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Les blogs du Burkina FasoBlogs des internautes du Burkina et d'Afrique sur les questions africaines
Catégorie >> Généralités
Ma pensée
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mai 17
2010
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mai 06
2010
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BURKINA FASO? yes we can! et toi jeune burkinabé que comptes tu faire pour ton pays?Posté par Caroline in Pas de tags (étiquettes) |
le Burkina, un pays assisté! le développement est-il possible?
la pauvreté et la misère de la jeunesse
faut-il venir en Europe pour réussir?
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jan 18
2010
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Au Burkina Faso et surtout dans les villages, le bois est utilisé en grande majorité pour la cuisine. Pour des raisons économiques, beaucoup de ménages ne peuvent pas s’offrir le luxe d’utiliser des cuisinières à gaz qui auront pour effet de réduire ou d’éliminer l’usage du bois pour la cuisine.
Cependant, la dégradation de l’environnement est une menace majeure pour les pays du sud avec des conséquences comme la très faible pluviométrie et la dégradation des sols.
Depuis plus de vingt ans, on a parlé de foyers améliorés qui auraient contribué à réduire largement la quantité de bois nécessaire pour la cuisine. Pourquoi donc les ménages n’ont pas massivement embrassé les foyers améliorés ?
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sep 04
2009
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Du jamais vu à Ouagadougou !! Le matin du 1 sept.-09, une grande pluie s’est abattue dans la capitale burkinabé. Cette pluie qui a duré prêt de 12h, a fait d’énorme dégât. En effet les patients de l’hôpital Yalgago de Ouedraogo se sont levés les pieds dans les eaux, dans la cour de ce centre hospitalier l’eau est monté d’environ 1m, certains malades ont donc été transportés vers des centre d’accueil. La nationale de l’électricité(SONABEL) et de l’eau(ONEA) ont bien évidemment été touché par cette inondation, les installations baignaient dans les eaux, ce qui à engendrer une coupure d’électricité et d’eau dans une majeure partie de la ville. L’état des quartiers de la ville est déplorable, avec cette pluie de 263,3 mm d’eau, les différents barrages de la ville ont considérablement débordés ainsi, les quartiers étaient pleins d’eau, c’est ce qui à provoqué l’effondrement de nombreuse maisons dans la capitale faisant ainsi plus de 110 000 sinistrés. Il n’y a pas seulement des maisons qui sont en ruines, les routes sont dégradées, les ponts tombées, des voitures couvertes, d’eau des engins emportés par les eaux. On déplore 7 décès, dû à l’effondrement des maisons et au courant élevé des eaux de ruissellement
Les sinistrés ont trouvé refuge dans les écoles, lycées et d’autre centre d’accueil. Dans cette situation, des personnes généreuses, des services du publique et du privé sont venus au secours des sinistrés c’est ainsi que la mairie à reçu des vivres, des nattes, des seaux, des vêtements, couvertures, foyer à gaz, des sachets d’eau des miches de pain… Les familles pauvres sont celles qui sont plus touchées par cette inondation, alors la question qui se pose partout est la suivante : Comment trouver un logement pour chacune de ces familles ?
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aoû 12
2009
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La problématique de la participation de toutes les composantes sociales au développement, bien qu’ayant été dynamique (dans sa philosophie) ces deux dernières décennies, demeure au centre des préoccupations des intervenants et des critiques du développement. Ainsi, le concept de ‘’genre’’, nouveau pour les uns, effet de mode pour les autres, mérite-il quelques précisions.
On retiendra que c’est au début des années 70 que des scientifiques, caractérisées à tort ou à raison de féministes, ont dénoncé l’exclusion des femmes (s’expliquant par la non reconnaissance de leur rôle productif) des projets de développement (ECOVOX, 1999).
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aoû 12
2009
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Contexte
Le Burkina Faso est un pays sahélien d’une superficie de 274 200 Km² abritant plus de treize millions de femmes et d’hommes. Selon son Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP : 2004), l’incidence de la pauvreté rurale s’est accrue entre 1994 et 2003 (de 44,5% à 46% ,4). Elle est plus marquée en milieu rural où elle a varié, dans les mêmes délais, de 51% à 52,3 % et chez les femmes (47,1% contre 45,7% chez les hommes en 2003)[1]. Selon cette même source, la pauvreté est plus marquée dans le Centre-Est (où 69,3% de la population rurale vivent en dessous du seuil), le Centre- Nord (55,6%) et le Plateau Central (53,6%) et les régions les moins pauvres sont celles des Hauts-Bassins, du Sud-Ouest et de la Boucle du Mouhoun. Les inégalités sont plus prononcées dans les Hauts-Bassins (coefficient de Gini = 0,61 contre 0,53 pour le niveau national), le Centre Nord (0, 56) et dans le Sahel (0,54) (MAHRH : 2004). Le niveau de revenu moyen est faible (64 115FCFA) avec des variations allant de 98 666FCFA (dans le Hauts-Bassins), à 63 201 FCFA (dans le Sahel).
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aoû 12
2009
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Contexte général
Le monde entier est « secoué » par un ensemble de crises. L’une des plus marquante est celle alimentaire, qui selon certains analystes, résulte de la combinaison de plusieurs facteurs de nature diverse : baisse de la pluviométrie, faible niveau de fertilité et de productivité des sols, changements climatiques, faible niveau des stocks, production des biocarburants à base de céréales (maïs, blé, etc.) et d’huiles, insuffisances accumulées des politiques alimentaires, etc.
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jun 14
2009
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Que deviennent les prénoms africains?Posté par Luc in Prenoms africains |
Je me suis toujours posé la question suivante: que deviennent les prénoms africains que nous ont donnés affectueusement nos parents?
Je veux parler des prénoms que nous abrégeons le plus souvent par une lettre alphabétique après un nom de saint en français que nous mettons en exergue et en caractère gras.
Est-ce une forme de rénonciation de ces prénoms ou de nos valeurs culturelles?
Nombreux sont ceux qui adoptent les noms de saints sans même un baptème ou sans aller à l’église. D’ailleurs, le baptème chrétien ne signifie pas un changement de noms, mais plûtôt une nouvelle naissance, une nouvelle vie où nous acceptons Jésus comme notre sauveur.
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jun 13
2009
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Lors de son passage en Afrique, le Pape Benoît XVI s'est prononcé sur des problèmes réels qui plaguent l'Afrique et qui nécessitent des solutions des gouvernements africains, de la société civile et du reste du monde.
On blame toutes les conséquences du sous-développement, de l’analphabétisme et de la pauvreté extrême sur ces faibles personnes.
Ce sont les conditions d'existences matérielles (manque d'éducation et d'infrastructures sanitaires adéquats) qui poussent certaines personnes à voir des sorciers partout comme boucs émissaires de leurs malheurs. Dans les régions où la mortalité infantile est élevée, il suffira de vacciner tous les enfants pour largement reduire la mortalité causée par la pauvreté et épargner les personnes agées des accusations de sorcellerie.
J'ai écrit un poème sur cette situation au Burkina On m'appelle la sorciere et je pense que si l'église peut aller au delà des simples conversions et pratiquer ce qui est écrit dans l'Epitre de Jacques (la foi sans les oeuvres est morte), c'est à dire aider à la construction des dispensaires, l'éducation des populations, la construction d'infrastructures viables, et la création des puits pour l'eau potable, les croyances aux sorciers allaient baisser ou mieux, cesser d'exister avec le temps.




