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Catégorie >> Histoires vraies
Un très beau livre: Ma passion africaine de Claude Njikè-bergeret, dite "la reine blanche". autobiographie d'une française qui a épousé par amour un chef Bamikilè polygame de Bangangtè (cameroun).
Une importante opération humanitaire a eu lieu du 19 au 25 octobre à Bobo Dioulasso. Ludic Lydia Burkina Faso a contribué à acheminer une grande quantité de matériel médical vers des hôpitaux et des organismes spécialisés, répondant ainsi aux nécessités de ces centres.
Société citoyenne, Ludic Lydia Burkina S.A a traduit sa solidarité à l'endroit des sinistrés des inondations du 1er septembre 2009 à Ouagadougou, Un chèque de dix millions de F CFA a été remis le 8 septembre par la société au gouvernement dans le cadre de la semaine de solidarité initiée par le chef de l'Etat, Biaise Compaoré. "Mes pensées se tournent aujourd'hui, avec une attention particulière et une profonde sympathie, vers tous les Burkinabé endeuillés et sinistrés, salariés ou non de Lydie Lydia.
Article de presse du quotidien « l'observateur » (nº 7473 du jeudi 24 septembre 2009)
Il y'a de cela bien longtemps, quand j'étais en classe de quatrième à Ouagadougou une histoire comique s'est déroulée. Souvenirs d'enfance au Burkina
Cette histoire est celle de Tiga parti a l'aéroport de Ouagadougou pour accueillir le guide Libyen. Avant de se rendre a l'aéroport il fit un tour en banque, prit son argent et le mit dans la poche de sa chemise. A l'aéroport et au milieu de la foule, il criait très fort et très haut: KADAFFI, KADAFFI, KADAFFI tellement excité il leva très haut sa pancarte à deux bras et gardait toujours le même rhythme d'émotion KADAFFI, KADAFFI, KADAFFI .
Au bout d'un moment il constata que l'argent a disparu de ca poche. Le découragement s'installa tout de suite et il baissa sa pancarte tout en disant à voix basse: KADAFFI, KADAFFI, DAFFI, DAFFI, FFI, FFI, je suis foutu. Il se retourna et demanda à son voisin si quelqu'un avait vu une enveloppe qui l'appartenait. Son voisin dit non, et il avanca vers la sécurité présidentielle et demanda aux militaires s'ils avaient vu une enveloppe avec son salaire dedans. Il reçu une terrible gifle comme réponse et on l'amena à 'hôpital Yalgado. A son réveil il demanda au docteur s'il avait vu une enveloppe avec une grosse somme d'argent à l'intérieur. Le Docteur étonné par cette question l'administra une forte dose de calmant pour fou. ISSAKA BALIMA ( eltigro)
Cette histoire relate le cas d'un jeune étudiant Ivoirien qui vient d'arriver à Moscou. A l'arrivée, il faisait 15 degrés en dessous de zéro.
Comme cet Ivoirien aime bien le nom, il sortit presque torse nu sous le hall de sa maison. Les passants vêtus de manteaux de bison applaudissaient notre brave Ivoirien qui poussait des airs de fierté en disant: "Moins 15 dégrés ce n'est rien là! On a vu pire à Abidjan". Après seulement trois jours à Moscou, le jeune Ivoirien fût hospitalisé et ensuite rapatrié sur Abidjan, tellement la grippe et le froid avaient désaxé ses organes de défense. A Abidjan, il entendit des enfants qui discutaient sur la situation géographique de Moscou. Certains disaient que Moscou est en Amérique et d'autres disaient que c'est en Europe. Notre jeune étudiant leur dit que Moscou est sur Mars et profita pour sensibiliser les enfants en leur disant de faire attention car il fait extrêmement froid là bas. ISSAKA BALIMA ( ELTIGRO)
![]() J'avais 17 ans et j'étais en vacances au village pendant la saison d'hivernage. Comme c'était la saison des cultures, le village était occupé dans les travaux champêtres. Ces temps correspondaient à la période de soudure où il y'avait peu à manger et aussi peu d'argent dans les pôches des paysans. Un beau matin survint un Bissa venu d'autres horizons du Burkina. Approximativement la cinquantaine, ce bonhomme avait l'air d'un féticheur superdoué. Ce "savant" fût vite accepté par les villageois et on l'offrit une hospitalité à la burkinabè. Chaque matin les villageois se faufilaient chez le Bissa et souvent il y'avait toute une longue queue de gens qui attendaient pour le voir. A travers les chuchotements, les villageois avaient appris que le savant avait les pouvoirs de multiplier les billets de banques. Ainsi, chacun amenait ses maigres économies pour les multiplier afin d'échapper la misère une fois pour toute. Lorsque j' entendis la nouvelle, je saisis la prémière occasion pour poser la question suivante au charlatan: "Si tu peux multiplier les billets de banque et être payé par les villageois pour ton esprit créateur, pourquoi ne pas multiplier ton propre argent dans ta poche et le garder?". Il fût surprit par ma question et me fixa pendant quelques minutes. Ensuite, il reprit après un gros souffle: "Mon fils, tu es intelligent". Il se leva et parti sans rien dire d'autres. Le lendemain, avant même le prémier chant du coq, le savant détala du village comme un lièvre avec les maigres économies des villageois. C'était la panique totale et l'ahurissement quand les clients de ce dernier apprirent qu'il avait fuit pour d'autres horizons du Burkina. (souvenirs d'enfance au Burkina)
On l'appelait Monnafoua (pour signifier "Ma foi" parce qu'il s'aventurait dans le français pour impressionner les autres villageois. Il n'avait pas passé une seule année à l'école, mais Monnafoua pouvait parler le français des garde-cercles, policiers de l'administration coloniale. Il herita ce nom de la part des villageois qui voulaient couronner l'un des "francophones" du village. |





