-ils au pouvoir ?

Posted by Awa Aissatou
Awa Aissatou
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le Mardi, 29 Novembre 2011
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Pourquoi en Afrique les dirigeants ont tendance à mettre le pouvoir à leur service au lieu de se mettre au service du pouvoir ?

Pourquoi une fois la confiance du peuple conquise, les chefs d’Etat africains ne se gênent pas de réprimer leurs concitoyens ?

Pourquoi nos dirigeants gaspillent-ils les deniers publics à leur guise ?

Pourquoi font-ils du pouvoir un bien familial ?

Pourquoi en Afrique les politiciens qui s’unissent aujourd’hui se jettent des pierres demain sous le nez de leur peuple ?

Pourquoi les chefs d’Etat s’accrochent-ils au pouvoir comme de l’acier au fer ?

Pourquoi les populations africaines ne refusent-elles pas qu’on les manipule comme des marionnettes ?

 

Autant de questions auxquelles j’ai du mal à trouver des réponses logiques.

Lectures : 128

Malaria : finie pour la prochaine décennie?

Posted by Sehnaz
Sehnaz
Professionnelle de Coopération Internationale, Sehnaz Özdamar est spécialisée en diplomatie, contexte militair...
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le Lundi, 28 Novembre 2011
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Le Partenariat Roll Back Malaria a présenté un nouveau rapport à l’occasion du forum organisé -à Seattle en octobre 2011- par la fondation Bill & Melinda Gates. Selon ce nouveau rapport près d'un tiers des pays affectés par le paludisme se préparent à entrer dans une phase d'élimination pour les 10 prochaines années.

Etat des lieux
La malaria est encore présente dans 42 des 46 pays de l’Afrique. Le rapport identifie bien la volonté des pays qui cherchent à éliminer cette maladie. En effet les spécialistes déclarent que de sérieux progrès ont été réalisés dans la lutte contre le paludisme et qu’une amélioration des tests de diagnostic et de la surveillance permet aujourd’hui de mieux suivre le terrain.

Un rappel sur l’histoire est important pour nous dire que la volonté seule ne suffit guerre : un programme mondial a été mise en œuvre entre 1955 et 1972 afin de mettre fin à la transmission de cette maladie par les moustiques et atteindre zéro incidence d’infection. Une vingtaine de pays ont été certifiés par l'OMS comme exempts de paludisme. Cependant, les efforts de lutte anti-malaria ont ralenti considérablement par la suite et actuellement la malaria fait encore 881 000 victimes par an et affecte 40 % de la population mondiale.

Nombre de cas annuels de malaria au niveau mondial :
247 millions (Afrique : 212 millions)
Nombre de décès imputables au paludisme chaque année au niveau mondial : 881 000
Chiffres concernant la mortalité liée à la malaria :
   91 % des décès concernent l'Afrique
85 % des décès concernent des enfants de moins de 5 ans
Population à risque :
3,3 milliards (soit la moitié de la population mondiale)
Nombre de pays touchés :
109
Les 5 pays les plus touchés par le paludisme:
Nigéria, Congo, Éthiopie, Tanzanie, Kenya

Nouveaux Objectifs pour 2015

Le Partenariat Roll Back Malaria cible l'élimination da la malaria d'ici fin 2015 dans 8 à 10 nouveaux pays et poursuit sa campagne visant à un accès universel aux outils de lutte qui sont :
- accès aux moustiquaires imprégnées d'insecticide,
- pulvérisation intra-domiciliaire à effet rémanent,
- tests de diagnostic,
- traitements efficaces contre la maladie.

De mon expérience personnelle en Afrique, je crois beaucoup à ces outils, surtout aux mesures préventives. Quand vous vivez  dans une région endémique vous devez vous assurer de votre santé. De simples précautions comme vous procurer de moustiquaire pour mettre autour de votre lit, porter des manches longues et des pantalons le soir, pulvériser les produits chasse-moustique et prendre au sérieux cette maladie peuvent vous sauver la vie.

Plus les efforts de lutte contre la malaria seront accentués, plus les autorités publiques seront mobilisées, plus les habitants auront accès aux outils de lutte et aux formations pour l’utilisation optimale de ces outils, moins il y aura de victimes.

La moustiquaire imprégnée d'insecticide longue durée ne coûte que 10 USD : ce prix inclut la moustiquaire, sa distribution, la formation des utilisateurs et le contrôle de la bonne utilisation et elle peut en sauver des vies… Cependant, la lutte se fait dans la durée et les engagements des pays endémiques ainsi que des pays donateurs, le dévouement du secteur privé, de la société civile et tout cette coopération en continue donne de l’espoir pour un monde à zéro cas de malaria.


Liens utiles pour plus d’informations :
Partenariat Roll Back Malaria :
http://www.rollbackmalaria.org
Organisation Mondiale de la Santé : http://www.who.int

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Diaspora et développement de l’Afrique

Posted by TENO
TENO
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le Mercredi, 23 Novembre 2011
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  1. Etat des lieux

Dans tous les pays africain, la misère économique, les guerres et la paupérisation des états  ont crée une obsession d’émigrer des jeunes  pour la recherche de l’eldorado afin d’échapper aux fatalismes tout azimuts qui s’abat sur l’Afrique.

Le paradoxe du continent africain, avec toutes ses richesses, bois, bauxite, diamant, or, sans compter ses nombreux intellectuelles qui font la fierté de leur nouvelle terre d’adoption qu’est l’occident est d’être pauvre ; pauvre de sa propre richesse.

Lors de sa visite au Benin, le président  SARKOSY alors ministre Français de l’intérieur à cette époque déclarait qu’il existe plus de médecin Béninois dans certains secteur de la médecine en France que les français eux même, d’ailleurs  HABIB OUANE, dans liberation.fr le 20 juillet 2007 rappelle que «l'Ile-de-France compte plus de médecins béninois que le Bénin.»

  1. Migration et développement de l’Afrique

Beaucoup d’analyse sont de plus en plus menée sur le lien existant entre migration et Développement, la  diaspora africaine est aujourd’hui un levier incontestable pour le développement de son continent ;

De plus en plus des immigres s’organisent pour donner un coup de main dans le développement de leurs continents :

  • Achille MBEMBE, de nationalité camerounaise et spécialiste des sciences sociales, est retourné mettre ses connaissances au service de l’Afrique après plus de 10 passé en Europe et aux USA.
  • Felwine Sarr, de nationalité sénégalaise, et professeur d’économie sentit un amour pour l’Afrique après des longues années d’étude passé en Europe.
  • MALAMINE KONE, créateur de la marque AIRNESS investit beaucoup dans le développement du continent africain à travers des œuvres caritatives.

Des exemples sont nombreux, mais l’impact reste très faible c’est pour cette raison que Certains Etats ont compris la nécessité de s’appuyer sur leur Diaspora pour impacter leur économie c’est dans cette dynamique que le gouvernement de la république du Cameroun a organisé en juin 2010 le premier forum économique et commercial avec sa DIASPORA, il était question lors de ce forum de trouver des plates formes d’échanges, de collaboration et d’investissement entre ces acteurs et leur pays d’origine.

Un autre aspect de l’impact des immigrés dans le développement du continent est le flux incroyable de transfert d’argent qui se fait chaque année en destination de l’Afrique. C’est le cas dans certain pays ou les budgets de ménages sont constitués à plus de 25% par les apports des immigrés, augmentant ainsi le pouvoir d’achat de ces ménages, qui d’elle-même serait condamner à une misère irréversible … Les chiffres parlent d’elles même : en 2002, la valeur des transferts s’élevait ainsi à 88,1 milliards de dollars USD, valeur qui est passée à 93 milliards en 2003, puis a environ 120 milliards en 2005, pour atteindre 150 milliards en 2006.

Selon les données récentes publiées par la Banque Mondiale, les transferts d’argent ont atteint le chiffre de 183 milliards de Dollars en 2008 (www.econ.worldbank.org)

Conclusion : nous notons que deux facteurs essentiels peuvent aujourd’hui avoir de façons combiné un impact considérable sur le développement du continent africain.

-         Le retour vers la source des l’intellectuelles africaines qui ont délaissés l’Afrique au profit de l’occident.

-         La canalisation des flux d’argent jusqu’alors destinés à la consommation des ménages tout azimuts vers les projets d’investissements générateurs de revenus et d’emplois.

 

 

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Politique et retard économique en Afrique : Aucun rapport ?

Posted by anatorresg88
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le Mardi, 22 Novembre 2011
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La plupart des pays africains ont choisi la voie de la démocratie comme une sorte de politique participative. Les politiques sont encore faibles, fragiles, mais on a conçu un nouveau genre de politique avec l'acceptation du public et avec le soutien international. L'incohérence des structures politiques, la mauvaise organisation de l'idéologie nationale et le taux de pauvreté sont trois facteurs de risque élevé qui menacent l'existence de l'État africain. Il y a un manque évident de participation massive à la vie politique. Le parti dominant est le centre de la vie politique. Le leader continue de s'appuyer trop sur les pouvoirs charismatiques. Le sous-développement, le néo-colonialisme économique ou le manque de techniques empêchent une gestion rationnelle.
L'éveil de l'Afrique a commencé dans la région méditerranéenne où les conditions étaient favorables. Les pays d'Afrique de l'Ouest ont des dirigeants liés aux partis de gauche.

Avec la décolonisation, de nouvelles nations ont acquis un drapeau, un hymne, un ambassadeur à l'ONU et un nouveau président, mais les veines économiques sont souvent loin de leur contrôle.

La situation actuelle en Afrique ne peut se comprendre qu'à partir d'une vision globale de la période pré-coloniale, coloniale et post-coloniale. Dans cette première période, les structures de pouvoir pré-coloniale sont basées sur les tribus, non seulement les relations entre eux mais aussi avec une démonstration de puissance basée sur la force. Cette situation ne change guère dans la phase coloniale, où la seule chose qui change est le pouvoir, sans changer les méthodes utilisées à cette fin, la force et la violence. À l'époque de la décolonisation on a mis en place une série de concessions à certains groupes, généralement liées à la puissance coloniale afin d'établir et de maintenir des privilèges économiques pour les pays colonisateurs. Ce transfert de puissance sans moyens démocratiques a développé des objectifs économistes dictatoriales dont le seul but était de rassembler des richesses et du pouvoir, avec la complicité du monde occidental.

Dans cette perspective, nous pouvons comprendre la situation des certains pays. Nous trouvons parfois des conflits fondés sur le contrôle des richesses pétrolières et d'exploitation des ressources minérales importantes comme les diamants, ou d'autres pays dont les dictatures détruisent le pays pour le seul bénéfice d'une oligarchie qui a l'approbation du pouvoir économique dans le monde occidental.

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Et si l'Afrique eut éte déshonorée par ses pères?

Posted by Dubois
Dubois
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le Dimanche, 20 Novembre 2011
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Durant les festivités d'indépendance du Cinquantenaire au Congo Brazzaville, un écrivain congolais Pindy MAMONSONO connu d'un peu partout à travers le monde nous initia à l'écriture dans l'un de ces ateliers à rediger des poèmes et des textes dont le thème principal retracait les cinquantes ans de nos Etats africains independants, principalement  pour  le cas present, du Congo. Ainsi, j'ai eu à écrire quelques poemes, dont celui que vous lirez ci-dessous. En effet quel bilan, nous africains tirons-nous de ce demi siecle "d'existence"? Nous jeunes africains continuerons-nous à cultiver cet esprit de singularisme, d'individualisme? Effectivement, quand je relis notre histoire commune post 1960, elle est truffée tout simplement d'égoisme et d'idéologie regionaliste, de tribalisme, que sais je encore? Les grands intellectuels de la négritude imaginaient-ils l'Afrique comme ils l'ont connu et comme nous la connaissons aujourd'hui? Et qu'ont ils fait pour l'Afrique si ce n'était d'évoquer une certaine philosophie, qui au fond trouvait ses bases, touve désormais ses fondements dans celle de l'autre: l'occident? Pourquoi  alors? Simplement, nous n'avons pas su develloper nos langues, notre droit communautaire africains balbutiant toujours malgrés les efforts du CAMES, l'OHADA etc. Notre culture africaine? Devrait elle uniquement s'exprimer par des danses, des tams tams et consords? Absolument! Et les européens passent-ils leurs temps à jouer de la musique? N'est-pas que non! Nous par contre, nous lui en dédions outre mesure. Bref, voila en quelques mots ma petite réflexion. Enfin, j'ai posé beaucoup de questions et à chacun de vous de se faire une idée sur la réponse, qui pourtant reside dans nos coeur et dans nos esprit. Comme promis voici mon poème:                                                                                                                                                                                                                                       Ce matin à l'aube                                                                                                                                                                                                 Retentira 50 coups de cloches                                                                                                                                                                           O  liberté ! O liberté !                                                                                                                                                                            Que dire alors ?
Combien de temps ne t'ai-je pas attendu ?                                                                                                                                   Combien de fois ne t'aurais je pas rêvé
Maintenant acquise, faisant chemin                                                                                                                                                   Oubliant le passé, avançons surement                                                                                                                                                         Car demain viendra le verdict                                                                                                                                                                                                           Que m'aurais-tu apporté ?                                                                                                                                                                  Qu'aurais-je fais de toi ?                                                                                                                                                                                                 Si  chèrement acquise Ce soir au crépuscule                                                                                                                                                                                                       J'aurais dépassé mes 50 ans ...

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Perspectives pour le Soudan du Sud

Posted by Sehnaz
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Professionnelle de Coopération Internationale, Sehnaz Özdamar est spécialisée en diplomatie, contexte militair...
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le Dimanche, 13 Novembre 2011
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Le Soudan du Sud, devenu officiellement indépendant le 9 juillet 2011, est  la nation la plus jeune du monde et le 193ème membre de l’ONU. C’est avec le référendum d’autodétermination de janvier 2011, le Sud à majorité chrétienne s’est séparé du Nord à majorité musulmane.


Soudan du Sud

Capital : Djouba

Population : plus de 9 millions de personnes

Langues officielles : Anglais et Arabe
Autres langues parlées : Dinka, Nuer, Bari, Zande, Shilluk


Le nouveau pays fait face aux difficultés de la construction d’une nation en Afrique et traverse une période délicate bien mouvementée entre rivalités tribales, refugiés en fuite vers l’Ethiopie et combats entre l’armée et les rebelles. Concernant les  tensions avec le nord, les frontières et le partage des revenus du pétrole entre les deux états sont les principales questions épineuses.

Ayant travaillé pendant le référendum qui a eu lieu en janvier 2011 au Soudan et vécu dans les coins reculés du Soudan du Sud, je suis curieuse de savoir ce qui se passe même si je n’y suis plus. Je suis l’actualité avec un cœur un peu serré quand je lis les tensions entre le nord et le sud, les combats entre les tribus et la fuite vers l’Éthiopie des populations des villages entiers.

Le Soudan du Sud dispose de ressources naturelles importantes mais souffre d’un sous-développement chronique avec une majorité de la population vivant dans l’extrême pauvreté. C’est urgent de mettre fin aux combats anciens pour mettre en œuvre une paix durable, sécurité, permettre aux habitants un accès aux des services de base, comme la santé, l'éducation, l’infrastructure routière, de l'eau et de l’électricité. Les routes revêtues ne font que 60 km et beaucoup sont impraticable en saison des pluies ; l'électricité est produite principalement par des générateurs diesel coûteux et l'eau courante est rarissime. La quasi-totalité des biens et produits de consommation est importée, l’agriculture est sous-exploitée dans ce pays qui est pourtant traversé par le Nil. En effet, la vallée du Nil Blanc offre une terre très fertile et le Nil est une source plus que suffisante pour l’eau mais aussi pour l’hydroélectricité.

Il en a du potentiel, le pays le plus jeune du monde. Et après l’indépendance, c’est l’heure de construire un pays qui fonctionne dans la paix.

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Les Africains : les études en Europe où est le problème?

Posted by Dubois
Dubois
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le Samedi, 12 Novembre 2011
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Que peut-on reprocher aux étudiants africains évoluant dans les prestigieuses universités euro-americaines ?
S’il y a une chose, dont on peut être d’accord, c’est premièrement l’effort financier qu’accomplisse les parents de ces étudiants qui au prix fort, ont investi ou continuent d'investir des sommes colossales sans l'aide aucune de leurs États respectifs dans la scolarité de leurs enfants qui évoluent à l'étranger.


La plupart de ces jeunes: sénégalais, camerounais, congolais, centrafricains, rwandais,burkinabais que sais-je encore ne perçoivent pas ou perçoivent si tel est le cas rarement les subventions que leur accordent leurs Etats.Délaissés, avec beaucoup de remords parfois, ils décident de se naturaliser pour pouvoir s'installer à l'étranger et gagner pour ainsi mieux leurs vies et par la suite venir en aide aux  parents et quelques fois à toute la famille, en envoyant une partie du salaire ou quelques cadeaux, récompensant ainsi leurs efforts remarquables.


Au demeurant, ils abandonnent leurs ÉTATS en manque cruel de cadres. Quand aux plus ambitieux après leurs formations, ils retournent au pays dans l'espoir aussi d'une meilleure vie. Généralement ceux-ci se lancent tôt ou tard dans une carrière politique rude, quelques fois. Arrivés au sommet de la haute hiearchie adminisrative, rares sont ceux qui pour avoir connu la misère au sens large voudraient changer les choses, car dit-on que l'Etat appartient à tout le monde et qui pourrait tout changer quand depuis la genèse de nos administrations rien n'a changé vraiment.


Et apres moi-diraient certains- les choses ne retourneront-ils pas comme avant? Peut être! Mais si tout africain réflechissait de la sorte rien n'avancerait réellement dans nos Etats. Et justement, voila pourquoi nous ne cesserons de nous sentir infèrieur à d'autres peuples. En second lieu, cette matiere grise formée dans les universités occidentales oublient facillement leurs vieilles conditions d'étudiant à l'étranger: racisme, injustices scolaires etc. L'autre aspect du sujet se penche sur la responsabilite qu'imcombe ceux à qui les chancelleries étrangères accordent des visas d'étude.


Aliénes, obnubilés par le simple rêve de découvrir le pays de Moliere, de Shakespeare, de Dante Alghiere ou que sais-je encore? Ces intrus, faute d'un comportement déloyal ou pour ne pas être après leurs formations justifier pleinement leurs refus d'entrer au pays, degradent en passant hélas pour manque de lucidité l'image même de ceux qui comme eux dès demain, en quête d'une assez bonne formation exotique  voudront aussi partir étudier dans lesdites universités.

Et ceux-ci d'obtenir sans autre procedures  des refus de visas. Enfin, que dire des bourses d'études qui de nos jours se détournent de l'Afrique vers les pays émerges, car que peut-on encore attendre de l'Afrique, des africains en somme "ce sont les memes" affirmeraient certains "manque d'ambition réelle pour leurs propre continent". Pour avoir attribué plus de 150 visas d'étude aux étudiants d'une contree d'Afrique centrale, l'Italie s'est rendit compte que 3/4 de ces futurs cadres africains se volatisaient, certains pour la France, d'autres pour le Canada voire pour l'Angleterre dès l'obtention du permis  de séjour.

Alors l'expliquerait-on par le caractere peu sociable du peuple italien, qui vous appreciant physiquement  se manquerait de vous gayement? Le vivant au quotidien. Toutefois comment pourrait on concevoir une telle bassesse d'esprit qui gangrenne la classe studentine afrcaine?  N'est-ce pas faire preuve d'une réflexion, d'un intellectualisme pour le moins sans tete ni queu. LOIN DE ME PRESENTE ON JUGE, CRITIQUE DE MES FRERES D'AFRIQUE, JE NE DIS QUE CE QUE JE CONSTATE. L'Italie est l'un des rares pays européens qui jusqu'alors accorde plus 4000 euros brut en guise de bourse d'étude aux étudiants étrangers qui en font la demande sur place, sans compter ceux qui font la demande directement au ministere italien des affaires étrangeres via ses ambassades.

Du moins jusqu'à ce que les choses demeurent ainsi. Que vont donc chercher nos frères africains en France ou ailleurs, quand on a des conditions d'étude assez bonne ? Peut être  parce que on y a une famille! Certes, mais on devient immigré en France, alors qu'en étant en Italie on a la possibilité d'avoir un permis de séjour et de connaitre le monde en voyageant sans jamais oublier que l'Afrique a besoin de nous pour son essor économique, continueront nous d'accepter d'être considérés comme un continent immergé? Non certainement pas, alors venons y pour étudier. Tandis que le monde avance, il faut essayer quand on y peut de tenir ferme la concurrence, car la couleur de la peau ne justifie pas le sous-devellopement ou l'essor économique.

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Les Objectifs du Millénaire pour le Développement et l'Afrique

Posted by anatorresg88
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le Mercredi, 09 Novembre 2011
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Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (plutôt connus comme OMD) établis l'an 2000 sont 8 objectifs de développement humain qui les membres de l'ONU ont convenu d'atteindre d'ici 2015.
On trouve son origine à la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand, après toute la confrontation il était pas du tout évident que les différences entre les pays étaient terminées. Il faut en plus remarquer que l'Afrique a toujours eu un rôle à cet égard, plutôt que d'autres pays, mais elle a resté toutefois complètement à la dérive. À cause de tous ces problèmes (sans parler de l'extrême pauvreté à laquelle l'Afrique est soumise depuis toujours), certaines sections de la société dans des différents pays, ont convenu la réalisation de la Déclaration du Millénaire, qui a reconnu les objectifs suivants:

Objectif nº 1 : réduire l'extrême pauvreté et la faim

Objectif nº 2 : assurer à tous l'éducation primaire

Objectif nº 3 : promouvoir l'égalité des genres et l'autonomisation des femmes

Objectif nº 4 : réduire la mortalité infantile

Objectif nº 5 : améliorer la santé maternelle

Objectif nº 6 : combattre le VIH/SIDA, le paludisme et les autres maladies

Objectif nº 7 : assurer un environnement humain durable

Objectif nº 8 : construire un partenariat mondial pour le développement

Ces cibles constituent actuellement le programme principal de nombreux organismes de développement qui concentrent leur travail dans la réalisation et réussite des OMD.
Cependant, certains critiquent les OMD, surtout parce qu'ils peuvent prétendre être trop ambitieux et d'autres considèrent qu'ils ne vont pas aboutir à leur fin. Des nombreuses initiatives ont été mises en place pour la mise en œuvre du projet du millénaire.

Aujourd'hui, de nombreux pays ont réussi à atteindre beaucoup des objectifs fixés, mais ... Que se passe t-il avec l'Afrique? Selon les rapports les plus récents, on peut observer que seulement l'Afrique du Sud a atteint quelques objectifs.

Selon l'ONU, l'Afrique est la région la plus pauvre du monde, mais qui heureusement, et selon certains opinions, pourrait atteindre un nombre significatif des OMD d'ici 2015, bien que certaines gens restent esceptiques.
Il est certainement nécessaire plus de travail pour accélérer le processus. Il faut aussi incorporer des nouvelles stratégies de réduction de la pauvreté. Les rapports déjà mentionnés nous disent qu'il y a eu des avances en ce qui concerne l'éducation, l'égalité des sexes, les décès par paludisme ...Cependant, la mortalité infantile n'est pas complètement éradiquée.

Pourquoi? Pourquoi l'Afrique reste toujours le grand perdant? Est-ce qu'il n'y a pas suffisamment d'efforts? Si nous nous interrogeons sur le mécanisme proposé...est-il possible qu'il n'y ait aucune volonté de changement? Pourquoi ils ont signé les Objectifs du Millénaire pour le développement? Et pourquoi c'est l'Afrique le seul continent qui n'a pas atteint la plupart des objectifs? Je vous propose une petite reflexion pour répondre à ces questions et à d'autres. J'espère que ce sujet si controversé contribue à générer une réflexion sur les causes du «sous-développement» de l'Afrique et encourage les mouvements sociaux et citoyens anonymes à exercer les pressions nécessaires afin que l'Afrique puisse choisir leur propre chemin.

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Une Afrique encore trop masculine

Posted by Awa Aissatou
Awa Aissatou
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le Dimanche, 06 Novembre 2011
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Dur est le vécu de certaines filles et femmes du continent noir qui veulent être des actrices du développement. Qu’elles soient filles, épouses ou mères, leur chemin  vers la réussite est parsemé d’obstacles, d’ordre culturel notamment.

Je m’explique : rien que dans le cadre familial restreint, bien que l’éducation et le travail des filles et femmes commencent à être acceptés, il reste encré dans les esprits l’idée comme quoi les hommes ne doivent pas toucher aux tâches domestiques, ni mêmes s’occuper des enfants. Et pourtant, loin de la maison, ils ne se gênent pas de cuisiner, de faire la lessive ou de nettoyer leurs habitats.  Pourquoi ? Aucune idée.

Même constat sur le plan social où c’est un regard péjoratif qui est en général jeté sur la gente féminine, symbole de faiblesse, d’insolence et du fameux « soit belle et tait toi ». Ceci se manifeste, visiblement, jusque dans les hautes instances de nos nations : certains postes (ministère de la famille, secrétariat, etc.) semblent être réservés aux femmes, malgré le combat de certaines courageuses qui tentent de prouver qu’une femme peut être une référence.

Une question : est-ce du mépris ou est-ce l’ordre normal des choses ? Dans l’un ou l’autre cas, je pense que des justifications s’imposent.

 

Lectures : 115

La place du modernisme en Afrique

Posted by Dubois
Dubois
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le Jeudi, 03 Novembre 2011
dans Problemes africains · 2 commentaires

A quand penserons nous à amander nos societes? Tous dans nos Etats africains ensemble nous pouvons relever le défit du modernisme sans nous éloigner de notre de nos valeurs. Si tout jeune africain pouvait avoir un projet fusse-t-il primaire ou secondaire  pour son pays , c'est tout le continent africain qui  resplendira indéniablement, ne serait ce que pour laver l'image d'un continent rétrogradé aux antipodes de la misère.

Moins de jeunes songent désormais à servir la societe dignement en devenant soit professeur d'université, médecin, ouvrier qualifié, architecte, ingénieur,technicien ou autres, un metier qui puisse contribuer à l'épanouissemnet  socio-économique de notre continent. Les revenus sont maigres diraient d'aucuns, oui bien sûr  que les salaires sont maigres! Toutefois faudrait-il attendre que  ce soient les autres qui nous viennent en aide lorsque un bon nombre de l'élite africaine évolue en occident au profit bien entendu  de celle-ci ."Nos intellectuels africains ne nourrissent que force sarcasme et rancoeur contre leur patrie" dixit Abdourahman A. Waberi in Aux Etats Unis d'Afrique.

Pourquoi nous laissons nous sacrifier par la politique, tuant notre frère  et nos parents quelqu'ils soient.   N'y aurait-il que la politique dans nos societés?  Pourquoi ne pas penser a rehausser nos univervités. N'existeraient-il que le sport et la musique? Tout le monde voudrait être une star dans nos societes africaines.Est-ce l' inconstitutionalité du ''contitutionalisme africain congénitalement caraterisée par l'échec''?

Comme l'affirme Cédric Milhat, Docteur en droit public de l'université Bordeaux IV.  Peut être! Mais notons une chose, nous africains, nous sommes un peuple certes hospitalier,  cependant égoiste et on ne pense qu'à nos intérêts et à ceux liés à nos éthnies. Peut être! mais combien de fois avions nous entendus pronunciamento par ici, tribalisme ou régionalisme par là? N'avions nous pas tous à l'esprit le tristement célèbrissime génocide rwandais pour ne parler que de ça?  Et il doit être pour nous une leçon d'existence.

Combien de fois n'existerait-il pas d'éternisation du pouvoir dans nos societes africaines? Il est inéluctablement vrai que ce n'est pas demain que nous cesserons de nous lyncher entre nous , voire jusqu'à la fin de ce systeme de chose mauvaise. Est-ce faire preuve d'hyperbole en disant cela?Nos societes, contrairement à celles occidentales, rappellons nous le ne sont pas d'essence materialistes. Alors pourquoi ne conservons nous pas ces qualites intrinsèquement  liées à nos valeurs, je dirais africaines, du contentement et autres.  Nos connaissances ne contribueraient-elles pas à notre épanouissemment, celle de l'Afrique.


Si chaque fois qu'apparait un nouveau materiel ou une nouvelle marque de télévision plus fashion diraient quelques uns, et que nous cherchons à  s'en procurer coûte que coûte, sachez que nous nous laissons guidés par le modernisme occidental pervers qui appelle à une consommation incroyable des biens materiels futiles. Et n'est-ce pas là une nouvelle forme de colonialisme materialiste volontiers?Certes qu'il est important que nous nous adaptons à l'évolution du systeme universel.

Cependant, n'oublions pas que nous sommes africains et que nous ne devrions nullement suivre pas à pas "l'homme blanc" dans toutes ses découvertes, inventions et consorts. Nous avons nos valeurs et nos traditions, pourquoi ne les mettrions nous pas en valeur?Le modernisme peut être aussi synonyme de globalisation ou de mondialisation. Comment alors nous peuples d'Afrique pourrions nous, voire, comment devrions nous concevoir ce phénomene universellement en vogue?Nous Africains, peut être que nous nous laissons emmener comme des moutons à l'abattoir de la honte! Définit comme étant "la préférence (d'une personne) pour ce qui est moderne; tendance à n'apprécier que ce qui est moderne". (http://www.cnrtl.fr/definition/modernisme ) .

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Le problème de l’emploi des jeunes en Afrique doit être réorienté

Posted by ADE
ADE
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le Mardi, 01 Novembre 2011
dans Problemes africains · 1 commentaire

Aujourd’hui l’on constate que la formation et les diplômes ne sont plus  une garantie pour trouver un emploi décent dans la plupart de nos pays. Nombreux sont les jeunes qui sortent des écoles, des universités  avec de gros diplômes et qui sont forcés de retourner auprès de leurs parents pour encore être pris en charge parce que n’ayant pas trouvé un emploi.

Le Bureau International du Travail (BIT) estime qu’il est difficile à l’heure actuelle de quantifier avec exactitude le taux du chômage des jeunes en Afrique.

A côté de ceux qui ont une qualification et qui recherchent un emploi, il y a ceux qui n’en recherchent pas, parce que pensant qu’ils n’ont pas de qualifications nécessaires pour un emploi ou ne savent ni où ni comment chercher un emploi ou encore ont l’impression qu’il n’y a pas d’emplois disponibles. Dans cette catégorie, beaucoup sont oisifs et manquent de détermination, d’ambitions, de perspectives dans l'avenir.

Ainsi, la jeunesse africaine côtoie au quotidien la pauvreté.

De nombreux jeunes diplômés orientent leur quête d’emploi sur le secteur public et finissent par rester au chômage parce que l’Etat n’ayant pas pu répondre à leurs attentes.

Serait-il peut-être temps de réorienter la question de l’emploi chez les jeunes africains.

Les Etats doivent réamenager la formation dans les écoles et les universités. En plus du programme habituel, il serait indispensable de promouvoir l’esprit d'entreprenariat. Les écoles et les universités doivent bénéficier d’un soutien pratique des autorités pour apprendre aux élèves et étudiants à monter et gérer une entreprise. L’entreprenariat concerne aussi ceux qui n’ont pas poursuivit leurs études jusqu’à terme afin de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

Mais avant tout, un changement de mentalité au niveau de la jeunesse elle-même serait à mon avis le plus important. Avant les indépendances en Afrique, les jeunes avaient des facilités dans le cursus éducatif et  l’emploi. Mais aujourd’hui, la jeunesse africaine doit comprendre que les choses ont changé. Elle  doit être consciente de son avenir, développer des idées créatives, se donner les moyens de s’assumer. Elle doit penser à se prendre en charge et non s’attendre à toujours être assistées. Un proverbe africain dit : « Si tu m’offre un poisson, je mangerai un jour, mais si tu m’apprend à pêcher je mangerai tous les jours ». La jeunesse africaine doit être encore plus combattante, et pendre conscience qu'elle a beaucoup à offrir.

 

 

 

 

Mots clés : afrique, emploi, Jeunesse
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Les déterminants des comportements sexuels à risque chez les jeunes

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le Dimanche, 30 Octobre 2011
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Alors que la pandémie du VIH/Sida sévit, la fréquence des comportements sexuels à risque reste encore élevée dans la population jeune, particulièrement en Afrique.  On peut citer entre autres les rapports sexuels non protégés, la multiplicité des partenaires sexuels, la prostitution etc.  Ainsi selon une  publication conjointe de l’UNICEF, l’ONUSIDA, l’UNESCO, l’UNFPA, l’OIT, l’OMS et la Banque mondiale, les jeunes âgés de 15 à 24 ans ont représenté 41 % des nouveaux cas d'infection à VIH/Sida chez les personnes de plus de 15 ans en 2009.

Une étude réalisée au Niger, a défini un schéma conceptuel d’explication de ces comportements qui est le suivant de [1]:

Milieu socio-économique

Milieu socioculturel

Exposition aux sources d'information

Connaissances des IST/VIH/SIDA

Comportements sexuels à risque

Selon cette étude, les caractéristiques  socioculturelles et socio-économiques du milieu de vie des jeunes seraient à la base de leurs comportements sexuels.

Parlons d’abord du facteur socioculturel, on pourrait évoquer quelques uns :

-         L’éducation sexuelle: elle est considérée dans la plupart de nos sociétés africaines comme sujet tabou et le fait de parler de sexualité avec les enfants est vu comme un encouragement à la débauche. Du coup, les jeunes et les adolescents ne sont pas avertis sur les attitudes à adopter pour mener une vie saine au plan sexuel.

-         Les modalités du mariage : la polygamie, les mariages par héritage (la veuve est donnée en mariage à un frère) sont autant de facteurs qui favorisent la propagation de la maladie.

En ce qui concerne le facteur socioéconomique, on peut dire que de nombreux jeunes africains font face à une insécurité financière qui les rend particulièrement vulnérable à la maladie (prostitution, homosexualité etc.). Cette insécurité est en grande partie imputable au chômage dont ils sont victimes et aux difficultés économiques que vivent leurs parents au quotidiens et qui les affectent directement. Il ya bien d’autres facteurs à évoquer, mais en considérant déjà ceux qui sont cités ici, on peut dire que la lutte contre le VIH/Sida en Afrique est loin d’être achevée.

1. MODIELI D A. Déterminants des comportements sexuels à  risque d'infection aux IST/VIH/sida chez les adolescents au Niger [Internet].  2008 [Consulté le 30 Octobre 2011] Disponible  sur : http://www.memoireonline.com

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Un regard sur les « petites bonnes » en Afrique

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le Mardi, 25 Octobre 2011
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La question des filles domestiques, appelées souvent « petites bonnes » est un problème auquel l’on prête souvent peu d’attention. Il s’agit en général  de filles qui ne sont jamais allées à l'école ou ne sont pas allés jusqu'au bout de leur scolarité, qui quittent leurs villages ou leurs pays pour trouver un emploi à la  grande ville, afin de subvenir à leurs besoins financiers  et ceux de leurs familles. Placées dans des foyers, elles accomplissent les tâches ménagères de la maison. Elles sont généralement issues de familles pauvres et le plus souvent  placées par décision d’un parent ou tuteur  dans  l’objectif  de  leur assurer un meilleur avenir.

Mais dans la majorité des cas, leur rêve se transforme rapidement en une véritable désillusion lorsqu’une fois placées dans une famille, elles voient leur vie se résumer uniquement à l’exécution de tâches domestiques. Généralement mal payées, elles doivent travailler de longues heures  dans des conditions déplorables. Elles sont très peu valorisées et sont parfois victimes d’actes de maltraitance, de toutes formes d’humiliation voire même de sévisses corporelles ou de violences sexuelles.

Le problème est qu’il s’agit en majorité de filles en âge scolaire que l’on prive d’éducation comme si elles n’avaient pas leur part à jouer dans le développement de  leur société.

Dans quel secteur d'activité doit-on classer le travail de "petites bonnes"? Ce travail peut-il contribuer à développer l'Afrique? Nous devons sérieusement réfléchir à l'avenir de ces jeunes.

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