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Intervention française au Mali en solo

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Rappel des faits :

C’était il y a 10 mois (22 mars 2012), les militaires mutins, présidés par Capitaine Amadou Sanogo, annonçaient leur coup d’état contre le président Amadou Toumani Touré. Les putschistes de Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE) qui semblaient avoir sur le soutien du peuple dans les rues de Bamako, avaient l’ambition d’en finir avec le « conflit touareg ». En avril 2012, les militaires avaient accepté de nommer un gouvernement intérimaire.

Au départ, c’est l’immense territoire désertique du nord du pays appelé « Azawad » par les touaregs, qui faisaient l’objet du conflit touareg et les rebellions touaregs organisés sous le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) exigeaient en effet leur autonomie.

Occupation du nord par les groupes islamistes:

Après le coup d’état, les putschistes qui avaient l’ambition d’en finir avec le régime incompétent se sont retrouvés dans l’incapacité, à leur tour, de gérer la situation puisqu’ils n’ont pas réussi à contrôler ces rebelles au nord du pays.

Depuis la mi-janvier, la rébellion touareg a pris toute une autre allure avec le soutien des mercenaires maliens rentrés dans leur pays, lourdement armés, suite à la chute de  Mouammar Kadhafi. Elle est également aidée par des groupes islamistes armés (Ansaar Eddine, MUJAO, AQMI).

 

Objectifs de l’intervention française : la France libère en solitaire ?

La France entretient des relations privilégiées et anciennes avec le Mali qu’elle avait colonisé au 19ème siècle. Le Mali qui s’appelait alors le « Soudan français » est devenu indépendant en 1960 seulement.

La France a lancé le 11 janvier une opération offensive contre ces forces islamistes. En plus des opérations aériennes, elle a engagé aussi des troupes au sol puisque les soldats français marchent depuis le 16 janvier aux côtés de militaires maliens vers le nord.

Laurent FABIUS, ministre français des Affaires étrangères, a expliqué, le 14 janvier 2013 dans sa conférence de presse que la France avait trois objectifs pour cette l’intervention au Mali : le premier, ce serait de stopper l’offensive des groupes armés terroristes vers le sud qui menaçaient l’ensemble du Mali et notamment la capitale, Bamako. Le deuxième objectif serait d’éviter l’effondrement du Mali. Le troisième objectif serait de permettre la mise en œuvre des résolutions internationales, que ce soit les Nations unies, l’Union africaine, la CEDEAO et l’Union européenne.

Alors qu’Alain Juppé, ancien ministre français des Affaires étrangères, a déclaré lors d'une émission France 24 que le déploiement des forces françaises sur le sol malien était "extrêmement risqué", François Hollande, Président français légitimait l’opération en assurant que ce n’était pas le retour de la Françafrique. « La France, a dit François Hollande, elle libère, elle porte des valeurs, elle n’a aucun intérêt au Mali » et insisté sur la volonté française de faire céder le terrorisme.

 

Absence Européenne :

La France a finalement décidé seule de cette intervention militaire. Bien qu’elle bénéficie d’un « soutien international », certains points tels que la durée de l’opération, la légitimité et les justifications politiques, demeurent confus.

L’Allemagne a évoqué une aide logistique ou humanitaire pour l'intervention militaire française, excluant clairement toute participation militaire. L’Espagne s’est limitée à offrir un appui logistique à l’intervention française avec un avion de transport militaire qu’elle pourrait déployer. La Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, a fait une seule proposition concrète devant les eurodéputés, celle de nommer prochainement "un représentant spécial" européen pour le Sahel. Elle a également souhaité accélérer la formation de l'armée malienne.

 Alors, nombreux sont ceux qui se posent la question justement « où est l’Europe ? »… Absente… Encore une fois ?

 


Mali en quelques chiffres :

Population :                   15,5 millions (07/2012)* b2ap3_thumbnail_mali.jpg
Langue officielle :           Français
Capitale :                       Bamako
Villes principales :           Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Kayes

Principales Ethnies :     Bambaras, Bobos, Bozos, Dogons, Khassonkés, Malinkés,  Minianka,   Peuls, 
                                 
Sénoufos, Soninkés, Sonrhaïs, Touareg, Toucouleurs.

Religion :                       Islam 90 %, Animisme 9 %, Christianisme 1 % *

Tx d’alphabétisation :    31,1%*
 

PIB :                              10,44 Mds $ (est.2011)*
PIB par habitant :            1.100 $ (PPA – est. 2011)*

Nombres de téléphones mobiles : 10,8 millions (2011)*

Utilisateurs internet : 250 000 (2011)*

 

 

 

 


 *Source : CIA World Fact Book

 

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Un sondage non scientifique a été réalisé sur le site Monburkina afin d’évaluer les opinions de nos visiteurs sur le mot «sorcier». En effet, la perception du mot sorcier diffère selon les cultures, les religions, les pays d’origine des gens et souvent du niveau d’éducation.

 

Il faudra noter que le niveau d’éducation n’est pas un critère suffisant pour classer les gens selon ce qu’ils pensent de la sorcellerie.

En Afrique par exemple, il y’a certains intellectuels avec de gros diplomes ou titres qui portent des amulettes pour se protéger contre d’éventuelles attaques des sorciers. S’ils ne portent pas des gris-gris, ils ont peut être peur d’aller dans les milieux traditionnels de peur d’être mangés par les sorciers.

 

Quand on considère, les pays d’afrique, cette perception de la sorcellerie peut différer selon les expériences des gens. Par exemple, un africain ayant vécu au village dans le milieu traditionnel peut avoir des attitudes différentes de celui qui a grandi dans la grande ville sous l’influence de la culture occidentale. 

Nous pensons que quand bien même le sondage n’est pas statistique, il est la meilleure façon de mesurer discrêtement ce que les gens pensent d’un sujet tabous comme la sorcellerie.

La même personne qui discretement pense que le sorcier est un mangeur d’âmes pourra avoir une attitude différente si on lui posait la même question face à face.

Finalement, nous avons posé la question suivante:

 

SELON VOUS QUAND ON PARLE DE SORCELLERIE EN AFRIQUE, IL S'AGIT DE:

Sur presque 91 personnes ayant repondu:

51% des gens pensent qu’il s’agit de «Personnes dotés de pouvoirs malifiques et pouvant causer la mort des autres à distance.»

11% des gens estiment qu’il s’agit de cas de «Mangeurs d’âmes»

24% des gens pensent que la sorcellerie relève de «l’ignorance et de la superstition.»

10% disent ne «Rien savoir de la sorcellerie.»

 

Selon ce sondage, on peut dire que plus de la majorité des enquêtés soit 62% estiment que la sorcellerie est un phénomène réel qui se manifeste par les mangeurs d’âmes (11%) et ceux ayant des pouvoirs malifiques pouvant entrainer la mort des autres par distance (51%).

Qu’est ce qui donc pousse les gents à penser de la sorte ?   

 

 

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À l’attention des directeurs généraux de Système U, Casino, Jacquet et Lays.

 

 

 

Messieurs Jean Charles Naouri, Emmanuel Aimond, Serge Papin, and Armando Amselem:

 

Depuis plusieurs années, vos sociétés ont mené une campagne diffamatoire et condamnable contre les petits exploitants d’huile de palme en Afrique, Asie et Amérique latine. Vous avez fait chuter leur revenu, critiqué leur moyen de subsistance et injustement nui à la réputation du produit qu’ils cultivent. On voit resurgir le spectre d’un comportement colonialiste, que l’on croyait révolu, dans votre campagne contre l’huile de palme.

 

Cette lettre exprime notre appui pour la plainte déposée par l’Association Interprofessionnelle de la filière Palmier à huile (AIPH) devant le Tribunal de Commerce de Paris, et notre inquiétude face aux attaques menées contre l’huile de palme en France. Nous sommes fiers d’appuyer le dépôt de la plainte officielle de l’AIPH contre vos attaques injustifiées et non provoquées.

 

Dans le pays en voie de développement, les petits exploitants cherchent à améliorer le sort de leurs communautés tout en contribuant à la sécurité alimentaire locale et mondiale. Vos efforts en vue de saper le commerce de ces produits infligent de graves préjudices aux petits exploitants en Afrique et aux consommateurs en France. L’huile de palme, cultivée par des millions de petits exploitants dans le monde, s’est vue injustement qualifiée de malsaine et non durable du point de vue de l’environnement. Mais la réalité est bien différente.

 

Premièrement, l’huile de palme est l’huile alimentaire la plus abordable et la plus largement commercialisée au monde. Elle représente actuellement 52 millions de tonnes sur un marché mondial d’huiles végétales de 130 millions de tonnes. Malgré leur remarquable importance dans l’approvisionnement mondial, les plantations de palmiers à huile ne couvrent qu'1 pour cent des surfaces cultivées mondiales et seulement 5 pour cent des terres consacrées aux oléagineux. L’huile de palme produit, respectivement, 7,5 et 5,5 fois plus d’huile végétale par hectare que le tournesol et le colza. Il est incontestable que l’huile de palme est l’huile au meilleur rendement par surface cultivée sur le marché mondial.

 

Deuxièmement, la production d’huile de palme est également une importante source de développement économique. Elle assure des revenus et services sociaux à des millions de petits exploitants dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Récemment, la Banque mondiale a reconnu que le développement agricole, dont l’huile de palme, est 3 fois plus efficace pour réduire la pauvreté que le développement dans tout autre secteur.

 

Troisièmement, l’huile de palme contribue amplement à la sécurité alimentaire mondiale. C’est une huile 100 % naturelle qui fournit des calories et nutriments essentiels aux consommateurs

 

partout dans le monde. Le palmier n’est pas génétiquement modifié et, en raison de ses propriétés exceptionnelles, ne contient pas d’acides gras trans. L’huile de palme est également riche en nutriments. Elle affiche les taux les plus élevé en vitamines A et E parmi toutes les denrées agricoles. Ces avantages importants pour la santé sont une bonne nouvelle pour les consommateurs français d’huile de palme. C’est une encore meilleure nouvelle pour les populations pauvres d’Afrique et d’Asie, qui dépendent de l’huile de palme pour leur ration quotidienne indispensable de calories et vitamines.

 

Voici trois exemples :

 

-En Côte d’Ivoire, l’agriculture représente environ 30 pour cent du produit intérieur brut (PIB). Plus de 68 pour cent de la population est active dans le secteur agricole. L’huile de palme, qui ne peut être cultivée que dans les pays tropicaux, représente une proportion importante de la production agricole nationale, en grande partie destinée à l’exportation vers les marchés européens.

 

 

 

- Au Ghana, le gouvernement français a pris les devants en encourageant le développement des plantations de palmiers à huile pour aider les communautés locales dans leur lutte contre la pauvreté. L’Agence Française de Développement (AFD) a annoncé récemment qu’elle appuyait la plantation de 3 000 hectares de palmiers à huile au profit de 750 petits exploitants ghanéens. Les campagnes irresponsables contre l’huile de palme menées par les supermarchés français vont avoir des conséquences négatives pour 750 petits exploitants.

 

 

 

- Au Nigeria, après avoir été négligée pendant des années, la production nationale d’huile de palme attire des investissements. Le Nigeria, naguère un net exportateur d’huile de palme couvrant les besoins alimentaires et industriels européens, doit désormais compter sur les importations pour satisfaire sa demande nationale d’huile alimentaire. Mais grâce à de nouveaux investissements dans des méthodes améliorées de culture et d’extraction ainsi qu’aux efforts de 1,8 million de petits exploitant d’huile de palme, le Nigeria est en voie de devenir un centre de production d’huile végétale en Afrique, ce qui contribue fortement à la sécurité alimentaire et à rehausser les niveaux de vie dans cette partie du monde.

 

 

 

Les investissements dans la production d’huile de palme ne se traduisent pas seulement par une augmentation des revenus mais également par des avantages sociaux qui aideront les communautés à surmonter leur pauvreté généralisée. Des sociétés internationales investissent dans le développement de l’huile de palme en Afrique parce qu’elles reconnaissent le potentiel présenté par la production d’une denrée dont l’Afrique et le monde entier ont besoin. Un pionnier malaisien de l’innovation dans le secteur de l’huile de palme, Sime Darby, est en train d’établir des petites plantations au Liberia et a créé un fonds pour financer l’éducation des enfants des exploitants. On constate la construction de centres médicaux et d’infrastructures reliant les communautés rurales aux marchés d’exportation. Olam International par exemple encourage les petits exploitants au Gabon en finançant le développement de l’huile de palme et donnant des contacts aux producteurs sur le marché international. L’huile de palme aide les pays et les communautés dans l’ensemble de l’Afrique à trouver ses marques et à réduire la pauvreté. Cet effort a même attiré les éloges de la fondation de l’ancien président des États-Unis, Bill Clinton (The Clinton Global Initiative, CGI). Les participants à la récente conférence annuelle de la CGI ont applaudi le témoignage direct d’une petite exploitante libérienne, Kabeh Sumbo, qui prospère grâce à la culture de l’huile de palme.

 

Malheureusement, vos campagnes menacent ce grand succès et les principaux bénéficiaires en seront certainement les producteurs de tournesol en Russie et le secteur du colza en France. Votre politique et votre campagne contrastent radicalement avec les engagements de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du gouvernement français, des Nations Unies et même de votre concurrent Carrefour. Toutes ces institutions appuient l’huile de palme parce qu’elles reconnaissent la vérité : l’huile de palme est une huile saine, naturelle et peu coûteuse qui nécessite moins de surface cultivée que tous les autres produits concurrents. Elle augmente les revenus des petits exploitants en Afrique et en Asie et elle réduit les coûts pour les consommateurs en France. Pour toutes ces raisons, nous vous exhortons à mettre fin à votre campagne contre l’huile de palme.

 

Veuillez agréer, Messieurs, nos salutations distinguées.

 

Hanae Lyas, Association des étudiants pour la liberté des échanges économiques, sociaux et politiques de la société (Association of students for Freedom of Exchange, Economic, Social and Political Society), Maroc

 

John W. Forje, Centre pour la recherche sur le développement de l’Afrique orientée vers l’action (Centre for Action-Oriented Research on Africa’s Development), République du Cameroun

 

Laura John, Herbal Fountain, Sierra Léone

 

Mahamadou Sinte, Centre des affaires Humaines-CEDAH (Center for Humane Affairs), Burkina Faso

 

George Ayittey, Fondation Afrique Libre (Free Africa Foundation), États-Unis

 

Thompson Ayodele, Initiative pour l’analyse des politiques publiques (Initiative for Public Policy Analysis), Nigéria

 

Olusegun Sotola, Initiative pour l’analyse des politiques publiques (Initiative for Public Policy Analysis), Nigéria

 

Paul Adepelumi, Centre africain pour la promotion et le développement humain (African Centre for Advocacy and Human Development), Nigéria

 

 

 

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Une conférence de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) sur l'emploi des jeunes s'est tenue à Paris du 17 au 19 septembre dernier. L'occasion de chercher des solutions concrètes pour que les économies africaines soient davantage créatrices d'emploi.

En effet, avec un taux de croissance estimé à 4,5% en 2012, l'Afrique est une des régions du monde les plus dynamiques. Pour autant, l'emploi des jeunes ne parvient pas à décoller.

Pourquoi les économies africaines ne créent elles pas suffisamment d'emploi ?

  • 1er problème : le déficit de compétitivité, notamment face à la concurrence industrielle asiatique. Les coûts de production sont de 2 à 3 fois plus élevés en Afrique qu'en Asie dans les industries manufacturières.
  • 2ème problème : la faible diversification des productions, on trouve avant tout l'agriculture et le secteur minier.
  • 3ème problème : le faible accès aux financements pour les entrepreneurs, avec l'insuffisance des investissements productifs et un taux de bancarisation très limité (12% en Afrique de l'Ouest)
  • 4ème problème : la formation et l'éducation, avec le départ à l'étranger des niveaux supérieurs.

Des pistes concrètes pour l'emploi des jeunes

  • Education
  • Compétitivité
  • Spécialisation
  • Transformation
  • Engagement politique
  • Finances publiques stables
  • Cadre macro économique stable

Des solutions innovantes doivent être trouvées. Elles doivent être réalistes et s'appuyer sur un véritable engagement politique. Pour Mario PEZZINI, directeur du centre de développement de l'OCDE, "les dirigeants politiques doivent avoir le courage et la vision pour mettre en oeuvre de véritables "politiques industrielles" tout en mettant l'accent sur le tissu de PME".

Mais il est essentiel que les entrepreneurs africains puissent trouver les financements nécessaires pour passer de l'informel au formel.

Le micro crédit mis en place ces dernières années est une réponse crédible et novatrice pour accompagner les petits entrepreneurs dont les besoins en financement sont peu importants et que le système bancaire traditionnel ne parvient pas à aider.

L'agriculture devrait pour sa part s'orienter vers les processus de transformation, créatrice de valeur ajoutée, pour absorber la main d'oeuvre locale.

Il faut également faire en sorte que les exportations de ressources génèrent des emplois locaux et qu'au moins une partie de la transformation soit réalisée sur place.

Un atout

En 2035, l'Afrique aura plus de force de travail que la Chine ou que l'Inde.

A consulter : le rapport de McKinsey, "L'Afrique au travail : création d'emplois et croissance inclusive"

Mots clés: afrique emploi jeunes OCDE
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Le patrimoine italien de la famille kadhafi.

Posté par le dans Problemes africains

Dans un des journaux quotidien de la ville de Rome: " Leggo" ( signification: je lis), paru le 29 mars 2012, un article intitulé " L'Oro del RAÌS" ( en français:"L'or du rais") faisait état du sequestre par l'Etat Italien des biens mobiliers et immobiliers appartenant à la famille Kadhafi. 

En effet, au bon vieux temps des relations " fraternelles" qui existaient entre l'Italie et la libye (la libye étant pour les italiens une sémie ex-colonie, ce qui par rapport à l'histoire est une aberration) le très respectable guide libyen avait, comme la plupart des chefs d'états africains investi d'énormes capitaux tant dans les societés italiennes que dans l'achat de biens immobiliers dans certaines villes transalpines.
 
 
 Ainsi, parmi les biens sequestrés par la Guardia di finanza (la police financière italienne) sur instruction de la COUR D'APPEL de Rome, conséquence directe des deux (2) résolutions de l'ONU qui recommandaient aux Etats menbres de l'ONU de gelés tous types de biens présents sur leurs territoires appartenant à la libye, il y a: d'une part s'agisant des quotes-part  d'actions 1,256% à UNICREDIT ( première banque italienne) soit 611 millions d'euro; 2% à la FINMECCANICA  soit 40 millions d'euros; 0,58% à l'ENI soit 410 millions d'euros; 1,5% à l'AC JUVENTUS soit 1,5% 16 millions d'euros; 0,33% à la FIAT SPA soit 19 millions d'euros; à la FIAT INDUSTRIAL 0,33% soit 34 millions d'euros. 
Et d'autres part , concernant les actions privilégiées toujours en millions d'euros, 0,622 pour FIAT AUTO et 0,833 pour FIAT INDUSTRIAL. Le tout d'un montant affolant de plus de 1,1 milliards d'euros. 
Outre les 650.000 d'euros dans un compte courant, on retrouve parmi les biens mobiliers saisis 150 hectares de terrain sur l'ILE de PANTELLERIA et un appartement dans un quartier chic de ROME. Le tout se conclut par une banale Harley Davison et une Yamaha, deux (2) luxueuse moto.
 
  Ceci étant, quelle leçon devrait on tirer de ce fait qui face à l'histoire n'est plus qu'une banale habitude. Car de manière générale,  tous les chefs d'états africains qui furent jadis aux affaires ont vu leurs biens saisis soit  après leur départ du pouvoir ou soit après leur décès. Et on sait aujourd'hui qu'avec la violence à laquelle sont secoués les Etats "occcidentaux" par la crise économique, fort malheureusement ces biens sequestrés ne retourneront peut etre plus aux ayants droits c'est-à-dire le peuple libyen. 
 
Tel fut le cas des biens appartenants à la famille MOBUTU. C'est avec la meme stupeur que certains chefs d'états africains en exercice de leur fonction -sans pourtant les cités- sont présentement l'objet de poursuite judiciaires dans certains Etats occidentaux (ce qui pour ma part me laisse sans mot). Aussi, ces derniers ( tous confondus) devraient ils à l'instar d'aucuns dirigeants africains investir sur le continent  afin que ne se reproduisent plus pareils égarements de la part de ceux chez qui vont prioritairement les investissements africaines. Et au finale c'est toute l'Afrique qui gagnera. Telle est le cas de la première banque panafricaine ECOBANK (fruit d'une des personnalités mi-politique , mi-economique togolais Mr. Djondo, qui est aussi le fondateur de la campagnie aérienne ASKY.)

 

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Lundi 8 juillet,  le gouvernement du Soudan du Sud a été appelé par Washington à signer un accord pétrolier avec le Soudan.

Rappelons qu’après un long processus de paix, le référendum d’autodétermination a été organisé en janvier 2011. Les soudanais du sud avaient voté pour la cessation et le Soudan s’était divisé en deux pour donner naissance au plus jeune état du monde, le Soudan du Sud.
Un nouveau pays nécessite naturellement la construction d'un État solide, capable de livrer les services de base à ses citoyens, créer ses administrations, engager ses infrastructures et offrir la paix nationale. Les défis sont nombreux pour le Soudan du Sud qui souffre d’un sous-développement chronique avec 90 % de la population adulte analphabètes,une majorté vivant toujours dans l’extrême pauvreté. Le pays a donc réellement besoin d’investir pour ses projets de développement.


Rivalité entre Khartoum et Juba : quelle est la solution ?


Or, depuis janvier 2011, le Soudan du Sud est privé de 98 % de ses revenus puisque Juba a arrêté sa production de pétrole brute suite au conflit avec Khartoum sur le partage du pétrole. Le gouvernement de Juba a trouvé la solution qui consiste en construction, en trente mois, d’un pipeline vers Djibouti, jugée "largement optimiste", par les diplomates américains qui expliquent qu’un un tel chantier durerait au minimum quatre ans.

Négociations :


En effet, Khartoum et Juba sont en négociations depuis des mois, sous la protection de l'Union africaine, pour résoudre ces litiges sur le pétrole mais aussi sur la démarcation de la frontière qui les sépare. Mais la rivalité semble l’emporter sur la paix et la situation qui s’aggrave.


Et le peuple ?


Des milliers de réfugiés fuient les combats entre les deux Etats et dépendent uniquement des organisations humanitaires. Bien que ces organismes fassent tout leur possible, les besoins des réfugiés ne sont pas tous satisfaits. L’eau, l’hygiène et la santé représentent les plus grands défis. Alarmé par cette marée de réfugiés, le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés déclarait mi-juin que  les organisations humanitaires étaient débordées par l'afflux massif -plus de 150 000 personnes-. Quant à Jean-Marc Jacobs, chef de mission adjoint au Saoudan su Sud pour Médecins sans frontières, il indiquait que d'un point de vue médical, les réfugiés se trouvaient dans une "situation extrêmement inquiétante" ; l’association alerte que l’aide médicale ne suffit plus quand il manque des abris, de la nourriture et l’eau à des populations qui arrivent dans un état déjà critique. Il y aurait encore des milliers de personnes en route fuyant le conflit et les bombardements dans la région du Nil Bleu, au Soudan, pour se rendre dans la région du Haut-Nil, au Sud-Soudan.

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Interview de Stéphane BESANCON, Directeur Général de l’ONG Santé Diabète.

Flo Fr : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter l’ONG Santé Diabète ?

SB : L’ONG Santé Diabète est une association de solidarité internationale française créée en 2001 dont l’objectif principal est d’améliorer la prévention et la prise en charge du diabète en Afrique et particulièrement au Mali. Elle est la première ONG internationale spécialisée sur la problématique du diabète.

Flo Fr : Votre approche est une approche globale qui inclue tous les axes nécessaires à la mise en place d’une prévention et d’une prise en charge de qualité du diabète. En quoi cette approche est-elle novatrice ?

SB : Elle l’est en ce qu’elle se concrétise en pratique par le développement de 6 volets qui proposent d’ :

1. Investir dans la prévention primaire pour réduire le poids humain et économique de la progression de la maladie,

2. Investir dans la décentralisation des soins pour garantir l’accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité,

3. Investir dans la prévention secondaire et tertiaire “éducation thérapeutique” pour réduire le fardeau des complications dues au diabète,

4. Investir dans la réduction des coûts de prise en charge pour l’accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité,

5. Investir dans une approche intégrée incluant une participation active des patients et de leurs familles à travers leurs associations en promouvant les mécanismes d’auto gestion et de plaidoyer leur permettant ainsi la défense de leurs droits

6. Investir dans la recherche – action pour développer des approches innovantes.

Flo Fr : Quels sont vos partenaires sur le terrain ?

SB : L’ensemble des partenaires institutionnels comme les Ministères de la Santé, les structures en charge de la gestion du médicament, les hôpitaux nationaux et régionaux, les universités mais aussi les associations de patients.

Mais je tiens à préciser que parallèlement à ces interventions de terrain, Santé Diabète bénéficie d’un pôle d’experts internationaux (…) qui lui permet d’appuyer de nombreux gouvernements dans le développement ou la mise en œuvre de leur politique de lutte contre les maladies non transmissibles ou plus spécifiquement contre le diabète. Plus largement, il permet aussi à l’ONG de développer de nombreuses autres expertises pour des gouvernements, des organisations internationales, des organisations des Nations unies autour de ces problématiques.

Les résultats de terrain et le pôle d’experts impliqués ont fait progressivement de l’ONG Santé Diabète une structure de référence au niveau international pour de nombreuses organisations internationales (International Diabetes Federation, Organisation Mondiale de la Santé, …), sociétés savantes (Société Francophone du Diabète …), centres de recherche (Transnut Université de Montréal…) et universités (Université de Grenoble, université de Montréal, UCL Londres …). »

Flo Fr : Vous intervenez en Afrique et plus particulièrement au Mali. Qu’est-ce qui vous a conduit au Burkina Faso ?

SB :  L?ONG Santé Diabète a apporté une assistance technique à l’équipe du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado (service de médecine interne, unité de prise en charge du diabète) pour initier le projet : « Organisation et Renforcement des compétences du personnel soignant en vue de l’amélioration de la prise en charge des Patients Diabétiques au Burkina Faso» et obtenir un financement de 3 ans (2010-2012) de la World Diabetes Foundation (WDF) pour la mise en œuvre de ce projet dans les 13 régions du Burkina Faso.

L?ONG Santé Diabète poursuit son assistance technique pour appuyer l’équipe dans la mise en œuvre et le suivi du projet.

Flo Fr : Quels sont les objectifs de votre projet ?

SB : L’objectif global du projet est d’améliorer la prise en charge des patients diabétiques dans les 13 régions du Burkina Faso en :

- Renforçant les compétences des personnels de santé (médecins et paramédicaux) du CHU de Ouagadougou et CHU de Bobo-Dioulasso, des Centres hospitaliers régionaux (CHR) des 11 autres régions du Burkina Faso ainsi que des Centres Médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des 55 districts sanitaires du Burkina Faso pour la prévention et la prise en charge des patients diabétiques,

- Fournissant l’équipement (matériel technique et matériel d’éducation) aux équipes formées,

- Favorisant la disponibilité géographique et financière des médicaments antidiabétiques et consommables fournis par la centrale d’achat des médicaments essentiels et génériques (Cameg),

- Réalisant le suivi / évaluation de la prise en charge du diabète mise en place aux différents niveaux de la pyramide sanitaire,

- Assurant le dépistage précoce du diabète au Burkina Faso par des campagnes de sensibilisation et de dépistage.

Flo Fr : Quels sont vos principaux partenaires au Burkina Faso ?

SB : Le principal partenaire du projet est l’Etat du Burkina Faso qui est représenté dans ce projet par le CHU de Yalgado et par le Ministère de la Santé à travers la Direction de la lutte contre la maladie (section des maladies non transmissibles) et par les différentes structures décentralisées du système sanitaire national.

Flo Fr : La crise qui bouleverse le Mali fait peser de lourdes menaces sur les diabétiques du pays, parmi lesquels plusieurs centaines d’enfants atteints de diabète de type 1. Vous vous efforcez de maintenir l’accès aux traitements et vos appels au soutien sont nombreux. Que souhaiteriez-vous nous dire à ce sujet ?

SB : La situation est actuellement très délicate pour les diabétiques du Mali et principalement ceux du Nord. L’accès aux soins pour eux n’est pas garanti puisque les médecins capables de prendre en charge le diabète sur place sont partis et les médicaments pour traiter le diabète sont pratiquement introuvables. Santé Diabète continue donc à se mobiliser au maximum pour assurer la survie des diabétiques du Nord Mali par l’envoi de médicaments et de médecins spécialisés sur le terrain, dès que des couloirs sécurisés seront ouverts. Nous réitérons notre appel au don pour nous permettre de mettre en place cette réponse d’urgence.

Pour plus d’informations sur le diabète en Afrique et sur l'action au Burkina Faso : www.santediabete.org

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L'Afrique malade du diabète

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Le constat est alarmant : désormais, le diabète n’est plus une maladie des pays riches.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tire la sonnette d’alarme : entre 2000 et 2025, il est prévu une progression des cas de diabète de 40% pour les pays développés mais de 170% pour les pays en voie de développement. Ces derniers représenteront alors plus de 76% des patients diabétiques dans le monde !

Les raisons d’une telle progression :

- l’évolution des modes de vie due à une forte croissance de l’urbanisation ;

- la modification progressive des régimes alimentaires due à l’arrivée massive de produits industrialisés ;

- la forte baisse de l’activité physique entrainant une sédentarité croissante ;

- l’augmentation de l’espérance de vie (le diabète est plus présent chez les personnes âgées).

Ces évolutions sont à l’origine de l’apparition massive du surpoids et de l’obésité en Afrique, dans les classes aisées aussi bien que populaires ; or, surpoids et obésité ont pour conséquence directe l’explosion de l’épidémie de diabète.

Des répercussions économiques et sociales très importantes

Dans de très nombreux pays en voie de développement comme en Afrique, les ressources financières et humaines ne sont pas suffisantes pour faire face à la prise en charge des maladies chroniques : par manque de structures et de personnel, les diagnostics sont tardifs et le nombre croissant de patients non absorbé ; à cela s’ajoute un coût de suivi beaucoup trop lourd pour les familles aussi bien que pour le système de santé, qui ne peut qu’accentuer les taux de complications enregistrés : lésions oculaires, perte de la vue, amputations, insuffisances rénales nécessitant le recours à la dialyse, décès...

Malheureusement, la communauté internationale n’a inscrit que tardivement le traitement des maladies chroniques comme étant prioritaire. « Il est pourtant impératif que l’accès aux soins, au traitement, à l’éducation et à la prise en charge du diabète devienne dans des pays tels que les pays de l’Afrique Subsaharienne un axe essentiel du travail à accomplir pour éviter que les personnes diabétiques connaissent une situation d’exclusion et de vulnérabilité accrue ».

L’engagement de l’ONG Santé Diabète

« L’ONG Santé Diabète est une association de solidarité internationale française créée en 2001 dont l’objectif principal est d’améliorer la prévention et la prise en charge du diabète en Afrique et particulièrement au Mali. Elle est la première ONG internationale spécialisée sur la problématique du diabète. »

Elle intervient principalement au Mali mais également en appui à d’autres pays africains comme au Burkina Faso. Lire l’article consacré à l’ONG Santé Diabète pour en savoir plus sur le programme Burkina Faso via l’interview de Stéphane BESANCON, Directeur Général de l’Association.

Pour plus d’informations sur le diabète en Afrique : www.santediabete.org

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Le travail du photographe Nyaba Leon OUEDRAOGO, révélé aux Rencontres de Bamako, célèbre une AFRIQUE résolue à soigner ses maux.

Burkinabé de 34 ans, Prix Pictet 2010, il est l'un de ceux qui inventent le publi-reportage en Afrique de l'Ouest, pays du portrait posé. Il collabore entre autre avec Jeune Afrique ou M le magazine du Monde... Il expose actuellement à Paris une série de photographies sur les casseurs de granit et une autre sur les récupérateurs de cuivre qui dépiautent les ordinateurs cassés pleins de produits mortifères. "Je veux montrer la souffrance de ces travailleurs et leur restituer leur dignité. J'ai passé un mois avec eux : aucune photo n'est posée, aucune n'a été volée." Le regard est frontal, l'image, très construite.

Eldorado des compagnies minières, l'Afrique sert malheureusement en retour de dépotoir au reste du monde. Nombreux sont les déchets toxiques qui y sont déposés. De là sont nées les deux séries exposées actuellement à la Galerie Particulière, rue du Perche à Paris. Mais la société civile commence à se défendre et le photographe a par ailleurs consacré un reportage à l'action des victimes du cargo Probo-Koala, qui a empoisonné le port d'Abidjan en 2006 ; action enfin soutenue par la justice ivoirienne.

Le travail de Leon OUEDRAOGO est en tout point précieux.

 

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Junte au Mali : le pays d’or

Posté par le dans Problemes africains

Ce matin, le 22 mars 2012, les militaires mutins ont annoncé à la radio-télévision nationale avoir dissous la constitution ainsi que toutes les institutions. Capitaine Amadou Sanogo, le président de la junte, qui a pris le contrôle du pays a fait appel au calme.

Le coup d’état ne surprend guerre car l’armée protestait au cours des dernières semaines le manque de moyens et de munitions pour lutter contre le MNLA - Mouvement national de libération de l'Azawad – créé en 2011, qui revendique le droit d’autogestion de l’Azawad au nord du pays. Azawad correspond aux trois régions maliennes : Kidal, Tombouctou et Gao. Les combattants du MNLA ont attaquaient les camps militaires maliens au nord depuis janvier 2012. Les combats ont fait des dizaines de morts et 200 000 déplacés.

Origine du conflit :

Ce conflit est la suite des « conflits touareg », ou « rébellion touareg » même si le MNLA conteste le caractère ethnique. Une partie des populations de l’Azawad s’est réfugiée dans les pays voisins tels que Mauritanie, Niger, Algérie ou Burkina Faso.

Réaction française :

« La France condamne ce coup d'Etat militaire parce que nous sommes attachés au respect des règles démocratiques et constitutionnelles » a réagi immédiatement Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères français. Il a insisté sur le rétablissement de l'ordre constitutionnel et des élections. Le premier tour de la présidentielle était prévu le 29 avril.

Rappel historique : Le Mali qui a été colonisé au 19ème  siècle par la France sous le nom de « Soudan français » est devenu indépendant le 22 septembre 1960.

Données clés :

Population :                   14, 5 millions (2009)
Langue officielle :         Français
Capitale :                       Bamako
Villes principales :         Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Kayes

Principales Ethnies :  Bambaras, Bobos, Bozos, Dogons, Khassonkés,  Malinkés,  Minianka,     Peuls, Sénoufos, Soninkés, Sonrhaïs, Touareg, Toucouleurs.

Religion :                       Islam 90 %, Animisme 9 %, Christianisme 1 % (CIA World Factbook)
PIB :                              8,78 Mds $ (FMI-2010)
PIB par habitant :          1.300 $ (PPA - 2011 Est.-CIA World Fact Book)

Part de la population âgée de - 15ans : 44,2% (2008)
Part de la pop. vivant avec moins de 2$/jour: 72,1% (2007)

Pays d’or :

Le Mali est le 3ème producteur d’or africain.

Depuis les années 90, l’extraction d’or est une activité économique importante et la première source de revenus d’exportation. Cette exploitation aurait pu contribuer à l’amélioration de la situation économique avec création d’emploi et de génération de ressources pour l’Etat pour investir dans l’éducation, la santé et les infrastructures. Toutefois, l’or ne semble pas récompenser le pays car le Mali reste très pauvre, situant parmi les 25 pays les moins pauvres de la planète.

La dimension économique et sociale de la situation est effrayante puisque près d’un tiers de la population ne mange pas à sa faim, seulement la moitié de la population  a accès à l’eau potable, seule 1/5 de la population est alphabétisée et l’espérance de vie est de 48 ans.

L’extraction de l’or malien est particulièrement profitable pour ces entreprises étrangères puisque l’or est exporté sans être transformé. Le secteur est dominé par trois géants internationaux (Anglogold Ashanti, Rangold et IAMgold) et une quinzaine de plus petites entreprises, la plupart canadiennes.

Human Right Watch publiait en Janvier 2012, le travail effectué par Juliane Kippenberg, chercheuse à la division des Droits des enfants, qui dénonçait l’exploitation des enfants dans les mines d’or maliennes.

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L’enseignement supérieur est la clef de voute  d’une meilleure formation et pour l'encadrement d’une future élite d’un Etat , fut il africain, asiatique ou euro-américain.                                                                                                                            

Premièrement, il est important de relever que dans la majeure partie des Etats africains, en particulier les anciennes colonies françaises, le système éducatif est majoritairement élaborer à l’image du système français, excepté les programmes d’enseignement (je voudrais citer ici le cas du Mali où le bambara est depuis peu la langue d’enseignement, il ya aussi la République démocratique du Congo avec le lingala, la tanzanie où le swahili est aussi la langue d’enseignement et ainsi de suite). Cette prise d’indépendance est un acte de bravoure et de rupture en quelques sortes, du cordon omnicale, qui nous lie depuis la colonisation aux métropoles occidentales (à savoir la France, la Grande-Bretagne, le Portugal, pour ne parle que des plus grandes).
En effet, si quelques années en arrière, nos parents apprennaient à l’école qu’ils avaient comme ancetres, non pas nos aieux les peuls, les bantus etc., mais au contraire “les Gaulois”- ce qui à mon sens était une grose injure à leur égard, mais aussi de manière similaire un outrage aux traditions ancestrales africaines et à l’histoire meme de ce peuple, dont ils savaient l'histoire - les grands historiens  sur l’Afrique, les tous premiers du moins étant des “blancs”- .                                                                        
En occultant les traditions africaines aux fils d’Afrique durant des décennies voire des siècles, en parcellant illicitement les terres africaines à l’image du vieux continent à Berlin, ce peuple barbare a eu l’effronterie et l’outrecuidance outrageuse de vouloir “créer une civilisation africaine[…]”                                                                                                                                                                                                       
(1) En conséquence, il fallut à nos pères africains un travail de réflexion, de dépoursièrement, de reconstitution et d'élaboration de notre histoire commune  et ainsi léguer aux générations futures d'Afrique un repère d'histoire vraissemblable et  digne de leur passé commun.                                                   
Seulement, le problème du peuple africain, ne se trouve plus où l'on prétendrait le chercher, c'est-à-dire aux confins de sa vieille histoire tristessement célèbre d'esclavagisme, arromatisée au parfum sombre de l'exploitation minière des campagnies concessionnaires d'Afrique. Parce que: “ L’Afrique n’a jamais été aussi tributaire de ses anciens maîtres. Pour le grand malheur de ses populations. Mais au-delà de la responsabilité qu’on peut imputer à l’Occident, les Africains sont également présents au banc des accusés… ”                                                                                                                                                    
(2) Voila pouquoi, il est capital de raisonner sur les problèmes de l'Afrique, pour ainsi essayer de trouver les réponses, aux difficultés auquelles sont confrontés de manière recurrente et individuellement chaque fils du continent noir. Et, c'est dans cette optique que nous avons bien voulu orienter notre réflexion. Car l'enseignement supérieur en Afrique est un problème fondamentalement grave , cependant -pas l'unique-.


En effet, tant qu'il n' y aurait pas une pluralité d'universités compétitives, capables de former efficacement dans tous les domaines l'élite africaine, le nombre d'expatrié -les gros cerveaux- africains ne cesseront d'affluer vers d'autres cieux, à la quette du bien etre, où par ailleurs , tous les moyens seront réunis pour les garder. Et une telle ambition, ne serait exister sans l'apport inéluctable de la volonté politique de nos dirigeants africains.                                                                                                                                                                                               

L'établissement par exemples de grandes universités sous-régionales ou continentales réunissant toutes les facultés, initiatives de l'Union africaine, de la CEMAC, de la SADEC, de la CEDEAO, de la CEEAC, pour ne citer que ceux-xi, ne nous paraitrait utopique  voire irréalisable. Car, une génération former chez elle, est la mieux placée d'exprimer pleinement son histoire. Un exemple, une histoire de guerre écrite par les perdants manque toujours de saveurs, de réalisme et de subjectivisme. Car l'etat d'ame plane le plus souvent sur l'objectivisme.  Et l'inverse n'étantt pas exclu. Mais, est il vrai que , un Français ne parlera pas du Sénégal comme étant son pays quand il aura à s'exclamer écrivant : “ Mon pays le Sénégal a été durant des décennies le centre d'un commerce illicite, barbare et inhumain...”                                                                                                                        

Force est malheureusement de constater que l'histoire africaine est toujours en grande partie écrite par des “ extra-africains”, qui revendiqueraient une origine qu'ils n'ont pas. Aussi, ne nous écartons pas du but meme pour lequel nous sommes appeller à témoigner présentement.                

Sur la base du Traité de Bologne, les Etats européens, singulèrement ceux de l'union européenne se sont fixés l'objectif d'harmoniser leurs systèmes universitaires à une scale de trois branches (Licence-Master-Doctorat). Et comme toujours, à l'image de cet universalisme assimilationiste, les Etats africains ( pas tous) et quasi tous membres de l'union africaine -elle meme calqué sur l'union européenne- au lieu de faire montre de diversalité et non d'indifférence, petit à petit chercheraientt à s'arrimer au système européen. Néanmoins, un problème majeur de formateurs s'impose.

En effet, les européens forment sans cesse de nouveaux chercheurs adaptés aux besoins meme de l'enseignement supérieur de leurs propres Etats et du système L-M-D. Et l'Afrique? Combien de professeurs agrégés compteraient nos universités, nos facultés et nos instituts et combien d'écoles doctorales sont dotées nos facultés pour ambitionner ostensiblement faire comme les autres? Combien de moyens techniques, d'infrastructures sont équipés nos universités pour prétendre s'arrimer à la soit disante mondialisation? Aussi, suis je consciens qu'aucun peuple au monde n'a su constituer sa civilisation sans s'inspirer de celle des autres. Mais, sur certains aspects il est nécesaire de faire preuve de courage et savoir dire non, quand il n' y a pas des moyens de bord.                                                                                                                                                                                                          Quoiqu'une bonne partie importante des maux de l'Afrique sont et doivent etre imputés aux occidentaux, qui la détruissent par l'intermédiaire de nombreux groupes principaux ou secondaires, consistant à gouverner les hommes en ne leur disons jamais la vérité, les vrais problèmes de l'Afrique ne se trouveront toujours pas au delà du continent.                                                                                                                     

À l'avenant, il est important de préciser que, ce texte d'un vagabondage notoire et d'un manque de méthodologie détaillé et utile, ne poursuit qu'un seul but nonobstant la clarté de son intitulé, à savoir détourner ceux des miens qui se font encore une idée outre mesure stricte et irréaliste de l'Afrique à mon humble avis, et qui comptent d'une manière ou d'une autre voir apparaitre identiquement au monde occidental, des lendemains meilleurs en Afrique -ce qui n'est pas du tout “utopique”-.                                                                                                   

Mais, au fond quelle image de l'avenir, se font-ils nos chefs d'Etats?  Se soucient-ils autant que nous, pauvre citoyen, du destin de l'Afrique? La moindre des choses à laquelle nous sommes astreints et de bon gré - sur la base du contrat social-  serait d'obéir et de chercher à nous battre individuellement par le travail à se distinguer de la masse, outre la politique, en apportant du sien à la collectivité, empéché quelques fois, hélas! Par les circonstances de la vie, de s'assoir sur un bon d'école. Cependant, il n'ya de place à la fatalité, car tous les moyens sont bons pour réussir, excepté “[ceux] qui s'élèvent sur les misères ou les crédulités de l'humanité.”
(3). En réalité, comme le disait si bien George Orwell dans La politique et la langue anglaise : “le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent.”              

Revenant, sur les tares techniques de tout genre de nos universités.
De prime abord, le manque de décentralisation de certaines facultés et instituts universitaires vers l'interlande des États africains demeure un problème primordial. Alors, à fin de faciliter et de réduire le plus possible l'immigration studentine ressortissante des localités les plus défavoriser vers les grands centres urbains, les seuls pourvus d'universités et où en conséquence ces jeunes étudiants n'ont souvent pas de parents ( le cas du Congo Brazzaville et de bien d'autres Etats africains), il est plus que nécessaire d'instaurer un vrai programme de rétablissement des structures publiques universitaires et d'autonomisation de celles aux fins de réduire le plus net possible le nombre plétorique d'étudiants  obligés de “s'entreposer” les uns sur les autres dans les amphithéatres exigues de nos universités.            

En second lieu, se pose le problème de manque d'enseignants chercheurs aptes et voués complement à l'enseignement supérieur.                    
En effet, en dépit du travail exceptionnel réaliser par le CAMES ( Conseil africain et malgache de l'enseignement supérieur ) chargé de désigner les enseignants les plus qualifiés de notre continent, il n'en est pas moins vrai que de nombreuses universités continentales manque d'un nombre cruel d'enseignants agrégés. Et, l'un des problèmes épineux serait sans nul doute, la accumulation des responsabilités politiques à celles d'enseignant par ceux-ci.                                  
Aussi, malgré tout, il existe quand meme, bien que rare, des enseigants qui savent faire la part des choses.      Sommes toutes, si la faculté de Droit de l'université de Ouaga II, ne présente qu'un effectif de deux professeurs agrégés en Droit-public ( CAMES), ce n'est certainement pas la faute aux responsables politiques. Car, le parcours extremement exceptionnel du Docteur Abdoulaye SOMA, récemment promu au 15ème concours d'agrégation du CAMES à Abidjan, devenant de facto le plus jeune agrégé du continent africain en Droit-Public, à l'age seulement de 32 ans s'il vous plait, est encourageant et à félicité. Dieu seul sait combien d'effort, de patience et d'abnégation lui ont-il fallu à fin de décrocher ce sésame “[...] à vie”(4) , s'empressait-il de déclarer aux journalistes venus l'interviewer.                                                  

Je sais aussi, qu'arriver à ce stade, les autorités politiques s'empressent peu à peu à se l'arracher; les uns pourqu'il devienne conseiller, tandis que les autres voient en lui en dépit de son jeune age et par respect à sa nouvelle promotion, comme le potentiel remplaçant pour ne pas dire dauphin, de l'émirite Doyen Loada de Ouaga II, lui meme agrégé ( CAMES) il y a 11 ans.                                                                                                                                    
Aussi, ne serais je citer le Professeur Placide MOUDOUDOU, l'unique agrégé ( CAMES 2009) de Droit-Public de la faculté de Droit de l'Université Marien Ngouabi, dont il est le Doyen.                                                                                                                                                                                                                                                                                   Enfin, si les Universités d'Afrique veulent former leurs propres élites, outre la responsabilité qu'incombe inconditionnellement aux politiques d'octroyer de manière effective des moyens financiers ( pour la recherche, pour l'ouverture des écoles doctorales, pour le perfectionnement des chercheurs à travers l'octroie de bourses d'étude à l'étranger etc.), infrastructuraux aux universités publiques et voire privées. Il serait donc indéniablement nécéssaire qu'elles se donnent les moyens de leurs ambitions, dans la mesure où chaque enseignant doit se mettre réellement au travail, car les étudiants en ont assez de savourer la meme sauce. Ils en ont ral bolle de devoir apprendre par coeur de vieux cours non révisés datant quelques fois de l'année d'obtention du doctorat, si ce n'est quelques fois la thèse elle meme. Et, en passant, je citerai comme exemple entre autres la République du Congo, où de manière efficiente dans le souci d'améliorer les conditions de travail excécrables,  à la fois du personnel administratif - le corps professoral inclus – et des étudiants dans leur globalité. Est en construction à 100 Km de Brazzaville, une grande Université publique dénommée Denis Sassou N'guesso, qui se veut etre à l'instar des grandes universités d'Afrique (Égypte, sénégal, Ghana, Tunisie, Afrique du Sud etc.) un lieu de “formation de l'élite non seulement nationale, mais [aussi] de l'élite sous-régionale et régionale ” selon les propos de l'égyptologue congolais, émérite Professeur, Théophile OBENGA (5) . Car, n'oublions pas que comme africain “ nous sommes isus du meme foetus bicéphal.”                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              (1)Cf. Christian JAYLE ( Président de l’Assemblée territoriale) in Discours d’ouverture pour la proclamation de la République du Congo Brazzaville le 28 novembre 1958.                                                                                                                                                                                                              
(2) Cf.Alain  Mabanckou in Le Sanglot de l'homme noir.                                                                                                                                     
(3) j25eph Conrad.( Citations)                                                                                                                                                                               
(4) Cf. http://www.fratmat.info/component/content/article/39-portrait/13507-dr-abdoulaye-soma-meme-l-orphelin-r-il-devient-le-plus-jeune-agrege-africain-en-droit-public                                                                                                                                                                                                  
(5)Cf . http://www.grandstravaux.org/Presentation-du-projet-de-construction-de-l-universite-Denis-SASSOU-NGUESSO-de-Kintele_a218.html

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La malnutrition

Posté par le dans Problemes africains

D’après « Save the Children », une ONG qui défend les droits des enfants dans le monde, il y aurait 2,6 millions d’enfants malnutris qui meurent par an. Ce phénomène entraînerait également des retards de développements physiques et natals chez près de 450 millions d’enfants dans le monde d’ici les 15 prochaines années.

Le phénomène de malnutrition qui se définit comme un apport insuffisant de nutriments, se concentre essentiellement dans quelque pays et principalement en Afrique comme le Mali,  le Niger ou le Nigeria mais aussi la Chine, l’Inde ou encore la Corée du nord.

Un nutriment est un composé élémentaire contenu dans les aliments. Les nutriments sont utilisés par l’organisme  pour répondre à ses besoins physiologiques notamment de croissance et de développement. Ci-dessous, voici quelques exemples de nutriments »

  • Nutriment énergétique : les glucides, les protides et les lipides.

  • Nutriment pour l’entretien des tissus : les protéines, les minéraux [Ca et P] et les lipides.

  • L’eau est l’élément le plus indispensable de tous les nutriments alimentaires.  Elle détient un rôle essentiel pour tous les processus biologiques et se présente comme réactif, comme solvant ou comme moyen de transport.

Les principales causes de ce phénomène seraient l’usage de l’eau non potable et essentiellement durant la période d’allaitement et durant l’enfance. Les autres causes de cette malnutrition peuvent être l’hygiène sanitaire mais également la mauvaise absorption des nutriments par le système immunitaire. De plus, la malnutrition peut dépendre du type de nourriture ingérée, de la santé générale de l’individu et de l’environnement dans lequel il vit. Combiné avec la pauvreté, la malnutrition crée un cercle vicieux de maladies infectieuses.

Le système des enfants malnutris est moins résistant aux maladies infantiles ordinaires. Le lait maternel est un élément essentiel dans l’alimentation du nourrisson et ce, pour son développement au cours des 6 premiers mois. Cependant, l’allaitement n’est pas toujours appliqué et souvent il arrive que le nourrisson ingère de l’eau de brousse, ce qui peut causer des effets irréversibles sur le système biologique.

Passé le délai de 6 mois, l’allaitement n’est plus suffisant. C’est à ce moment-là que les nutriments ingérés sont essentiels pour le développement de l’enfant.  Dans le cas où les enfants ne reçoivent pas une alimentation diversifiée et riche en nutriments, la vulnérabilité face aux maladies peut s’accentuer entraînant des retards de croissance, et des déficits cognitifs à long terme.

En réagissant le plus tôt possible, on peut diminuer significativement le taux de décès des enfants malnutris. À vrai dire les deux premières années sont cruciales. Pour prévenir la sous- nutrition infantile.

Afin de prévenir la malnutrition, il faudrait donc  enrichir la quantité et la qualité de la nourriture et renforcer les soins médicaux. Il faudrait également promouvoir les ressources locales en fabricant des farines de céréales à partir des grains cultivés sur place et les enrichir  de nutriments complémentaires comme le zinc, essentiel au développement intellectuel physique et immunitaire. Ceci permettrait d’aider l’enfant de manière immédiate et d’éviter le phénomène de spéculation sur les prix du grain. Enfin l’idée d’améliorer l’éducation sur l’alimentation des jeunes enfants est essentiel.

Quelques références :

Veuillez-vous rendre sur le site web de l’association «  Save the Children » pour plus d’information sur l’association :

http://www.savethechildren.org/site/c.8rKLIXMGIpI4E/b.6146405/k.C7E9/About_Us.htm

Et sur le site web du « Programme alimentaire mondial » :

http://fr.wfp.org/faim/malnutrition

«  Une étude médicale nutritionnelle - menée sur huit mois, en 2006-2007, dans 12 villages de la région rurale de Maradi, au Niger - a montré que la distribution d'aliments adaptés de manière préventive permettait de réduire de 60% le nombre d'enfants atteints de malnutrition aiguë sévère. » :

http://www.msf.fr/activites/malnutrition

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Le 8 Mars prochain on célèbrera dans le monde entier la journée internationale de la femme. 
Cette journée a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Au Burkina Faso, c’est en 1985 sous la présidence de Thomas Sankara qu’on a commencé à célébrer au niveau national la journée de la femme.  Des milliers de femmes étaient venues des villes et campagnes du Burkina Faso  pour marquer l’occasion à Ouagadougou.

Des femmes étaient nommées à des postes de haute responsabilité.  Certains corps destinés aux hommes comme la police ont connu l’intégration des femmes.  

Depuis lors, chaque année, cette journée est marquée par plusieures activités dans les villes du Burkina Faso.

La journée internationale de la femme est une fête légale, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national burkinabè.
Malgré tout ces efforts, la femme rurale est restée en marge de la société. Nombreuses sont ces femmes qui marchent souvent sans chaussures et portent des jarres d’eau sur la tête.  On les voit souvent avec un bébé au dos, portant des faggots de bois sur la tête.  Nombreuses sont ces femmes qui doivent endurer la polygamie.
Cette situation ne peut changer que si tout un chacun d’entre nous s’implique. La femme des villages burkinabè a besoin de votre amour, votre soutien, votre amitié.
Ainsi, je profite à l’occasion de la journée internationale des femmes, dédier ce poème à toutes les femmes d’Afrique et du monde se retrouvant dans des situations similaires.



Des Roses pour la femme burkinabè

Femme burkinabè, berceau de la famille du Faso, ce bouquet de roses est pour toi
Depuis l’aurore, tu es occupée à piler et vanner le mil, puiser l’eau et collecter le bois
Parfois le bébé au dos, le sourire aux lèvres, tu n’as jamais abdiqué
Au contraire, tu t’es toujours conduite respectablement et avec dignité

Souvent contrainte à endurer la polygamie et à subir les caprices des phallocrates

Ce jour viendra où chaque fille pourra librement choisir son mari, sans ces autocrates
Car mes vers ne passeront pas inaperçus et tu auras enfin ta saison
Je vois déjà des lueurs d’espoir et des signes salutaires à l’horizon

Femme burkinabè, tu symbolises la douceur, l’amour, la famille et la sérénité

J’ai parcouru le monde traversant monts et valleés, tout vu et tu n’as rien à envier
Ton sourire naturel et ta bonne morale sont connus au delà des frontières du Faso
De partout les contours du Burkina, je t’apporterai des roses dans un seau

Résiste comme d'habitude le blanchissement de la peau, cette servitude mentale

La beauté ne veut pas dire être mince comme une aiguille, c’est un leurre occidental
Garde toi de certaines choses qui viennent d’ailleurs et qui passent pour de la mode
Ne soit pas victime de la société de masse; tout ce qui brille n’est pas une émeraude

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Le développement durable de l'afrique

Posté par le dans Problemes africains

Le développement de l'afrique doit passer par la levée de diverses contraintes dont certaines sont du ressort d'africains eux-mêmes ; d'autres l'héritent de son passé historique et la quasi totalité du reste échappent à son contrôle. La démocratie ; le respect des droits de l'homme ; la liberté d'expression ; l'égalité des hommes devant la loi ; ces valeurs une fois respectées par les africains constituerraient la base du développement du continent africain.

Avec la colonisation ;les africains ont perdu leurs valeurs morales, ils n'ont pas pu développer talents à leurs manières . Avec le développement des sciences et technologie l'afrique s'est vue en marge des autres contients.

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Les pays concernés par le “Printemps Arabe” ont vu leur activité économique ralentir sérieusement en 2011 selon le rapport du FMI -Fonds monétaire international publié en Septembre 2011 présentant les chiffres des perspectives :

- En Tunisie, la croissance devrait être nulle en 2011, contre 3,1% en 2010
- En Égypte, la croissance sera de  1,2% en 2011, contre 5,1% en 2010
- En Syrie, l’économie va se contracter de 2% en 2011, après une croissance de 3,1% en 2010
- Au Yémen une contraction de 2,5% est prévue en 2011, contre une croissance de 8% en 2010
- En Lybie, la croissance va passer à 1,5% en 2011 contre 7,5% en 2010

Les conséquences économiques sont lourdes : le coût de la démocratie est élevé pour cette région si on rajoute à ces prévisions la baisse  des investissements étrangers directs dans ces pays avec les incertitudes politiques et économiques. Le redressement économique prendra du temps et les experts jugent qu’une période difficile attend ces pays pour 2012 et la reprise devrait être un processus de long terme.

La bonne nouvelle c’est pour les voisins : les pays du Golfe semblent avoir bien profité de la situation puisqu’ils s’en sortent en peu plus riches qu’avant enregistrant des taux de croissance supérieure à ceux de 2010 grâce notamment à l’augmentation de leurs exportations. Les Emirats arabes unis et l’Oman semblent en profiter moins que les autres et c’est le Qatar qui va exploser avec un taux de croissance de 18,7% en 2011 notamment grâce à son industrie gazière:

- Au Koweït l’économie enregistrera une croissance de  5,7% après 3,4% en 2010
- Aux Emirats arabes unis, la croissance prévue est de 3,3% contre 3,2% en 2010
- En Arabie saoudite va croître 6,5% en 2011 contre 4,1% en 2010,
- Au Qatar la croissance devrait passer à 18,7%, contre 16,6% en 2010,
- En Oman une  croissance de  4,4% est prévue contre 4,1% en 2010.

Selon le rapport du Cabinet Geopolicity, qui déclare avoir basé son étude sur les données du FMI, le Printemps Arabe aurait coûté 55 Mds USD…  Il est donc urgent que la révolution soit suivie par des réformes économiques et sociales raisonnables, actuelles et adéquates. Si les pays soufflés par les vents du Printemps arabe ne mettent pas en œuvre rapidement des mesures pour création d’emploi et augmentation des niveaux de vie, les populations risquent d’être déçues rapidement par ce qu’ils ont cru être "le printemps"…

 

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Pourquoi en Afrique les dirigeants ont tendance à mettre le pouvoir à leur service au lieu de se mettre au service du pouvoir ?

Pourquoi une fois la confiance du peuple conquise, les chefs d’Etat africains ne se gênent pas de réprimer leurs concitoyens ?

Pourquoi nos dirigeants gaspillent-ils les deniers publics à leur guise ?

Pourquoi font-ils du pouvoir un bien familial ?

Pourquoi en Afrique les politiciens qui s’unissent aujourd’hui se jettent des pierres demain sous le nez de leur peuple ?

Pourquoi les chefs d’Etat s’accrochent-ils au pouvoir comme de l’acier au fer ?

Pourquoi les populations africaines ne refusent-elles pas qu’on les manipule comme des marionnettes ?

 

Autant de questions auxquelles j’ai du mal à trouver des réponses logiques.

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Le Partenariat Roll Back Malaria a présenté un nouveau rapport à l’occasion du forum organisé -à Seattle en octobre 2011- par la fondation Bill & Melinda Gates. Selon ce nouveau rapport près d'un tiers des pays affectés par le paludisme se préparent à entrer dans une phase d'élimination pour les 10 prochaines années.

Etat des lieux

La malaria est encore présente dans 42 des 46 pays de l’Afrique. Le rapport identifie bien la volonté des pays qui cherchent à éliminer cette maladie. En effet les spécialistes déclarent que de sérieux progrès ont été réalisés dans la lutte contre le paludisme et qu’une amélioration des tests de diagnostic et de la surveillance permet aujourd’hui de mieux suivre le terrain.

Un rappel sur l’histoire est important pour nous dire que la volonté seule ne suffit guerre : un programme mondial a été mise en œuvre entre 1955 et 1972 afin de mettre fin à la transmission de cette maladie par les moustiques et atteindre zéro incidence d’infection. Une vingtaine de pays ont été certifiés par l'OMS comme exempts de paludisme. Cependant, les efforts de lutte anti-malaria ont ralenti considérablement par la suite et actuellement la malaria fait encore 881 000 victimes par an et affecte 40 % de la population mondiale.

Nombre de cas annuels de malaria au niveau mondial :
247 millions (Afrique : 212 millions)
Nombre de décès imputables au paludisme chaque année au niveau mondial : 881 000

Chiffres concernant la mortalité liée à la malaria :
   91 % des décès concernent l'Afrique
85 % des décès concernent des enfants de moins de 5 ans
Population à risque :
3,3 milliards (soit la moitié de la population mondiale)


Nombre de pays touchés :
109
Les 5 pays les plus touchés par le paludisme:
Nigéria, Congo, Éthiopie, Tanzanie, Kenya

Nouveaux Objectifs pour 2015

Le Partenariat Roll Back Malaria cible l'élimination da la malaria d'ici fin 2015 dans 8 à 10 nouveaux pays et poursuit sa campagne visant à un accès universel aux outils de lutte qui sont :
- accès aux moustiquaires imprégnées d'insecticide,
- pulvérisation intra-domiciliaire à effet rémanent,
- tests de diagnostic,
- traitements efficaces contre la maladie.

De mon expérience personnelle en Afrique, je crois beaucoup à ces outils, surtout aux mesures préventives. Quand vous vivez  dans une région endémique vous devez vous assurer de votre santé. De simples précautions comme vous procurer de moustiquaire pour mettre autour de votre lit, porter des manches longues et des pantalons le soir, pulvériser les produits chasse-moustique et prendre au sérieux cette maladie peuvent vous sauver la vie.

Plus les efforts de lutte contre la malaria seront accentués, plus les autorités publiques seront mobilisées, plus les habitants auront accès aux outils de lutte et aux formations pour l’utilisation optimale de ces outils, moins il y aura de victimes.

La moustiquaire imprégnée d'insecticide longue durée ne coûte que 10 USD : ce prix inclut la moustiquaire, sa distribution, la formation des utilisateurs et le contrôle de la bonne utilisation et elle peut en sauver des vies… Cependant, la lutte se fait dans la durée et les engagements des pays endémiques ainsi que des pays donateurs, le dévouement du secteur privé, de la société civile et tout cette coopération en continue donne de l’espoir pour un monde à zéro cas de malaria.

 



Liens utiles pour plus d’informations :
Partenariat Roll Back Malaria :http://www.rollbackmalaria.org
Organisation Mondiale de la Santé : http://www.who.int

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Diaspora et développement de l’Afrique

Posté par le dans Problemes africains

  1. Etat des lieux

Dans tous les pays africain, la misère économique, les guerres et la paupérisation des états  ont crée une obsession d’émigrer des jeunes  pour la recherche de l’eldorado afin d’échapper aux fatalismes tout azimuts qui s’abat sur l’Afrique.

Le paradoxe du continent africain, avec toutes ses richesses, bois, bauxite, diamant, or, sans compter ses nombreux intellectuelles qui font la fierté de leur nouvelle terre d’adoption qu’est l’occident est d’être pauvre ; pauvre de sa propre richesse.

Lors de sa visite au Benin, le président  SARKOSY alors ministre Français de l’intérieur à cette époque déclarait qu’il existe plus de médecin Béninois dans certains secteur de la médecine en France que les français eux même, d’ailleurs  HABIB OUANE, dans liberation.fr le 20 juillet 2007 rappelle que «l'Ile-de-France compte plus de médecins béninois que le Bénin.»

  1. Migration et développement de l’Afrique

Beaucoup d’analyse sont de plus en plus menée sur le lien existant entre migration et Développement, la  diaspora africaine est aujourd’hui un levier incontestable pour le développement de son continent ;

De plus en plus des immigres s’organisent pour donner un coup de main dans le développement de leurs continents :

  • Achille MBEMBE, de nationalité camerounaise et spécialiste des sciences sociales, est retourné mettre ses connaissances au service de l’Afrique après plus de 10 passé en Europe et aux USA.
  • Felwine Sarr, de nationalité sénégalaise, et professeur d’économie sentit un amour pour l’Afrique après des longues années d’étude passé en Europe.
  • MALAMINE KONE, créateur de la marque AIRNESS investit beaucoup dans le développement du continent africain à travers des œuvres caritatives.

Des exemples sont nombreux, mais l’impact reste très faible c’est pour cette raison que Certains Etats ont compris la nécessité de s’appuyer sur leur Diaspora pour impacter leur économie c’est dans cette dynamique que le gouvernement de la république du Cameroun a organisé en juin 2010 le premier forum économique et commercial avec sa DIASPORA, il était question lors de ce forum de trouver des plates formes d’échanges, de collaboration et d’investissement entre ces acteurs et leur pays d’origine.

Un autre aspect de l’impact des immigrés dans le développement du continent est le flux incroyable de transfert d’argent qui se fait chaque année en destination de l’Afrique. C’est le cas dans certain pays ou les budgets de ménages sont constitués à plus de 25% par les apports des immigrés, augmentant ainsi le pouvoir d’achat de ces ménages, qui d’elle-même serait condamner à une misère irréversible … Les chiffres parlent d’elles même : en 2002, la valeur des transferts s’élevait ainsi à 88,1 milliards de dollars USD, valeur qui est passée à 93 milliards en 2003, puis a environ 120 milliards en 2005, pour atteindre 150 milliards en 2006.

Selon les données récentes publiées par la Banque Mondiale, les transferts d’argent ont atteint le chiffre de 183 milliards de Dollars en 2008 (www.econ.worldbank.org)

Conclusion : nous notons que deux facteurs essentiels peuvent aujourd’hui avoir de façons combiné un impact considérable sur le développement du continent africain.

-         Le retour vers la source des l’intellectuelles africaines qui ont délaissés l’Afrique au profit de l’occident.

-         La canalisation des flux d’argent jusqu’alors destinés à la consommation des ménages tout azimuts vers les projets d’investissements générateurs de revenus et d’emplois.

 

 

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La plupart des pays africains ont choisi la voie de la démocratie comme une sorte de politique participative. Les politiques sont encore faibles, fragiles, mais on a conçu un nouveau genre de politique avec l'acceptation du public et avec le soutien international. L'incohérence des structures politiques, la mauvaise organisation de l'idéologie nationale et le taux de pauvreté sont trois facteurs de risque élevé qui menacent l'existence de l'État africain. Il y a un manque évident de participation massive à la vie politique. Le parti dominant est le centre de la vie politique. Le leader continue de s'appuyer trop sur les pouvoirs charismatiques. Le sous-développement, le néo-colonialisme économique ou le manque de techniques empêchent une gestion rationnelle.
L'éveil de l'Afrique a commencé dans la région méditerranéenne où les conditions étaient favorables. Les pays d'Afrique de l'Ouest ont des dirigeants liés aux partis de gauche.

Avec la décolonisation, de nouvelles nations ont acquis un drapeau, un hymne, un ambassadeur à l'ONU et un nouveau président, mais les veines économiques sont souvent loin de leur contrôle.

La situation actuelle en Afrique ne peut se comprendre qu'à partir d'une vision globale de la période pré-coloniale, coloniale et post-coloniale. Dans cette première période, les structures de pouvoir pré-coloniale sont basées sur les tribus, non seulement les relations entre eux mais aussi avec une démonstration de puissance basée sur la force. Cette situation ne change guère dans la phase coloniale, où la seule chose qui change est le pouvoir, sans changer les méthodes utilisées à cette fin, la force et la violence. À l'époque de la décolonisation on a mis en place une série de concessions à certains groupes, généralement liées à la puissance coloniale afin d'établir et de maintenir des privilèges économiques pour les pays colonisateurs. Ce transfert de puissance sans moyens démocratiques a développé des objectifs économistes dictatoriales dont le seul but était de rassembler des richesses et du pouvoir, avec la complicité du monde occidental.

Dans cette perspective, nous pouvons comprendre la situation des certains pays. Nous trouvons parfois des conflits fondés sur le contrôle des richesses pétrolières et d'exploitation des ressources minérales importantes comme les diamants, ou d'autres pays dont les dictatures détruisent le pays pour le seul bénéfice d'une oligarchie qui a l'approbation du pouvoir économique dans le monde occidental.

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Durant les festivités d'indépendance du Cinquantenaire au Congo Brazzaville, un écrivain congolais Pindy MAMONSONO connu d'un peu partout à travers le monde nous initia à l'écriture dans l'un de ces ateliers à rediger des poèmes et des textes dont le thème principal retracait les cinquantes ans de nos Etats africains independants, principalement  pour  le cas present, du Congo. Ainsi, j'ai eu à écrire quelques poemes, dont celui que vous lirez ci-dessous. En effet quel bilan, nous africains tirons-nous de ce demi siecle "d'existence"? Nous jeunes africains continuerons-nous à cultiver cet esprit de singularisme, d'individualisme? Effectivement, quand je relis notre histoire commune post 1960, elle est truffée tout simplement d'égoisme et d'idéologie regionaliste, de tribalisme, que sais je encore? Les grands intellectuels de la négritude imaginaient-ils l'Afrique comme ils l'ont connu et comme nous la connaissons aujourd'hui? Et qu'ont ils fait pour l'Afrique si ce n'était d'évoquer une certaine philosophie, qui au fond trouvait ses bases, touve désormais ses fondements dans celle de l'autre: l'occident? Pourquoi  alors? Simplement, nous n'avons pas su develloper nos langues, notre droit communautaire africains balbutiant toujours malgrés les efforts du CAMES, l'OHADA etc. Notre culture africaine? Devrait elle uniquement s'exprimer par des danses, des tams tams et consords? Absolument! Et les européens passent-ils leurs temps à jouer de la musique? N'est-pas que non! Nous par contre, nous lui en dédions outre mesure. Bref, voila en quelques mots ma petite réflexion. Enfin, j'ai posé beaucoup de questions et à chacun de vous de se faire une idée sur la réponse, qui pourtant reside dans nos coeur et dans nos esprit. Comme promis voici mon poème:                                                                                                                                                                                                                                       Ce matin à l'aube                                                                                                                                                                                                 Retentira 50 coups de cloches                                                                                                                                                                           O  liberté ! O liberté !                                                                                                                                                                            Que dire alors ?
Combien de temps ne t'ai-je pas attendu ?                                                                                                                                   Combien de fois ne t'aurais je pas rêvé
Maintenant acquise, faisant chemin                                                                                                                                                   Oubliant le passé, avançons surement                                                                                                                                                         Car demain viendra le verdict                                                                                                                                                                                                           Que m'aurais-tu apporté ?                                                                                                                                                                  Qu'aurais-je fais de toi ?                                                                                                                                                                                                 Si  chèrement acquise Ce soir au crépuscule                                                                                                                                                                                                       J'aurais dépassé mes 50 ans ...

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