Le Roi du Djando ou la metamorphose des sorciers hommes-lions Vedette

Layou est un village nouna où les lois ancestrales de l’hospitalité sont bafouées. Seuls les descendants directs des fondateurs du village ou tiatna ont des droits. Gnama est un jeune natif de Layou mais n’appartient pas au lignage des tiatena. Pour échapper aux brimades et autres humiliations, Il est contraint de migrer dans un pays voisin du sien à la recherche du bien-être. Mais les temps sont partout durs surtout pour les analphabètes sans qualification. Pendant une de ses balades quotidiennes à la recherche de job devenu rare, Il fait la connaissance d'un autre jeune qui lui fait découvrir le Djadjou, le redoutable fétiche aux pouvoirs multiples. Il décide de s’initier au culte du djadjo. Mais les conditions d’adhésion à la secte détentrice du fétiche sont terribles. Gnama, dévoré par l’ambition ne recule pas. Il fut admis au sein de la confrérie des hommes-lions où Il subit une initiation complète à l'issue de laquelle il acquiert le statut de sorcier. Au cours de cette initiation, lui sont révélés les secrets de la métamorphose des hommes en animaux et de nombreux autres pouvoirs surnaturels attribués aux sorciers noirs. Après cette intense instruction, Il décide de rejoindre son village natal pour y mettre un peu « d'ordre », son ordre à lui, en faisant fi des conseils avisés du vieux San, son père spirituel… A propos de l'auteur: Professeur certifié des Sciences de la vie et de la terre, Bali NEBIE est né, puis a grandi dans un village de l'Afrique de l'Ouest aux traditions ancestrales tenaces. Mu par une curiosité « maladive », il tente de sonder le monde mystérieux des sorciers prétendument auteurs de tous les malheurs qui arrivent aux membres des communautés en Afrique noire. Dans son premier roman « Le crépuscule des ténèbres » il émet des hypothèses sur les fondements de la sorcellerie à partir de ses propres observations. Dans « Le Roi du Djadjo », il confirme certaines de ses hypothèses à travers un récit rocambolesque d'une initiation au sein d'une société secrète de sorciers appelée confrérie des hommes-lions. Bali NEBIE est aussi l'auteur d'ouvrages pédagogiques et d'articles panafricains diffusés sur le Net
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Commentaires (8)
Commenté parbeli

November 13, 2012

1 de 1 personnes trouvent ce commentaire utile
Cher Ami,

Un soir que j'étais fatigué, trop pour prendre mon livre d'histoire en cours, je me suis mis à feuilleter le vôtre, dans mon idée c'était pour le regarder un peu et non pour le lire. Je n'ai pas pu le quitter ensuite et je suis allé jusqu'à m'endormir de fatigue dessus, je ne voulais pas le laisser! Félicitations ! Ce livre, d'abord dans la forme, donne une écriture plus souple que le 1er, le style est bien travaillé et il est agréable à lire. Quant au fond, il n'est rien de moins que remarquable. Je pense que vous êtes un homme d'avant-garde, éclairé par la rationalité et votre vision est alimentée par une connaissance sociologique très pertinente. J'ai adoré votre livre, vraiment. Je regrette qu'il ne soit pas publié en France pour lui assurer une plus grande diffusion, avez-vous tenté? Je sais que c'est difficile avec la quantité de romans que reçoivent les éditeurs, mais quel dommage.

Prof DUVAL Maurice
Commenté parbonjino

September 15, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
" Le roi du Djajo" est une oeuvre audacieuse qui a le mérite de susciter le débat autour de la question de la sorcellerie en Afrique. Le lire, c'est revisité le thême de la sorcellerie à travers une autre lucarne que celle des ouie-dire. Au fil des pages, de cette oeuvre fictive, l'auteur fait prendre conscience( au lecteur) des machinations et traquenards dont sont victimes les personnes non averties. Lorsque j'ai fini de le parcourir, je l'ai recommandé à d'autres personnes car il est une lueur dans l'obscurité de certaines de nos traditions. C'est bien connu, on a perd de ce qu'on ne connait pas. Savoir permet de s'affranchir de la peur.
Bonne lecture!
Bonjino.
Commenté parjulieido@ymail.com

September 13, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
Quand j’ai terminé la lecture du « Roi du Djadjo », je me suis mis à tourner et à retourner l’ouvrage entre les mains en le regardant , surpris comme si le récit que je venais de lire ou plutôt de vivre, était un rêve, tout comme Gnama, le personnage principal de ce roman. Un récit époustouflant et troublant dans lequel l’auteur vous conduit dans les méandres des traditions africaines avec un éclairage avisé de nos us et coutumes. Dans ce récit, sont démontés pièce par pièce tous les mystères qui entourent la sorcellerie, la sorcellerie qui constitue le ventre mou de nos intellectuels. Je suis heureux d’apprendre que cette œuvre a été numérisée sur le site AMAZON. Tous ceux qui croient que les Africains sont superstitieux de nature apprendront à leurs dépens que nos villages sont dirigés par des gens parfaitement cartésiens.
Commenté parmaxencenebie123@hotmail.fr

September 9, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
quand j'entendais parler de sorcellerie, mon sang se glaçait. Je me disais que les vieilles mangeuses d'âmes du centre delwendé de Tanghin à Ouagadougou méritaient d'être gardées dans une prison speciale loin des etres humains. Depuis que j'ai lu "Le roi du Djadjo" de Bali NEBIE; j'ai tout compris! J'ai acquis la conviction que toutes ces pauvres vieilles étaient innocentes de ce dont la communauté les accuse et j'ai pleuré. Je me suis alors demandé ce que je pouvais faire à mon niveau pour aider ses vieilles. J'ai alors décidé de diffuser cet ouvrage autour de moi. En tant qu'élève, c'est tout ce que je peux faire pour l'instant.
Commenté parzilamn

September 8, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
Bonjour, le roman est un chef d'œuvre, dans un français facile, de lecture facile, il retrace le quotidien de nos sociétés, ou les escrocs et les aventuriers font la lois.
La démission des gouvernants, la peur de tout ce qui se dit surnaturel freine la logique et la recherche.
L'œuvre est d'un grande beauté, et doit figurée en bon place dans les bibliothèques.
Commenté partheophile koudogbo

September 6, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
C’est une histoire poignante où se heurtent réalité et fiction, ambition et facilité, amour confiance et trahison, duperies et incrédulité, soif de savoir et analphabétisme chronique. Tout se tient dans un réalisme commun à toutes les sociétés du monde : seule la prédation des plus forts sur les plus faibles ou les plus crédules est la règle d’or ;
Le roi du djadjo, à n’en pas douter, est une peinture très traditionnellement Burkinabé d’un modèle universel qui sous tend la quête effrénée et la conservation du pouvoir quel qu’il soit, avec en toile de fond les grosses saloperies, les cercles très fermés des sociétés secrètes de tous ordres, les brimades et injustices que tous les peuples du monde ont connu ou connaissent encore de nos jours au gré des ambitions perfides de quelque mystificateur.
Tout est une question de pouvoir, mais tout dépend aussi de qui perçoit ce pouvoir et en matière la roue tourne.
La sorcellerie est mise à mal dans ce roman qui ne laisse nulle place à l’indécision.
Voila de quoi faire réfléchir plus d'un sur la vaste supercherie qu'est la notion de sorcellerie.
Commenté parliki

September 5, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
J’ai eu l’honneur de lire ce roman et il m’a éclairé sur plusieurs points. Le roman est bien écrit, pertinent et surtout très captivant à lire. Tout comme un bon film, vous finirez ce livre bien content d’avoir feuilleté chaque page et vous irez encore lire certains passages de plus.
Ce livre est très important pour l’éducation de toute personne qui veut avoir une compréhension pertinente de la question de la sorcellerie.
Il est disponible sur Amazon à un prix modique de 8 euros et vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien de l’article.
Commenté paranthonynebie123@yahoo.fr

September 4, 2012

2 de 2 personnes trouvent ce commentaire utile
Un ouvrage formidable! je ne suis pas un accroc des romans. Un ami m'a piégé en me disant de lire juste le premier chapitre du "Roi du djadjo" qu'il m'a prêté. Dès que j'ai commencé à le lire, je n'ai pu m'arrêter qu'à la dernière page. On y apprends de ces choses sur la SORCELLERIE!!!!!!!

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