Le temps de carême marque dans la religion catholique, un temps de prières intensives, de pardon, de partage... C’est ainsi que chaque 3ème dimanche avant le 1er dimanche du temps de carême, l’archidiocèse de Bobo, organise le pèlerinage annuel de Dingasso. Digasso une un village situé à environ 15km de la ville de bobo, dans ce village, il y a des falaises et des grottes, la légende raconte que Samori touré et ces soldat, y abritaient.
Très to le matin, les déplacements s’effectuaient massivement sur la route de Banfora, qui conduit à Dingasso, en bus, voiture ; sur un vélo ou une moto, et même à pied, tous avaient pour destination Dingasso, Avec pour objectif allez priez le rendre grâce à Dieu, demander sa miséricorde, et ses grâces pour des lendemains meilleurs. La cérémonie chaque fois présidé par l’évêque monseigneur Anselme T. Sanou, est divisée est 3 grande étapes. La première étape est le début de la cérémonie, ou l’on fait l’introduction, après s’en suit une longue marche jusqu'à la croix. La seconde étape commence au pied de la croix du seigneur, au cour de cette étape on lit les deux lectures, puis il y a l’aspersion de l’assemblé par l’eau bénite qui, continue la marche vers le lieu de la messe en descendant dans les collines pour la suite de la cérémonie. Cette dernière étape est constituée de la suite de la messe, les confessions, l’adoration, la prière à la grotte de la vierge Marie. En faite, la cérémonie, est marque part une série de procession d’environ 2km,elle commence à 9h pour finir au environ de 16h.
Le pèlerinage de Digasso est vraiment une manifestation qui prend de l’ampleur, et voit plus de participant chaque année, en effet, les jeunes des différents groupements religieuses partent, dormir à ce endroit le Samedi en attendant le lendemain, c’est ce qui s’appelle la Nuit du pèlerin, au court de cette nuit, on chante le seigneur, on prie, on danse, en gros c’est la fête… En plus ceux qui viennent pour prier, certaines personnes viennent pour ce distraire, mais, ils sont bien loin du lieu de culte.
Ce jeudi soir, le club anti-sida du lycée avec la grande participation de CINOMADE et surtout du surveillant Mr Bamogo, a organisé une sensibilisation sur le VIH/SIDA au sien de l’établissement. Contrairement aux sensibilisations précédentes, il y avait cette fois une projection vidéos, suivi d’un débat. Les vidéos diffusée étaient en quelque sorte des interviews fais par l’équipe de CINOMADE dans différente localité du pays, notamment Bobo Dioulasso, Bama, Dandé… c’est vidéos avaient pour titre : « Sida palabre » et « guerre des sexes ». Commencé au 15h nous avons terminé vers 18h. La soirée fut très belle avec l’équipe de Mr Achille Soulama, qui est le responsable de ces membres de CINOMADE.
Jeune! Action Contre le SIDA! Nous vaincrons A nos armes! Abstinence-Dépistage-Fidélité C'est le slogan du club anti-sida du Lycée Mixte d'Accart-ville cette année, c’est le lycée où je fais mes études. Dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA un club est formé au lycée dirigé par des membres qui sont des élèves de l'établissement et ayant pour ``Mentor´´ (assistant) une dame qui est professeur en SVT. Il faut signaler qu'il ya de nombreux autres clubs soit dans le milieu scolaire ou autre. Ensemble, avec les autres camarades du lycée nous essayons de sensibiliser les autres élèves notamment les plus jeunes sur les dangers des relations sexuelles précoces, les IST, le VIH/SIDA.... Ce soir, le bureau, dont je suis l'adjoint du trésorier, on a rencontré des élèves pour la première, pour discuter sur le sujet de la sexualité et les maladies liées à la sexualité. De cette rencontre, nous avons donnez comme conseils à nos jeunes frères l'abstinence, qui est très le vaccin efficace pour éviter au maximum les IST voire le SIDA. Nous avons bien évidemment parlé de la protection lors des rapports sexuels, la fidélité, les méthodes de transmissions, les ARV...... En somme de telle rencontre avec la génération montante, ne peut être que bénéfique, avec un sida qui continu de faire de nombreuse victime, il faut de telle initiative pour un jour voir la disparition de la maladie. Il vaut mieux couper les racines des mauvaises herbes pour ne plus les voir!!!! Jeune! Action Contre le SIDA! Nous vaincrons A nos armes! Abstinence-Dépistage-Fidélité
Très to ce matin on sentait déjà la fête dans l’air malgré la fine pluie. La ville se réveille autrement en ce jour du Ramadan. Les enfants sont les premiers à se réveiller aujourd’hui car c’est le jour de la fête et ils seront parés de leurs plus beaux vêtements et iront se promener et vont très bien s’amuser. Les femmes et jeunes filles s’attellent à aller acheter les derniers condiments pour le repas de midi, les condiments nécessaires ont été acheté la veille de la fête, pour ne pas finir la cuisine tard ; d’autre commence à allumer le feu !!! Les chefs de famille et les jeunes hommes s’apprêtent à partir au lieu de la prière communautaire au il y aura la grande prière du Ramadan.
Après la prière les route sont bordées d’usagers, chacun à quelque chose à faire, le Burkina étant un pays où les engins à deux rouessont les plus utilisés imaginé un tout petit peu la circulation…
A midi, les rues deviennent très actives, les crie, la music, le ronronnementdes motos... ici lors d’une fête il faut préparer et partager son repas avec ces voisins, ces proches, amis… ce n’est pas une obligation mais c’est un signe de reconnaissance et on le fait en fonction de ces moyens. Les enfants sont ainsi chargés d’amener le repas chez le voisin à coté, chez la tante à la fin de la rue…
[Invalid video specified] Du jamais vu à Ouagadougou !! Le matin du 1 sept.-09, une grande pluie s’est abattue dans la capitale burkinabé. Cette pluie qui a duré prêt de 12h, a fait d’énorme dégât. En effet les patients de l’hôpital Yalgago de Ouedraogo se sont levés les pieds dans les eaux, dans la cour de ce centre hospitalier l’eau est monté d’environ 1m, certains malades ont donc été transportés vers des centre d’accueil. La nationale de l’électricité(SONABEL) et de l’eau(ONEA) ont bien évidemment été touché par cette inondation, les installations baignaient dans les eaux, ce qui à engendrer une coupure d’électricité et d’eau dans une majeure partie de la ville. L’état des quartiers de la ville est déplorable, avec cette pluie de 263,3 mm d’eau, les différents barrages de la ville ont considérablement débordés ainsi, les quartiers étaient pleins d’eau, c’est ce qui à provoqué l’effondrement de nombreuse maisons dans la capitale faisant ainsi plus de 110 000 sinistrés. Il n’y a pas seulement des maisons qui sont en ruines, les routes sont dégradées, les ponts tombées, des voitures couvertes, d’eau des engins emportés par les eaux. On déplore 7 décès, dû à l’effondrement des maisons et au courant élevé des eaux de ruissellement
Les sinistrés ont trouvé refuge dans les écoles, lycées et d’autre centre d’accueil. Dans cette situation, des personnes généreuses, des services du publique et du privé sont venus au secours des sinistrés c’est ainsi que la mairie à reçu des vivres, des nattes, des seaux, des vêtements, couvertures, foyer à gaz, des sachets d’eau des miches de pain… Les familles pauvres sont celles qui sont plus touchées par cette inondation, alors la question qui se pose partout est la suivante : Comment trouver un logement pour chacune de ces familles ?
L’enfant de mère épervier était très malade et était mourant, elle l’amène chez le charlatan du village qui est le margouillat. Arrivé le margouillat, consulta le malade, et dit à son fils d’aller en brousse pour cueillir les feuilles, racines, fruits… tous ce qui est nécessaire pour que l’enfant de l’épervier puisse retrouver sa santé ! Le margouillat dit à son fils de faire le plus vite possible parce que, la maladie est à son pire état. Le petit magouilla pris la route de la brousse le plus vite possible. Une heure, deux heures… l’envoyé du margouillat n’est toujours pas de retour tandis que, l’enfant de l’épervier vit ses dernières heures. Le charlatan décide en personne d’aller à la rencontre de son fils afin que le malade puisse retrouver la santé totale. À quelques mètres de chez lui, il vit la poule entrain de déchiqueter son fils, de retour de sa mission. La poule remarque la présence du guérisseur et le pourchassa. Heureusement il arriva à s’échapper. Margouillat retourne trouver l’épervier en larme parce que, son enfant avait rendu l’âme. Il lui raconte ce qu’il a vécu. L’épervier conscient que si l’envoyé avait pu amener les produit, son enfant aurait retrouvé la santé, alors la mère épervier déclare la guerre à la poule, parce qu’elle à été à la base de la mort de son enfant. Ainsi, l’épervier décide de se venger en mangeant les poussins. C’est depuis ce jour que l’épervier de s’attaque aux poussins
YALA, le mil blanc, BÖ le mil rouge et MIELA le petit mil voulaient tous trois prendre une femme, et chacun se faisait fort pour devancer les autres.
Les beaux-parents de Yala l’invitèrent à venir cultiver le champ familial, comme le veut la coutume. Le lendemain, il s’habille très bien et se parfum tout le corps pour plaire à sa nouvelle épouse. En cour de route, il rencontre une vieille femme dans le marigot en train de se laver. La vieille dame le demande de venir l’aider à laver son dos. Te laver le dos !!! S’exclama Yala ! Crois tu donc que je vais employer mes mains parfumées pour frotter ta vieille carcasse ? Sans mot dire de plus et prit sa route !!!
Un peu plus loin, un lépreux sale, hirsute, et degoutant sort brusquement d’une caverne, et arrête Yala ! Ou vas-tu ? Yala voudrait bien passer sans mot dire, mais il a vu dans la main du misérable, une épée nue, je vais chez mes beaux-parents pour cultiver, répond Yala. Je te suis, dit l’homme. Jamais, au grand jamais ! proteste Yala, le lépreux fait tournoyer son sabre, et les étincelles qui s’en échappent viennent se rabattre en pluie en pluie sur la tête de Yala. Yala temple et accepte la proposition du lépreux.
Lièvre et l’hyène était de très bon amis, dans un village, ou il y avait la famine. Dans ce village, il y avait un éléphant, un très énorme éléphant. Les villageois attendaient impatiemment la mort de cet éléphant pour bénéficier de la viande parce que personne ne pouvait s’approcher de lui. Le lièvre avait une chanson magique lui permettant de communiquer avecl’éléphant, après avoir chanté la chanson magique, l’éléphant ouvrait une partie de son corps, et permettait ainsi au livre de se procurer de la viande autant qu’il en voulait ; mais à une seule condition, ne pas toucher à la viande graisseuse, suspendue en haut de la poche où l’on pouvait enlever la viande.
Après la pluie, vient le beau temps !! Une bonne dose de pluie vient de s’abattre dans la vielle de Sia ce soir !! Tous les secteurs de la ville ont bénéficié de cette pluie qui à refroidie un peu l’air. En effet il faisait très très chaud dans l’après-midi, cette pluie à été donc bénéfique pour les citadins de même que ceux qui vivent aux alentours de la ville pour y exercer l’agriculture qui est le pilier de l’économie du Burkina Faso, il y a bien longtemps qu’on a vu une telle pluie à Bobo. Les agriculteurs de bonne heure se précipiteront aux champs certainement ! Dieu merci pour la pluie, ils diront !
Quand il pleut à Bobo ce n’est pas la joie chez tout le monde en tout cas, les rue ne sont en bon états, et le sol est argileux dans certains endroit (la majeur partie), la pluie engendre donc souvent des dégâts matérielles. Il n’y a pas tellement de fossés dans la ville pour pouvoir évacuer l’eau de la pluie, c’est les routes qui sont prise à l’assaut. Les route sont ne peuvent plus être empruntées sauf si le niveau d’eau baisse.
Après une telle pluie, la ville devient très calme, et s’endort très vite, personne ne veut sortir, à cause de la boue, qui est actuellement partout. Une nuit silencieuse, avec simplement quelques ronronnements des motos…la pluie à laissé derrière elle une fraicheur super cool, mieux vaut être sous sa couverture la nuit que de se promener dans la boue, je ne sortirai même pas pour aller prendre du thé aujourd’hui !! C’est promis !! (Pourtant j’aime le thé)
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ..
Il lui dit :- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et
comment est l'enfer ?
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de
regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant
un ragoût à l'arôme délicieux.
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à
leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une
cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs
bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs
souffrances.
Dieu lui dit : - Tu viens de voir l'enfer.
Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à
la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût,
qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de
cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants
et se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu : - Je ne comprends pas !
- Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste
une question d'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les
gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
'L'enfer est souvent sur terre !!!" ......